Rotherham: Au moins 1400 Adolescentes Blanches Victimes de Prostitution Forcée et Viols en Bande par des « Asiatiques »

Source de l’information: FdS

Cela faisait des années que les victimes, toutes de race blanche, dénonçaient les auteurs musulmans pakistanais. L’État anglais n’avait pas voulu agir par peur de discriminer et paraître raciste contre cette communauté. Plus d’une centaine d’enfants sont nés de ces unions contre nature, d’autres se sont fait avorter, d’autres ont pût garder leur enfants sous la contrainte qu’ils soient musulmans.

Commentaire d’Europe Résistance

« Il est curieux de noter que l’Organisation, qui nous a imposé une vie anormale sous tous les rapports, nous ait conduits à des relations plus naturelles entre sexes opposés, qu’il n’en existait à l’extérieur. Les membres féminins célibataires sont théoriquement égaux aux membres masculins et elles sont soumises à la même discipline. Malgré cela, nos femmes sont actuellement beaucoup plus chéries et protégées qu’elles ne le sont en général dans la société. Prenez le viol par exemple, il est devenu un mal omniprésent de nos jours. Il a déjà augmenté à raison de 20 à 25% par an depuis 1970 jusqu’à l’an dernier, quand la cour Suprême a décidé que les lois qui faisaient du viol un crime étaient anticonstitutionnelles, parce qu’ils supposent une différence juridique entre les deux sexes. Les juges ont décidé que le viol pouvait seulement être poursuivi sous les statuts d’agression non sexuelle. Autrement dit, le viol est réduit, d’après les statuts, à un simple coup de poing dans le nez! Dans le cas où le préjudice physique ne peut être prouvé, il est à présent virtuellement impossible d’obtenir une arrestation ou même des poursuites judiciaires. Le résultat de ce mal juridique a été que les viols ont grimpé en flèche au point que les statistiques ont récemment estimé qu’une Américaine sur 2 peut s’attendre à être violée au moins une fois dans sa vie. Dans nos grandes villes, les statistiques sont encore moins réjouissantes. Le Mouvement de Libération de la Femme a accueilli ce progrès avec consternation. Ce n’est pas exactement ce qu’elles escomptaient obtenir quand elles ont entrepris leurs manifestations pour l’égalité, il y a 20 ans. Plus exactement: il y a consternation au sein de la base de tels groupes, mais je soupçonne que leurs leaders, dont beaucoup sont juives, en connaissaient l’issue dès le début. Les porte-parole des droits civils des noirs ont quant à eux fait l’éloge de la décision de la Cour Suprême. Les lois relatives au viol, disaient-ils étaient racistes, car un nombre disproportionnellement élevé de noirs était responsable de ces atrocités. De nos jours, les gangs de voyous noirs rôdent dans les parkings et dans les cours de récréation. Ils errent dans les couloirs d’immeubles, dans les appartements, cherchant une distraction, une femme blanche isolée ou un citoyen désarmé. Les gangs violent dans les classes et les cours d’écoles, c’est devenu un nouveau sport très populaire. Quelques femmes, particulièrement libérales, peuvent trouver que cette situation fournit une certaine satisfaction à leur masochisme, une voie d’expiation pour leur sentiment de culpabilité raciale. Mais pour la femme blanche normale, c’est un cauchemar quotidien. Un des aspects les plus repoussants de la chose est que de jeunes blancs, au lieu de combattre cette nouvelle menace pour leur race, ont décidé de la rejoindre. Les violeurs blancs sont devenus chose commune, il y eut même des cas où ils avaient intégré des gangs de violeurs. Les filles ne restent pas entièrement passives. La débauche sexuelle de toutes sortes de la part de jeunes hommes et femmes blancs — et même d’enfants et d’adolescents — ont atteint un niveau qui il y a seulement 2 ou 3 ans aurait paru inimaginable. Les homosexuels, les fétichistes, les couples mixtes, les sadiques, les exhibitionnistes — encouragés par les médiats — affichent au grand jour leur déviance, et le public se joint à eux. La semaine dernière, quand Katherine et moi sommes allés au District pour récupérer les salaires pour notre unité, il s’est produit une petite anecdote désagréable. Comme nous attendions à un arrêt de bus sur le chemin du retour, j’ai décidé de courir vers le bureau de tabac pour acheter un journal. J’étais parti depuis à peine 30 secondes, quand je me suis retourné pour faire signe à Katherine. J’ai alors vu un jeune métis avec une coupe « Afro » (style très en vue chez les jeunes dégénérés) qui raillait Katherine avec des obscénités, en dansant autour d’elle comme un boxeur. (Note au lecteur: « Afro » se réfère à la race négresse qui, jusqu’à sa soudaine disparition pendant la Grande Révolution, exerça une incroyable influence dégénérative sur la culture et le style de vie des habitants nord-américains). Je suis revenu sur mes pas et je l’ai saisi par l’épaule. Je l’ai retourné vers moi et l’ai frappé à la gueule aussi fort que j’ai pu. Après l’avoir couché, j’eus la satisfaction primitive de voir quatre ou cinq de ses dents se détacher de sa mâchoire fracassée, dans un abondant flot de sang rouge-noir. J’ai alors mis la main sur mon pistolet, dans ma poche, avec la ferme intention de le buter sur-le-champ, mais Katherine m’a saisi le bras et s’est retournée prudemment. Au lieu de le flinguer, je l’ai enjambé et lui ai défoncé le groin de trois coups de pieds directs, administrés de toutes mes forces. Il s’est secoué convulsivement et a émit un petit cri au premier coup de latte. Puis il est resté à terre. Des badauds détournaient les yeux et passaient rapidement leur chemin. Sur le trottoir d’en face, deux noirs gueulaient et sifflaient. Katherine et moi nous sommes magnés jusqu’à l’angle de la rue. Nous sommes passés devant environ six immeubles en marchant, puis nous avons traversé et pris le bus à un autre arrêt. Plus tard, Katherine m’a expliqué que le jeune était arrivé en courant vers elle, dès que j’étais parti vers la boutique. Il avait passé son bras autour de sa taille, lui avait fait des propositions et commençait à la peloter. Elle est très forte et agile et était capable de se dégager, mais il l’a empêché de me suivre dans le magasin. D’habitude, Katherine est armée d’un pistolet, mais la journée était exceptionnellement moite pour la saison et il aurait été inopportun de se promener avec une veste. De plus elle portait des vêtements qui ne disposaient pas de poches pour camoufler une arme. Depuis qu’elle sortait avec moi, elle n’avait plus non plus de bombe lacrymogène. C’est pourtant devenu un accessoire indispensable dans la panoplie des femmes, ces derniers temps. A ce sujet, on notera avec intérêt que les mêmes personnes qui s’agitaient d’une manière tellement hystérique pour la confiscation des flingues avant la loi Cohen, demandent à présent de rendre également hors la loi les bombes lacrymogènes. Il y a eu aussi de nombreux et récents cas, au cours desquels des nanas qui s’étaient défendues contre un violeur avec leur gazante, ont été inculpées pour attaque à main armée! Le monde est devenu tellement dingue que plus rien n’est surprenant. Par contraste avec la situation extérieure, le viol au sein de l’Organisation est presque impensable. Mais il n’y a aucun doute dans mon esprit: si un authentique cas de viol se produisait, le coupable serait récompensé par huit grammes de plomb sans délai. »

Les Carnets de Turner

William Luther Pierce

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