Première erradication d’une maladie génétique (héréditaire) par modification de l’ADN

« Ce n’est plus de la science-fiction. Un nouveau pas vient d’être franchi, outre-Atlantique, sur la voie d’un bébé débarrassé d’une maladie génétique grave. Une équipe américaine montre, chez l’embryon humain, l’efficacité et l’innocuité apparente d’une « chirurgie » ultra-précise du génome, un outil nommé Crispr-Cas9, pour corriger l’anomalie d’un gène responsable d’une affection cardiaque héréditaire. » Le Temps

Le Gouvernement chinois, subventionne massivement la recherche génétique sur le diagnostique préimplantatoire d’embryon pour les parents faisant des fécondations in-vitro. La Chine veut d’içi dix ans, offrir à tous la posibilité de sélectionner les embryons et de couvrir les frais médicaux par l’assurance maladie nationale en échange d’un rabais sur les impôts. Le plan quinquénal du Gouvernement chinois a mis la recherche génétique reproductive parmi ses plus grandes priorités. La Chine effectue plus de fécondations artificielles que les Etats-Unis d’Amérique, et le rythme d’augmentation explose, 5 fois plus rapidement qu’aux Etats-Unis. Par ailleurs, la procédure médicale est beaucoup moins chère en Chine.  L’amélioration génétique de la Race chinoise intéresse beaucoup le Gouvernement chinois. Ainsi, il a prévu dans le futur, de sélectionner les embryons présentant les meilleures qualités d’intelligence. A la vitesse à laquelles les recherches avancent, d’içi 5 ans, les premiers embryons dont les gènes de l’intelligence auront été selectionnés seront créés. 536 gènes concernant directement l’intelligence ont déjà été identifiés dans le génôme humain.

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Exemple d’amélioration du quotient intellectuel à la suite de plusieurs générations sélectionnées.

20 modifications génétiques ciblées sur l’intelligence pourraient aboutir à un QI de 400 ! Mais ces améliorations génétiques se devront d’être harmonieusement dosées pour ne pas abimer le méthabolisme général du corps. Ainsi, démultiplier la masse musculaire d’un humain par sélection génétique impliquerait par exemple aussi de devoir démultiplier la taille naturelle de son coeur. Voilà pourquoi les modifications commenceront par être mineurs, et uniquement esthétiques, intelligentes, ou contre les maladies héréditaires avant de progressivement toucher à des fonctionnements plus complexe du corps humain. Depuis notre précédent article sur le sujet d’il y a 5 ans, le séquençage génétique n’a cessé de devenir plus abordable. Ainsi, il est possible aujourd’hui de séquencer 20’000 gènes pour seulement 80 US$. En Europe de l’ouest, dominée idéologiquement par les valeurs imposées depuis 1945, il est officiellement interdit de pratiquer les expériences que les docteurs chinois, coréens, américains pratiquent en génétique de sélection reproductive. Mais rien ne pourra arrêter l’Asie de continuer à avancer, et un jour, les premiers enfants blancs améliorés génétiquement verront le jour sans que les Gouvernements ne puissent rien y faire. De bien bonnes nouvelles pour le futur de notre Race.

 

Race Pure

Source de l’information: Fdesouche

L’étude d’un ADN vieux de plus de 36.000 ans montre une continuité génétique chez les populations eurasiennes depuis leurs origines, prouvant que l’homme a survécu aux périodes glaciaires les plus sévères en Europe. (…) En comparant le génome d’un homme dont les ossements fossilisés ont été mis au jour à Kostenki (photo ci-dessous), dans la partie européenne de la Russie d’aujourd’hui, avec les résultats de précédentes recherches, ces scientifiques ont découvert une unité génétique « surprenante » remontant jusqu’aux premiers humains en Europe. Lire la suite

The Universal Nature of Biochemistry, Norman R. Pace

Source de l’information: U.S. National Library of Medicines

People have long speculated about the possibility of life in settings other than Earth. Only in the past few centuries, however, have we been able to conceive of the specific nature of such settings: other planets around our own sun and solar systems similar to our own elsewhere in the physical universe. Speculation on the nature of life elsewhere often has paid little heed to constraints imposed by the nature of biochemistry, however. A century of fanciful science fiction has resulted not only in social enthusiasm for the quest for extraterrestrial life, but also in fanciful notions of the chemical and physical forms that life can take, what the nature of life can be. Since the time of the Viking missions to Mars, in the mid-1970s, our view of life’s diversity on Earth has expanded significantly, and we have a better understanding of the extreme conditions that limit life. Consequently, our search for extant life elsewhere in the solar system can now be conducted with broader perspective than before. How can life be detected regardless of its nature and origin? Considering the recent spectacular advances in observational astronomy, it seems likely that the first sign of life elsewhere will be the spectroscopic detection of co-occurring nonequilibrium gases, for instance oxygen and methane, in the atmosphere of a planet around some distant star. Co-occurrence of such gases would indicate that they are replenished, perhaps most readily explained by the influence of life. By observation of oxygen and methane, Earth could possibly be seen as a home for life even from distant galaxies. Other potential habitats for life in this solar system, such as Mars and Europa, however, are not so obvious. The search for life on those bodies will be conducted at the level of analytical chemistry. As we undertake the detection of extraterrestrial life, it is instructive to try to put constraints on what the nature of life can be. These constraints, the requirements for life, tell us where and how to look for life, and the forms that it can take. Lire la suite