[Europe Résistance] Pourquoi les élites trahissent autant notre civilisation pour la détruire complètement ? Quel est la cause première de leur motivation ?

Au premier abord, on pourrait ne pas trouver d’explication à un tel geste suicidaire. Oui, importer des millions d’étrangers, détruire complètement notre religion, culture, économie, territoire pour tout leur donner et nous suicider à la fin n’a rien de rationnel. D’autant que même les élites en subissent les désagréments. Même pour ceux qui nous gouvernent, cela crée un malaise. Ils savent qu’ils ne maîtrisent pas bien l’Europe de l’ouest. Que leur autorité est faible et cela leur fait peur aussi. Mais ils continuent et font semblant de croire que tout va bien se passer. Oui, tout pourrait aller pour le mieux, au meilleur des cas l’Afrique du sud, au pire l’Afghanistan muzz.

On pourrait parler des heures, pour rassembler toutes les causes qui font agir les politiciens européens ainsi. Certains sont même simplement achetés par le Qatar ou l’Arabie pour détruire. Mais, parmi toutes les causes, il en est une qui est tellement fondamentale, qu’elle est la pierre angulaire sur laquelle tout le système tient : le principe de l’égalité.

Les élites qui nous gouvernent sont prisonnières de l’idéologie égalitaire raciale imposée par les vainqueurs en 1945. Oui, il y a 72 ans de cela, la mort du Führer, tel qu’Il l’avait prédit, serait la mort de l’Europe. Le IIIème Reich fût la quintescence d’une lutte entre « égalitaristes » et « racistes élitistes » qui ne datait certainement pas seulement des années 1930 ! Lire la suite

Notre réponse raciste et futuriste européenne

Source de l’information : Democratie participative

S’il y a bien une chose que génère la démocratie, c’est de réduire la vie d’un pays à une succession de polémiques pré ou post électorales sur des questions sans intérêt. Il n’est que de lire la presse française – ou occidentale – pour être frappé du néant absolu de ce qui s’y dit. Pire, avec la désintégration anarcho-nihiliste actuelle, des sujets comme le « manspreading » ou le bien-être des nègres deviennent centraux dans les discussions publiques.

Inutile de dire que ce que l’on qualifie habituellement par « extrême-droite » est le dernier carré du démocratisme en France. Il y a longtemps que la techno-structure française a bazardé ce mythe aux ordures, sauf bien sûr pour ce qui concerne les besoins de sa propagande en direction des masses. Le mythe démocratique reste bien vivant aux abords de ce que l’on qualifie très abusivement de « droite nationaliste » où l’on se prend à rêver à une sorte d’insurrection populaire de masse.

Aucune révolution n’est le fait des masses : elle est le fait d’une avant-garde révolutionnaire déterminée à détruire ses opposants.

Il est donc urgent de balancer cette vieille putain qu’est la démocratie et sa gonorrhée qu’est la république pour enfin se focaliser sur ce qui importe : une révolution autoritaire et raciste continentale. Lire la suite

Le mythe totalitaire de l’égalité, cause première du génocide blanc et premier débilisme à démonter

Le premier et le plus grand menssonge qui détruit la Race blanche est celui de l’EGALITE. C’est le principe fondamental premier en lequel croient pratiquement uniquement les Blancs. Ce mythe a premièrement été développé sous l’influence de l’Eglise, puis la Révolution qui prêche que tous les hommes auraient la même valeur et par conséquent les même droits. Le mythe provoque de l’empathie, de l’amour de l’autre, qui donne envie de croire que l’autre devrait être au moins aussi bien que nous puisqu’il est notre égal et par conséquent, y a droit. Croire en ce mythe ne fait pas de mal face à la réalité qui ne fonctionne pas. Abrité que l’on est par le confort et la richesse moderne. On croit que l’on peut contrebalancer le problème de déficience d’égalité avec encore plus de moyens jusqu’au jour miraculeux où nous réussiront tous de la même manière.

Le mythe de l’égalité est le premier et l’unique mythe que nous devons détruire dans les esprits des Blancs. Quand on comprend que l’egalité n’est pas pas possible et pas naturelle. Alors, tous les autres principes qui reposent sur l’égalité s’écroulent, l’aide humanitaire, l’impôsition plus forte pour les riches, etc. C’est tout le système basé sur le fait que « tout le monde a droit » qui s’écroule.

Le Christianisme, le Communisme, l’Antiracisme sont basés sur la clé de voûte du MYTHE EGALITAIRE. Quand on comprend qu’une femme n’est pas comme un homme. Qu’un Aryen n’est pas comme un Indien. Qu’un débile n’est pas comme un intelligent. Qu’un Chef n’est pas comme un subalterne. On comprend alors que nous n’avons pas les mêmes DROITS. Cela, tous les parasites assoiffés d’aides sociales le savent, et les Juifs aussi, c’est pour cela qu’ils s’efforcent d’entretenir au maximum le mythe. Pour que les Blancs continuent de travailler pour eux. Les Blancs sont les esclaves qui paient le mythe de la société égalitaire !

Nous avons cependant un outil de propagande énorme dans ce combat pour la destruction du mythe totalitaire egalitaire, c’est la diminution des Blancs. Paradoxalement l’appauvrissement et l’autodestruction des pays blancs qui croient en l’égalité des hommes ; va tuer tous les blancs qui continuent d’adhérer au mythe, et sauver tous ceux qui se seront organisés contre l’égalité, sous n’importe quelle forme qu’elle puisse prendre. Que ce soit au sein du bloc de Visegrad, en Russie, ou ailleurs dans le monde. Tous les blancs qui savent que tous les hommes de cette planète ne sont pas égaux vont survivre au suicide collectif organisé par les Gouvernements d’occupation sionistes implantés partout avec le soutien de l’Empire américain.

 

Le monde de la pyramide des valeurs inversées

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Source de l’information : micheletribalat.fr

Commentaire d’Europe Résistance

Tout ce qui fut jadis considéré comme pur, sain, bon, courageux, vertueux par nos ancêtres est aujourd’hui inversé. Les Gouvernements, les entreprises, la Presse, les groupes financiers, les Universités, les « artistes ». Absolument tous font l’éloge du modernisme sale, contre l’art traditionnel renommé « kitsch ». L’éloge du contrôle de l’Etat sur une masse d’individus stupides ; contre la responsabilité collective des membres d’une communauté. L’éloge de la nourriture complexe et gastronomique pas nourrissante ; contre la nourriture traditionnelle simple et nourissante. L’éloge de la faiblesse, de la fragilité, de la passivité ; contre la force, la volonté, le développement rapide. L’éloge des races inférieures ; contre les races supérieures. L’éloge de tout ce qui est étranger ; contre le national. L’éloge de l’Islamisme contre le Christianisme. L’éloge de l’illégal contre le légal. L’éloge des bamboulas africains contre les Grands russes. L’éloge du ganster contre le policier. Du criminel boukaque contre la victime blanche. L’éloge de la musique simple tam tam nègre ; contre la musique hamonieuse blanche. L’éloge des professions parasites pour les finances du pays tels les juristes, les artistes, les facultés sociales, les universitaires oisifs, les psy en tout genres, les masseurs, l’académisme ; contre le pragmatisme à l’anglo-saxonne, les professions techniques, productives, connectées à la demande des entreprises, les apprentissages, etc. L’éloge du « flirt » et de l’homosexualisme ; contre la famille. L’éloge de l’originalité individuelle ; contre l’harmonie des membres d’un groupe. La nouvelle religion judéo-maçonnique imposée au monde blanc dès la première révolution (américaine) en 1776 s’est généralisée dans tous les pays blancs qui se sont laissé dominer par les Etats-Unis d’Amérique. Tel l’Europe de l’Ouest et de l’Union Européenne. Où la secte judéo-maçonnique règne en maître absolu et achève de détruire et de dégénérer la Race blanche physiquement après l’avoir détruite spirituellement en la divisant contre soi-même par toute sortes d’idées plus débilitantes et pas naturelles les unes que les autres. L’égalité (marxisme), la passivité (christianisme), la paresse (hyppies), la tolérance (antiracisme nom de code pour antiraceblanche), la repentance (soumissions à l’étranger et reniement de oeuvre des ancêtres). Un cataclysme invraisemblable il y paraîtrait 50 ans d’aujourd’hui s’abat à présent sur l’Europe. Des centaines de millions d’Européens disparaissent au millieu d’une invasion organisée par les Gouvernements de millions d’immigrés envahisseurs ; sans qu’une note de bas de page ne soit diffusée dans la Presse. Dans une indifférence totale, les Européens sous domination américaine ont choisi de se suicider collectivement. Énormément va être perdu. Mais les choses matérielles sont de peu d’importance. La substance de notre sang l’est infiniment plus. Beaucoup de territoires vont être totalement colonisés, dénaturés. Des centaines de millions d’Européens vont disparaître. Mais au milieu de tous ceux destinés à mourir. Il y en aura destinés à survivres. Rassemblés avec leurs frères de l’Est et du Nord. Ceux-là formeront le bastion d’où rejaillirât la lumière blanche ! Rempli d’une haute estime raciale, le scintillement des boules de feu nucléaires qu’ils lanceront fera fuirs les hordes de cafards aveuglés de la terre sacrée, ils étrangleront de leurs mains tous les traîtres de la civilisation aryenne ; celle des descendants hyperboréens. La Race ingénieuse détruira ses ennemis comme il en a toujours été lorsqu’elle l’a voulût. Ensemble nous disons, Sieg Heil ! Sieg Heil !

Douglas Murray est une sorte d’Eric Zemmour britannique. Mis-à-part le fait qu’il ne soit pas juif, c’est le genre de personne à se définir « conservateur », une maladie d’aveugle qui ne voit pas le lien entre la décadence imposée à l’Europe depuis 1945 par les juifs vainqueurs. Et la destruction systématique organisée des Européens et de leur culture. Néanmoins le résumé qu’en fait Michelle Tribalat mérite d’être lu.

DOUGLAS MURRAY

THE STRANGE DEATH OF EUROPE

IMMIGRATION, IDENTITY, ISLAM

Bloomsbury Continuum , 2017, 352 p.

Dans ce livre, Douglas Murray analyse la situation actuelle de l’Europe dont son attitude à l’égard des migrations n’est que l’un des symptômes d’une fatigue d’être et d’un refus de persévérer dans son être. Advienne que pourra ! « Le Monde arrive en Europe précisément au moment où l’Europe a perdu de vue ce qu’elle est ». Ce qui aurait pu réussir dans une Europe sûre et fière d’elle-même, ne le peut pas dans une Europe blasée et finissante. L’Europe exalte aujourd’hui le respect, la tolérance et la diversité. Toutes les cultures sont les bienvenues sauf la sienne. « C’est comme si certains des fondements les plus indiscutables de la civilisation occidentale devenaient négociables… comme si le passé était à prendre », nous dit Douglas Murray.

Seuls semblent échapper à celle langueur morbide et masochiste les anciens pays de la sphère soviétique. Peut-être que l’expérience totalitaire si proche les a vaccinés contre l’oubli de soi. Ils ont retrouvé leur identité et ne sont pas prêts à y renoncer. Peut-être gardent-ils le sens d’une cohésion nationale qui leur a permis d’émerger de la tutelle soviétique, dont les Européens de l’Ouest n’ont gardé qu’un vague souvenir. Peut-être ont-ils échappé au complexe de culpabilité dont l’Europe de l’Ouest se délecte et sont-ils trop contents d’avoir survécu au soviétisme pour se voir voler leur destin. Cette attitude classée à droite par l’Europe occidentale est vue, à l’Est, comme une attitude de survie, y compris à gauche comme en témoigne Robert Fico, le Premier ministre de gauche slovaque : «  j’ai le sentiment que, nous, en Europe, sommes en train de commettre un suicide rituel… L’islam n’a pas sa place en Slovaquie. Les migrants changent l’identité de notre pays. Nous ne voulons pas que l’identité de notre pays change. » (2016)

LA COMPLAISANCE DES EUROPÉENS DANS LA DÉTESTATION DE SOI

 Il y a un orgueil à se présenter comme les seuls vraiment méchants de la planète. Tout ce qui arrive, l’Europe en est responsable directement ou indirectement. Lire la suite

Appel des Nationalistes russes aux organisations nationalistes d’Europe de l’Ouest

Commentaire d’Europe résistance

Nous n’avons pas eu besoin des informations de la lettre pour reconnaître il y a longtemps que Poutine (et sa bande de pilleurs oligarches) n’est qu’un démagogue avide de se maintenir au pouvoir par toutes les traîtrises y compris celle de sa race. Quand on voit que l’homme est capable de fermer les yeux sur les milliards que les chefs corrompus des républiques régionales (c.f. tatarstan, tchétchénie) détournent pour autant qu’ils reconnaissent l’autorité du Kremlin on comprend bien que tout ce qui l’intéresse est ses intérêts et la stabilité de l’Etat qui le maintien au pouvoir (la Féd. de russie). Pas les intérêts du Peuple russe. On en est revenu à la situation du XVème siècle quand les régions vassales étaient libres en tout tant qu’elle étaient soumises. L’Association « Les Russes » fut fondée et dirigée par Dimitri Demushkin. L’Association rassemble tous les mouvements nationalistes russes et organise la Marche nationaliste contre le pouvoir chaque année à Moscou. Dimitri Demushkin était auparavant Président d’Union Slave (plus grande organisation raciste russe 70’000 membres), officiellement interdite depuis 2010 pour « idéologie extrémiste NS », mais toujours active depuis sa fondation en 1999. Nous nous excusons d’avance pour la qualité médiocre de la traduction française.

Le Conseil de l’association ethno-politique « Les Russes ! »

Mars 2015

« Nous devons protéger l’intégralité de la jeunesse russe du virus du nationalisme. »

Vladimir Poutine

Chers collègues ! L’avenir des nations européennes et de la civilisation européenne dépend de vous. Les problèmes auxquels nous devons faire face sont semblables : les hordes immigrées surgies du Tiers-Monde, les déplacements des populations indigènes, l’islamisation, l’humiliation, le maintien au pouvoir de la Gauche (marxistes culturels, internationalistes, néo-bolcheviks, etc.). Cette situation ne permet pas aux forces patriotiques saines de prendre les mesures adéquates contre ces problèmes. La propagande du nationalisme et de l’identité en tant que race est bannie dans la plupart des pays européens. Cependant, chaque nation européenne a une situation unique en raison de divers facteurs d’ordre intérieur. Parfois, vu de l’extérieur, il est difficile de réellement saisir des événements dans un autre pays. Nous avons appris que les forces hostiles au peuple russe font un bon travail de désinformation auprès des nationalistes européens à propos de la Russie afin d’être indirectement manipulés. Cette situation n’est pas acceptable. Aujourd’hui, nous entendons faire comprendre à tous les nationalistes européens que Poutine et son gouvernement sont les ennemis du peuple russe. Poutine et Compagnie volent et détruisent la Russie, maintiennent un régime à « poigne » et travaillent pour un internationalisme de type néo-bolchevik. Nous voudrions d’abord vous rappeler qu’en novembre 2014, une initiative de la Fédération de Russie influença le Comité de l’Assemblée générale des Nations Unies et fit adopter une résolution qui demande aux pays de prendre les mesures les plus efficaces pour lutter contre le nationalisme et les autres formes d’expression de l’identité nationale et raciale des Blancs. Poutine est donc l’incitateur de la prochaine vague de persécutions des nationalistes blancs dans le monde entier. Le ministère russe des Affaires étrangères envoie d’ailleurs régulièrement des notes de protestation à divers pays européens en rapport avec des activités nationalistes de masse, exigeant ainsi l’application d’une discrimination fondée sur l’idéologie et la privation du droit à la liberté de réunion de nos associés. Lire la suite

BIG OTHER « Préface à l’édition 2011 du Camp des Saints »

Le Camp des Saints a été écrit en 1971 et 1972 à Boulouris, dans une monumentale villa de style anglo-balnéaire fin XIXe siècle, hautement baptisée Le Castelet, qui m’avait été prêtée, au bord de la Méditerranée, avec plage étroite et bancs de rochers. De la bibliothèque où je travaillais, on ne voyait, à cent quatre-vingts degrés, que la mer et le grand large, si bien qu’un matin, le regard perdu au loin, je me dis : « Et s’ils arrivaient ? »Je ne savais pas qui étaient ces ils, mais il m’avait paru inéluctable que les innombrables déshérités du Sud, à la façon d’un raz de marée, allaient un jour se mettre en route vers ce rivage opulent, frontière ouverte de nos pays heureux. C’est ainsi que tout a commencé.
Je n’avais aucun plan et pas la moindre idée de la façon dont les choses se passeraient, ni des personnages qui allaient peupler mon récit. Je m’interrompais le soir sans savoir ce qu’il adviendrait le lendemain, et le lendemain, à ma grande surprise, mon crayon courait sans entraves sur le papier. Il en serait de même jusqu’au terme. Si un livre me fut un jour inspiré, c’est celui-là.
Un signe, des années plus tard, vint corroborer cette impression.
Dans la nuit du 20 février 2001, un cargo non identifié, chargé d’un millier d’émigrants kurdes, s’échoua volontairement, de toute la vitesse de ses vieilles machines, sur un amas de rochers émergés reliés à la terre ferme, et précisément à… Boulouris, à une cinquantaine de mètres du Castelet ! Cette pointe rocheuse, j’allais y nager par beau temps. Elle faisait partie de mon paysage. Certes, ils n’étaient pas un million, ainsi que je les avais imaginés, à bord d’une armada hors d’âge, mais ils n’en avaient pas moins débarqué chez moi, en plein décor du Camp des Saints, pour y jouer l’acte I ! Le rapport radio de l’hélicoptère de la gendarmerie à l’aube du 21 février diffusé par l’AFP semble extrait, mot pour mot, des trois premiers paragraphes du livre. La presse souligna la coïncidence, laquelle apparut, à certains, et à moi, comme ne relevant pas du seul hasard…
Ce livre est paru en janvier 1973. Lire la suite