Oscars et Propagande Anti Race Blanche les Américains Blancs Sont-Ils Excusables de la Merde qu’ils Participent à Répandre ?

Source de l’article : The End of Zion

NonWhites-1960-2010-ColorD

Sans surprise, les « meilleurs » acteurs et films on été désignés, les chaînes de télévisions d’Europe de l’Ouest ont largement relayé les résultats:

– « 12 years a slave » dans la suite du « Django » de l’année passée, sert à nouveau la soupe juive des sales blancs esclavagistes. Le héro étant bien évidemment un homme noir rempli de toutes les vertus de la société blanche.

– « Dallas buyer’s club » donne l’image hollywoodienne voulue de l’homme blanc actuel soit un transexuel qui se trouve pour ami un autre blanc anciennement raciste et qui lui montre combien sont « tolérants » les pervers dans son genre.

Nous ne commenterons pas plus l’événement. Nous n’accordons pas notre pitié aux blancs, qu’ils soient d’Amérique ou d’ailleurs. Heil Hitler !

« Je suis évidemment désolé pour les millions de blancs qui sont morts ici et en Russie, ainsi que tous ceux qui vont encore mourir avant que nous en ayons fini avec cette guerre pour nous libérer du joug juif. Mais innocents, je ne crois pas. Ce terme ne devrait certainement pas être appliqué pour la majorité des adultes. Après tout, l’homme n’est-il pas essentiellement responsable de sa condition, au moins dans le sens de la collectivité? Si les nations blanches dans le monde ne s’étaient pas laissés faire en devenant des sujets du juif éternel, des idées sémites et de l’esprit marchand, cette guerre n’aurait pas été nécessaire. Nous ne pouvons pas les considérer comme « innocents ». Nous avions le choix, nous avions d’autres références, qui nous auraient permis d’éviter le piège de la gangrène juive. Nous n’avons aucune excuse. Des hommes de sagesse, d’intégrité et de courage nous ont prévenus, encore et encore des conséquences de notre folie. Et même lorsque nous étions tous en train de marcher le long du « chemin fleuri des juifs, » plusieurs opportunités se sont présentées à nous pour nous libérer des tentacules de la pieuvre. La plus récente eut lieu il y a 50 années de cela, quand les juifs étaient coincés dans leur conflit pour devenir les maîtres de l’est et du centre de l’Europe. Nous nous sommes rangés du côté des juifs lors de cette bataille, comme toujours. Nous avions choisi les mauvais guides, des leaders corrompus, car nous accordions de la valeur à ce qui était pourri. Nous avions choisi des chefs qui nous faisaient de belles promesses, qui flattaient nos faiblesses et nos vices. Ces personnalités étaient mielleuses, présentaient bien sur scène et savaient sourires de manière charmeuse, mais étaient sans caractère ou sans scrupule. Nous avons ignoré les issues réellement importantes pour la vie de notre peuple. Nous avons donné les pleins pouvoirs à un Système criminel, afin qu’il conduise les affaires de notre nation, comme il l’entendait, pourvu qu’il nous donne suffisamment de pain et des rêves futiles. La folie, l’ignorance volontaire, la feignantise, l’avarice, l’irresponsabilité et la timidité morale sont à blâmer au même titre que la pire des perversités. Nous sommes autant responsables du fait de notre lâcheté que les juifs eux-mêmes. La nature ne tolère aucune bonne excuse et nous ne devons pas la trahir, sinon nous risquons de devenir esclaves, ce qui est pire que la mort. Toute espèce qui néglige de suivre sa voie naturelle en n’assurant pas sa descendance, ou en se mélangeant avec une autre espèce, n’accomplit pas son devoir et ne peut donc être jugée « innocente ». La punition ne peut en aucune manière être considérée comme injuste quelle qu’en soit la sévérité. Immédiatement après notre succès en Californie cet été, dans ma tâche avec la population civile, il m’est clairement apparu la raison pour laquelle le peuple américain ne mérite pas d’être considéré comme « innocent ». Sa réaction face au conflit civil était basée uniquement sur la façon dont cela affectait leur petit confort. Durant les deux premiers jours, avant qu’il n’apparaisse à la plupart des gens que nous allions peut-être l’emporter, les civils blancs, même ceux qui avaient une conscience raciale, nous étaient généralement hostiles. Nous étions en train de bouleverser leur façon de vivre et de rendre leur poursuite coutumière du plaisir terriblement difficile. Puis, lorsqu’ils ont appris à nous craindre, ils se sont tous fait forts de nous plaire. Mais ils n’étaient pas réellement conscients de ce qui était juste ou non dans cette lutte. Ils ne voulaient pas s’encombrer l’esprit avec de grandes considérations. Leur attitude aurait pu se traduire par: « dites-nous juste en quoi nous sommes censés croire et nous y croirons. » Ils voulaient seulement se sentir en sécurité et retrouver leur petite vie tranquille, le plus vite possible. En revanche, ils n’étaient pas cyniques. Ils n’étaient pas spécialement cultivés, c’étaient des gens simples. En fait, les gens simples ne sont pas moins coupables que les gens plus évolués qui forment les piliers du Système. Prenons la police politique par exemple. La plupart d’entre eux, les hommes blancs, ne sont pas spécialement diaboliques. Ils servent des maîtres redoutables, mais eux relativisent ce qu’ils font. Ils se justifient, certains en des termes patriotiques, en disant qu’ils protègent notre façon libre et démocratique de vivre. D’autres reprennent une argumentation religieuse ou idéologique, brandissant les idéaux chrétiens d’égalité et de justice. On peut les traiter d’hypocrites et les montrer du doigt, ils évitent délibérément de penser à quoi que ce soit qui pourrait remettre en question la validité de leurs phrases creuses, par lesquelles ils se justifient. Ne peut-on pas dire de tous ceux qui ont toléré le Système qu’ils sont hypocrites? Qu’ils l’aient activement encouragé ou non. Tous ceux qui ont répété comme des perroquets des phrases types, en refusant d’examiner leurs implications et leurs contradictions, ne sont-ils pas tous à blâmer? Aucune strate de la société blanche ne vaut plus qu’une autre. Depuis les « cous-rouges » (sobriquet donné aux péquenots du Maryland) et leurs familles, dont les corps radioactifs ont été envoyés par un bulldozer dans une énorme fosse il y a quelques jours, jusqu’aux professeurs d’université que nous avons « punaisés » à Los Angeles en juillet dernier. Qui peut réellement clamer qu’il ne méritait pas ce qui lui est arrivé? Il n’y a pas si longtemps de cela, presque tous ceux qui aujourd’hui déambulent sans maison, en se lamentant sur leur malheur présent, soutenaient le Système, directement ou non. Un bon nombre de nos gens ont été plutôt maltraités par le passé et je connais même le cas de deux camarades qui ont été tués quand ils sont tombés entre les mains des cousrouges. Ces « braves gars » qui, bien que n’étant pas des libéraux ou des shabbos goïm, n’avaient que faire des radicaux qui voulaient renverser le régime. Dans leur cas ce n’était que pure ignorance. Mais l’ignorance de cette sorte n’est pas plus excusable que le bêlement des moutons libéralistes, des pseudo-intellectuels qui ont promu, de manière malhonnête, l’idéologie juive depuis tant d’années. C’est par égo ïsme et par lâcheté que la majorité de la classe moyenne américaine a pris le train juif en marche. Ils ne se plaignaient que lorsque leur portefeuille d’action souffrait des fluctuations boursières. Non, décidément le mot « innocents » n’a pas de sens. Nous devons observer notre situation de façon collective, selon une éthique et des critères raciaux. Nous devons comprendre que notre race est comme un patient atteint du cancer, qui suit une chirurgie drastique ayant pour objet de sauver sa vie. Cela n’a pas de sens de se demander si le tissu que l’on est en train de retirer est malade ou pas. Ce n’est pas plus raisonnable d’essayer de distinguer les bons juifs des mauvais. Ou, comme certains de ces braves gars, de tenter toujours de séparer les bons nègres du reste de leur race. Le fait est que nous sommes tous responsables individuellement de la morale et du comportement de l’ensemble de notre lignée. Il n’y a aucun moyen d’éviter d’être responsable à long terme, pas plus pour nous que pour ceux des autres races. Et chacun, à tout moment, doit se tenir prêt à rendre des comptes. Actuellement, beaucoup doivent s’y préparer. »

Les Carnets de Turner, William Luther Pierce

Vous êtes libre de publier autant de commentaires que vous voudrez à propos de ce que vous voudrez, anonymement ou pas selon votre choix. Vous pouvez nous demander de retirer des informations que vous auriez publiées par erreur. Si c'est la première fois que vous écrivez un commentaire, il sera soumis à une approbation préalable. Si votre commentaire contient plus de deux liens, il sera soumis à une approbation préalable. La propagande hostile à ce site ou à la défense de la Race blanche ainsi que le pollupostage sont censurés.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s