L’Etat et la Famille, Alfred Rosenberg, Reichsleiter

« Deux des plus grandes créations masculines de l’Histoire s’appellent l’Etat et le mariage. […] On croit encore communément que la famille constitue le noyau de l’Etat. Cette opinion s’est transformée en dogme qui, en réaction contre les tendances démocratiques et marxistes, désagrégatrices de toute idée de famille, parvient à se consolider sans cesse. Ce dogme gêne non seulement l’examen de la question féminine, mais surtout le jugement objectif de l’actuel mouvement de renaissance et de la nouvelle conception de l’Etat futur. L’Etat et le peuple ne sont jamais sortis d’une réflexion commune de l’homme et de la femme, mais ils sont l’oeuvre d’un groupe d’hommes désireux d’atteindre vers un but particulier. La famille s’est avérée un soutien. plus ou moins fort d’une architectonique politique et raciale. Elle a même été souvent mise à son service en fonction d’un but donné, et ne fut nulle part la cause ou le pilier le plus important d’un Etat. La première société organisée réellement en vue d’un but, qui apparut partout dans le monde, fut l’association des guerriers d’une famille, d’une tribu, d’une horde pour protéger la communauté, face à un environnement étranger hostile. Lors de l’assujettissement d’une tribu par une autre, les guerriers vaincus étaient réunis aux vainqueurs. Ainsi naquit inconsciemment le premier noyau de société à finalité donnée, l’Etat. Tout ce que nous exprimons symboliquement sous les termes « Rome », « Sparte », « Athènes » ou « Potsdam », a pour origine un regroupement de guerriers. Toutes les institutions politiques de la Chine, du Japon, de l’Inde, de la Perse, de l’Egypte ont ce même point de départ ; le caractère des institutions politiques pouvait changer sous l’influence de conditions extérieures plus sereines, mais au fond, cela restait une association d’hommes, jusqu’à la décadence de la civilisation en question. Ce déclin n’est autre que la dissolution d’un système masculin d’éducation, d’une norme masculine créatrice de type. »

Alfred Rosenberg, « Le Mythe du XXème siècle », 1933

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