Appel des Nationalistes russes aux organisations nationalistes d’Europe de l’Ouest

Commentaire d’Europe résistance

Nous n’avons pas eu besoin des informations de la lettre pour reconnaître il y a longtemps que Poutine (et sa bande de pilleurs oligarches) n’est qu’un démagogue avide de se maintenir au pouvoir par toutes les traîtrises y compris celle de sa race. Quand on voit que l’homme est capable de fermer les yeux sur les milliards que les chefs corrompus des républiques régionales (c.f. tatarstan, tchétchénie) détournent pour autant qu’ils reconnaissent l’autorité du Kremlin on comprend bien que tout ce qui l’intéresse est ses intérêts et la stabilité de l’Etat qui le maintien au pouvoir (la Féd. de russie). Pas les intérêts du Peuple russe. On en est revenu à la situation du XVème siècle quand les régions vassales étaient libres en tout tant qu’elle étaient soumises. L’Association « Les Russes » fut fondée et dirigée par Dimitri Demushkin. L’Association rassemble tous les mouvements nationalistes russes et organise la Marche nationaliste contre le pouvoir chaque année à Moscou. Dimitri Demushkin était auparavant Président d’Union Slave (plus grande organisation raciste russe 70’000 membres), officiellement interdite depuis 2010 pour « idéologie extrémiste NS », mais toujours active depuis sa fondation en 1999. Nous nous excusons d’avance pour la qualité médiocre de la traduction française.

Le Conseil de l’association ethno-politique « Les Russes ! »

Mars 2015

« Nous devons protéger l’intégralité de la jeunesse russe du virus du nationalisme. »

Vladimir Poutine

Chers collègues ! L’avenir des nations européennes et de la civilisation européenne dépend de vous. Les problèmes auxquels nous devons faire face sont semblables : les hordes immigrées surgies du Tiers-Monde, les déplacements des populations indigènes, l’islamisation, l’humiliation, le maintien au pouvoir de la Gauche (marxistes culturels, internationalistes, néo-bolcheviks, etc.). Cette situation ne permet pas aux forces patriotiques saines de prendre les mesures adéquates contre ces problèmes. La propagande du nationalisme et de l’identité en tant que race est bannie dans la plupart des pays européens. Cependant, chaque nation européenne a une situation unique en raison de divers facteurs d’ordre intérieur. Parfois, vu de l’extérieur, il est difficile de réellement saisir des événements dans un autre pays. Nous avons appris que les forces hostiles au peuple russe font un bon travail de désinformation auprès des nationalistes européens à propos de la Russie afin d’être indirectement manipulés. Cette situation n’est pas acceptable. Aujourd’hui, nous entendons faire comprendre à tous les nationalistes européens que Poutine et son gouvernement sont les ennemis du peuple russe. Poutine et Compagnie volent et détruisent la Russie, maintiennent un régime à « poigne » et travaillent pour un internationalisme de type néo-bolchevik. Nous voudrions d’abord vous rappeler qu’en novembre 2014, une initiative de la Fédération de Russie influença le Comité de l’Assemblée générale des Nations Unies et fit adopter une résolution qui demande aux pays de prendre les mesures les plus efficaces pour lutter contre le nationalisme et les autres formes d’expression de l’identité nationale et raciale des Blancs. Poutine est donc l’incitateur de la prochaine vague de persécutions des nationalistes blancs dans le monde entier. Le ministère russe des Affaires étrangères envoie d’ailleurs régulièrement des notes de protestation à divers pays européens en rapport avec des activités nationalistes de masse, exigeant ainsi l’application d’une discrimination fondée sur l’idéologie et la privation du droit à la liberté de réunion de nos associés.

Le régime de Vladimir Poutine détruit physiquement le peuple russe

En quinze ans, pendant les années de gouvernement de Poutine, la Fédération de Russie a reçu des milliards de dollars de revenus provenant de ses ressources naturelles. Le prix des produits de base ont battu tous les records historiques. Le pays se lave avec des espèces, mais sans affecter la vie des Russes ordinaires, car 90 % de cet argent a été détourné par les amis de Poutine. Rien n’a été fait pour améliorer ou, au moins, maintenir la qualité de vie de la population locale. Au contraire, on observe la fermeture des hôpitaux, la réduction du nombre de trains à des prix abordables, l’inflation, l’afflux pratiquement incontrôlée de clandestins, la criminalité ethnique, les conflits ethniques, la pauvreté (selon les estimations les plus conservatrices, 16 millions de personnes sont pauvres), des conditions terribles pour l’essor des petites et moyennes entreprises, ce qui entraîne une désintégration complète des infrastructures, de l’industrie et de l’agriculture. Par conséquent, le taux de mortalité en Russie dépasse les normes mondiales. La mortalité masculine russe en âge de travailler est de dix fois supérieure à celle relevée dans les pays développés et de cinq fois plus élevée que dans les pays en développement. Environ 80 % des villageois ne parviennent pas à l’âge de la retraite d’autant qu’ils ont besoin de parcourir 50 à 100 km pour atteindre l’hôpital le plus proche. Si l’État russe avait vraiment rempli ses obligations envers ses concitoyens au cours de ces quinze dernières années, le taux de mortalité serait plus proche de celui de la Pologne et de l’Estonie. Dans ce cas, à l’heure actuelle et selon les calculs des experts, vivraient au moins 4 791 886 personnes décédées au cours des années du règne de Poutine. De fait, à l’heure actuelle, on meurt trois fois moins au Honduras que dans la Fédération de Russie. Naturellement, le faible taux de natalité dans les milieux socialement défavorisés n’est pas en mesure de compenser en quelque sorte cette surmortalité. Le peuple russe est en voie d’extinction.

Réduire la mortalité est toujours une tâche ardue pour n’importe quelle autorité politique, mais le Kremlin n’est pas prêt à le faire. Pis, il a été adopté un soi-disant « concept de migration de remplacement », selon lequel les Russes disparus devraient être remplacés par des « migrants », provenant principalement d’Asie centrale et du Caucase.

En Russie, selon divers officiels, ces flux migratoires sont probablement sous-estimés : de 13 à 17 millions de « migrants ». La plupart d’entre eux sont des hommes en âge de procréer. Or il y a 111 016 896 personnes russes en Russie. Si l’on excepte les retraités, les enfants et les invalides, on constate qu’il y a 56 millions de Russes, soit près de 29 millions d’hommes russes pour 17 millions d’immigrés.

Ainsi, le nombre de « migrants », dont la majorité – des hommes adultes en bonne santé – et le nombre d’hommes appartenant à des minorités autochtones (selon des estimations approximatives – environ 6,5 millions) – sera-t-il bientôt égal au nombre d’hommes russes dans les prochaines années.

Avec la nouvelle loi sur la citoyenneté, adoptée par le gouvernement de Poutine, presque toute personne de langue russe (non pas les Russes de souche, mais tous ceux qui ont plus ou moins de familiarité avec la langue russe) peut obtenir la citoyenneté russe via une procédure simplifiée. Une autre loi adoptée par le gouvernement de Poutine, la soi-disant « législature TAD (Territoire de développement avancé) », accorde aux migrants la possibilité de se déplacer dans le territoire de l’Extrême-Orient russe pratiquement en nombre illimité.

Après seulement une génération, sans action urgente, la Russie cessera d’être la terre russe

On cherche à nous tromper en disant que l’extinction du Russe est quasi irréversible, que la dégradation culturelle relève d’individus inassimilables et que d’autres nations nous remplaceront. Ce n’est pas le cas ! Plus qu’idéologique, morale ou spirituelle, la question démographique de la Fédération de Russie est totalement politique. Un programme raisonnable d’amélioration de la fécondité serait simple et clair : logement bon marché + emploi convenablement rémunéré + médecine de qualité dispensée à l’école maternelle. Ainsi, selon des recherches réalisées par des sociologues, 80 % des femmes et 87 % des hommes pourraient-ils avoir un enfant supplémentaire (voire plus), s’ils avaient de quoi les satisfaire matériellement. Il n’est pas exagéré de dire que les Russes en Russie sont effectivement privés de droits civiques et de libertés. Les médiats indépendants sont presque totalement interdits, les sites Internet avec des informations qui irritent le gouvernement sont bloqués en permanence, et la législature répressive permet d’emprisonner tout citoyen qui ose critiquer le régime. Certaines personnes condamnées pour des articles politiques sont privés de certains droits à vie – l’interdiction de se présenter aux élections, l’interdiction d’être impliqué dans une organisation politique, l’interdiction de certaines professions. Si une telle personne se retrouve dans les listes du Rosfinmonitoring [NDT : il s’agit d’un service fédéral créé par décret présidentiel le 1er novembre 2001 qui vise à recueillir et à analyser des informations sur les transactions financières afin de lutter contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et d’autres crimes financiers, soit l’équivalent de Tracfin en France], elle ne trouvera plus jamais un emploi et verra tous ses comptes financiers bloqués. Les élections locales sont partiellement abolies (les élections municipales ont été abolies dans 66 régions, indépendamment du fait que 77 % des citoyens s’y opposent d’après l’institut de sondage d’opinions Centre Levada). L’opposition, y compris les nationalistes, est donc privée de toute possibilité légale de participer au processus électoral. Quant à participer à des actions de protestation non autorisées, le manifestant risque une condamnation qui peut aller jusqu’à dix ans de prison. Même si la manifestation est autorisée, tout participant peut être arrêté et condamné à une amende ou à une peine d’emprisonnement de plusieurs jours sans aucune base juridique concrète, d’où le recours à des rapports falsifiés d’infractions administratives. Rien qu’en 2013, 2 532 manifestants civils ont connu une détention administrative suite à une manifestation politique. Le régime de Poutine envoie en prison tous les dissidents. Plus de 90 % des condamnés politiques sont des nationalistes russes. En 2013, on estime que le nombre de nationalistes victimes de la répression politique pénale a dépassé 2 000 personnes. Parmi elles, on trouve l’instigateur de la campagne pour la démission de Poutine, un des dirigeants de l’Association de la Russie, Alexander Belov. Selon les statistiques officielles pour l’année 2014, les soi-disant articles de loi « anti-extrémistes », en fait politiques, ont conduit à 600 nouvelles affaires pénales. Chaque année, la situation des droits des citoyens, et en particulier ceux des Russes, s’aggrave de plus en plus. La Fédération de Russie a pris la deuxième place, après la Syrie, en ce qui concerne le nombre de réfugiés demandant l’asile dans les pays développés. 34 % des citoyens russes craignent les représailles pour avoir critiqué le régime de Poutine (données des sociologues du Centre Levada). Poutine est bien conscient qu’il a volé et la légalité et les citoyens russes, d’où sa peur de l’opposition. Alors que les structures répressives (agences de renseignement, police politique) demeurent toujours en activité, Poutine essaie de tout brader. Or, même la société Rosneft est au bord de la faillite. Les dettes sont presque égales à la capitalisation et le passif total s’aggrave. Rosneft a reçu un prêt chinois de 70 milliards d’euros. Les dollars engrangés reposent sur les livraisons futures, soit le slogan de cet accord. En outre, comme l’a déclaré le vice-Premier ministre Dvorkovitch, la Fédération de Russie est prête à vendre à Pékin plus de 50 % de parts dans les champs de pétrole et de gaz. Croire au mythe que grâce à Poutine, la Russie a relevé la tête ne concerne que des personnes qui ne s’intéressent guère à ce qui se passe dans leur pays. Nous aimerions dissiper les mensonges de la Fédération de Russie en tant que pays des valeurs conservatrices gagnantes. Selon le ministre adjoint de l’Intérieur Igor Zubov, en Russie plus d’un million de personnes sont impliquées dans la prostitution, dont au moins 130 000 sont des mineurs (2013). Annuellement l’alcoolisme en Russie tue 1,5 million de personnes (données de l’OMS). On diagnostique quotidiennement 200 cas d’infection au VIH à la fin de 2015, le nombre de cas atteint un million de personnes. Huit millions de personnes consomment des drogues. La Fédération de Russie est classé premier dans le monde pour les suicides chez les adolescentes, le taux de mortalité chez les adolescents en Russie est de trois fois plus élevé que dans les pays européens. En 2014, 185 filières scolaires et universités ont fermées. Plus de 8 000 médecins ont été licenciés alors que 45 % de la population souffre de maladies chroniques, selon le ministère de la Santé. Les dépenses de santé en 2015, d’après le ministère des Finances, seront réduites de 20 %. Les propagandistes de Poutine pointent souvent du doigt la tolérance envers les homosexuels dans plusieurs pays européens pour démontrer le « manque de spiritualité du monde occidental ». Cependant, la tolérance envers les homosexuels en Russie dépasse toutes les limites du bon sens. Le viol homosexuel est répandu dans l’armée, en prison, dans les foyers d’enfants, dans la vie quotidienne. Les cas pour attirer les contrevenants à la justice sont rares, les statistiques ne sont pas connues, les victimes de violence sexuelle par des homosexuels agressifs sont ensuite marginalisés, si cela se sait. Engagé dans l’identification de pédophiles parmi les homosexuels, le militant russe des droits de l’homme et nationaliste Maxime Martsinkevitch a accidentellement mentionné plusieurs hauts fonctionnaires. Il a vite été immédiatement condamné à cinq ans de prison parce que ses chroniques sur les films populaires postés sur sa page personnelle ont été confondues en propagande nationaliste sur les réseaux sociaux. Quant au mouvement anti-pédophile « Occupy Pedophiles », il a été complètement démantelé par la police.

La guerre contre la nation russe dans l’Est de l’Ukraine

La guerre contre l’Ukraine est présentée comme un acte patriotique, visant à unir la nation russe. En fait, c’est exactement le contraire. Les agissements de Poutine en Ukraine a conduit à la destruction des enclaves russes et l’« ukrainisation » rapide des Russes vivant dans la partie principale de l’Ukraine (russes pour qui serait très difficile de cohabiter avec « des partisans séparatistes, les terroristes et les occupants ». Beaucoup cherche les représentants de notre nation vivant en Ukraine). Région subventionnée, la Crimée a vécu aux dépens du tourisme. Après l’annexion, c’est fini ! Cette année, la Crimée a perdu 80 milliards de roubles, plus de la moitié des revenus de l’industrie touristique. La Crimée est isolée du monde extérieur, y compris pour les Russes eux-mêmes. Y aller, c’est s’y rendre pour une longue période (il faut attendre de longues heures dans la voiture sur la ligne de ferry) et cela coûte cher. Il est moins cher de se reposer en Égypte ou en Turquie ou, pour les patriotes, à Sotchi. La Fédération de Russie n’investit pas d’argent pour investir dans la création d’emplois en Crimée si bien que la jeunesse russe émigre régulièrement à la recherche d’un emploi. En revanche, trouver un emploi en Russie après des licenciements massifs causés par la chute du prix du pétrole et des effets de sanctions est presque impossible. Grâce à Poutine, la Crimée est devenue une zone de désastre permanent, sans oublier qu’avec son annexion, les Russes ont comme leurs compatriotes de Russie continentale ont perdu leurs droits civils et politiques. Plus de 1,5 million de Russes et d’Ukrainiens ont été contraints de quitter le territoire du Donbass en raison d’une action militaire, lancée par la Fédération de Russie. Le conflit atteint environ deux millions d’enfants blancs (données de l’UNICEF) : 65 enfants ont été tués et 127 ont été blessés (selon les Ukrainiens). La région est au bord d’une catastrophe humanitaire. Les Républiques autoproclamée de Lougansk et de Donetsk – enclaves terroristes criminelles qui existent aux dépens des contribuables russes, qui partagent l’idéologie de l’internationalisme bolchevik, et qui rêvent de la renaissance de l’URSS. Nous demandons à nouveau à tous ceux qui lisent cet appel de ne pas soutenir le régime anti-russe de Vladimir Poutine, de se tenir au maximum à distance de toutes les structures pro-Poutine, qui essayent de profiter de vous pour faire avancer leurs propres intérêts. Nous vous exhortons d’exercer une solidarité raciale et de respecter la lutte de libération nationale de notre peuple.

Vive la libération imminente d’une Europe Blanche ! 14 mots !

Traduit et adapté par Thierry Durolle.


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