« L’Etat et les Sexes », Alfred Rosenberg, Reichsleiter

« En réalité,tous les penseurs sérieux ont constaté, en observant la vie, que dans tous les domaines de la recherche, de l’invention et de la création, l’homme est supérieur à la femme, mais que la valeur de celle-ci est tout aussi importante et conditionne tout le reste : il s’agit de la conservation du sang et de l’accroissement de la race. Cependant, au cours des périodes de menaces extérieures et de décomposition intérieure, l’homme efféminé et la femme émancipée sont les symboles de la décadence culturelle et de la ruine de l’Etat.

[…] Partout où naît quelque chose de typique et créateur de type, l’homme en est la cause fondatrice. Deux des plus grandes créations masculines de l’Histoire s’appellent l’Etat et le mariage. Le féminisme actuel a trouvé chez Bachofen (indépendamment de sa volonté) une transfiguration de sa nature et certains penseurs contaminés ont pris toutes les élucubrations de celui-ci sur le droit maternel, abondamment détaillées, malgré leur incohérence, pour de véritables faits historiques. Autant lui-même et ses proches ont raison de définir le règne des hétaïres comme une forme de souveraineté de la femme, autant il est injustifié de supposer que cette « gynécocratie » ait revêtu une structure étatique particulière. Bachofen, par exemple, ne craint pas de parler de « matriarcat » en partant d’une position élevée de la femme à l’intérieur d’une communauté et de s’étendre ensuite là-dessus d’une manière suprêmement poétique. Il va même jusqu’à affirmer cela à propos de Sparte, eu égard aux libertés que cette rude race dorique accordait aux femmes. Or, Sparte offre précisément l’exemple de la raison d’Etat la plus étudiée, sans aucun apport féminin. Les rois et les éphores constituaient le pouvoir absolu, dont l’essence provenait justement du maintien et de l’élargissement de ce statut par l’accroissement et l’endurcissement de la couche supérieure dorienne. A cette fin, les femmes devaient prendre part aux jeux de gymnastique ; par ailleurs, le port de bijoux leur était interdit comme les coiffures élégantes. Le grand respect dont les femmes faisaient l’objet chez les Germains n’était pas un reliquat de droit matriarcal encore en vigueur ; au contraire, c’était l’accomplissement du droit patriarcal. Lui seul garantissait la continuité, ce qui le liait au plus grand respect de la femme, conséquence naturelle du caractère racial du Nordique. Il impliquait aussi cette générosité, partie intégrante de cette nature libre, perpétuellement en quête, mais qui pouvait, en périodes de crises, devenir un formidable danger pour l’ensemble de la communauté : c’est ce qui se produisit quand on émancipa les juifs, et cela se répéta, encore plus tard, quand on estima que l’éventualité d’une libération des femmes dans la société était digne d’être envisagée aux plans politique et juridique. […] La revendication de l’égalité des droits politiques pour les femmes était la conséquence directe des idées de la révolution française. Celle-ci poussa à l’extrême toutes les tendances subjectives, ce qui était conforme à ce qu’elle appelait les « droits de l’homme », et l’absurde prêche de l’égalité des hommes entraîna aussi bien l’émancipation des Juifs que « la libération de la femme de l’esclavage masculin » . On a revendiqué l’indépendance actuelle des femmes au nom d’un individualisme sans bornes, sans que cela soit le résultat d’une nouvelle réflexion. Le mouvement fut alors interprété par ses partisans dans le sens de « vivre sa vie ». Mais à cela vint s’ajouter un facteur décisif : la situation sociale, rendue critique par les lois du marché mondial et la surindustrialisation. Les femmes furent contraintes d’aller aider leurs maris dans les usines pour subvenir péniblement aux besoins de la famille. Cet accroissement du nombre des travailleurs diminua corrélativement le salaire du mari. En conséquence, le temps de célibat se prolongea contre-nature, ce qui augmenta le nombre de femmes seules en âge de se marier et, d’autre part, favorisa la prostitution. L’Etat était ici confronté à l’un de ses plus importants devoirs. Mais il n’était pas de taille à tenir tête à l’industrialisation galopante et à la prolétarisation. Ainsi, le mouvement des travailleurs, qui se justifiait, par ailleurs, totalement, reconnut dans la femme une compagne de souffrance et fit de son cas un point du programme de ses propres aspirations. « L’association pour le droit de vote des femmes », créée en 1902, formula, en 1905, les exigences suivantes : admission des femmes à tous les emplois de responsabilité dans la commune et dans l’Etat ; accès aux affaires juridiques ; droit de vote politique et communal etc. C’était la première tentative programmatique consciente de prise en mains de l’Etat. L’examen rigoureux du phénomène, exposé au début, démontre que dans toute l’histoire mondiale, l’Etat, l’architectonique sociale, toute association durable, ont été la conséquence d’une volonté et d’une force masculines de procréation. Il est alors clair qu’en accordant une influence politique à la femme, l’Etat présente les signes d’un commencement de décadence. Il n’est pas question de mettre ici en cause la bonne volonté féminine visant simplement à « coopérer », ni même l’une ou l’autre des grandes personnalités féminines capables, mais la nature même de la femme. En effet, celle-ci traite toutes les questions, lyriquement ou intellectuellement, mais pas architectoniquement, c’està-dire que, n’ayant pas le sens de la synthèse, elle ne considère que le détail. L’« humanité » démocratique est de nature féminine : elle plaint le criminel en oubliant l’Etat et le peuple, c’est-à-dire le type de la société. Elle est donc le sol nourricier des tendances niant toutes normes ou ne s’y intéressant qu’émotionnellement. Ce qui caractérise la nature des pionnières d’un « Etat de femmes », c’est l’orientation instinctive de leurs attaques (à l’unisson de toute la presse juive, marxiste et démocrate) contre le « militarisme prussien », c’est-à-dire contre le fondement éducateur et créateur de type de tout Etat, aussi longtemps qu’il existera encore des cultures, des peuples, des Etats. Ainsi, on loue généralement l’Angleterre, parce qu’elle ignore « le militarisme continental » (Schirmacher). Les Anglais avaient accordé aux femmes le droit de vote, national jusqu’en 1832, et communal jusqu’en 1835, avec une entière égalité de droits avec les hommes ; ils les abolirent ensuite pour de très plausibles raisons d’ordre expérimental (en les rétablissant seulement en 1929 sous la pression de la démocratie). Les émancipées disent peu de bien de l’Allemagne et de ses « violences » : « Aucune des nations civilisées modernes n’est politiquement née à la suite d’une guerre remportée depuis moins d’une génération. Mais toute guerre, tout éloge, tout encouragement au militarisme diminuent les forces culturelles et l’influence des femmes ». Les émancipées ne prêtent ni attention, ni compréhension pour le fait bien réel que, depuis 8000 ans, toute civilisation n’a pu croître que sous la protection du glaive et qu’elles ont disparu là où n’existait plus la volonté d’affirmation de soi. Alors que l’homme, contaminé par le marxisme, ne considère que sa classe et ses camarades, l’émancipée ne voit que les femmes. Et non les femmes et les hommes, le glaive et l’esprit, le peuple et l’Etat, la puissance et la culture. Et de même que le XIXe siècle sans mythe et sans caractère se retrouvait impuissant en face du parlementarisme ou du marxisme, (bref, de toutes les forces désagrégatrices), il ne pouvait résister face au féminisme atomisant et aux politiciens démocrates qui semblèrent particulièrement généreux parce qu’ils se sentirent obligés de l’être.. Cette « générosité » (ou plutôt cette faiblesse) de la force masculine constructrice de type, a alors encouragé le mouvement féministe à exprimer franchement quelle était sa finalité : la conquête du pouvoir. Dominer est agréable ; la femme y aspire comme l’homme. Il est naturel que les énergies féminines se rassemblent quand les hommes sont fatigués. Pour justifier cette revendication du pouvoir, toute une littérature vit le jour. Elle devait démontrer « l’égalité absolue » de la femme et de l’homme en soutenant, avec une logique amusante, que cette « égalité » de principe résultait du fait que les femmes engendrent (Elbertskirchen). […] Au XIXe, c’est dans un monde en pleine décomposition, que le mouvement féministe a pu se répandre de plus en plus. Il est naturellement venu renforcer toutes les autres forces désagrégatrices : la finance internationale, la démocratie, le marxisme, le parlementarisme. Mais, malgré l’activité de la femme dans tous les domaines, plus d’une pionnière dut faire preuve d’humilité lorsqu’au bout de quelques décennies, on fit le compte des réalisations et des victoires ; il ne restait que Sonia Kowalc,wsky, madame Curie, dont le génie disparut subitement quand son mari fut écrasé et l’inventrice légendaire de la moissonneuse. Par ailleurs, on dénombrait une série d’éminentes femmes médecins, d’artistes, des employées de bureau zélées, des érudites en sciences naturelles, mais aucune capable de synthèse …. Les « théoriciens » de l’émancipation expliquent que les hommes, usant de leur pouvoir pendant des milliers d’années, ont attribué abusivement à la femme ses caractéristiques. Si la femme avait dominé, comme cela a pu se produire parfois, les caractères « féminins » se seraient développés chez l’homme. C’est pourquoi, on ne devrait considérer que les actions, et non le sexe. Cette « logique » est aussi typique que largement répandue. Elle provient essentiellement de la théorie du milieu, totalement dépassée, d’après laquelle l’homme n’est qu’un produit de son environnement. Les théories darwinistes poussiéreuses assurent, encore aujourd’hui, aux championnes du féminisme un appui philosophique et une épine dorsale scientifique. Ce sont deux points de vue incompatibles qui se côtoient ici. D’une part, la propagande, en faisant appel à l’esprit chevaleresque et à la compassion masculine, dépeint le destin de la femme frustrée de liberté et de culture par l’homme rustre du passé et réclame un changement ; de l’autre, on s’efforce de prouver que les hommes sont « finis », que le « siècle de la femme » approche, qu’il y a déjà eu dans le passé des Etats féminins dans lesquels les hommes n’étaient que des animaux domestiques obéissants. Il faudrait, par là, aboutir à la conclusion rassurante que l’écroulement de l’Etat masculin n’entraînerait avec lui aucun chaos, mais, au contraire, marquerait le commencement d’une véritable culture, d’un véritable Etat humanitaire. Il est amusant d’étudier les procédés ces nouveaux historiens. Ils racontent, par exemple, que malgré toutes les promesses, une « Kamtchadale » n’a jamais accepté de laver le linge, de raccomoder les vêtements ou d’accomplir d’autres tâches ménagères (de là vient sans doute la haute culture du Kamtchatka). On a vu ce qu’on voulait voir en Egypte et on a cherché chez Diodore de Sicile, Strabon et Hérodote, les signes d’une vénération de la femme permettant de présenter ce pays comme un Etat féminin. Cela ressortirait, par exemple, d’une inscription sur des sculptures d’une porte, représentant le roi Ramsès et son épouse. Il y est écrit : « Voyez ce que dit la déesse-épouse, la royale mère, la maîtresse du monde ». Cela devrait prouver que la reine était au-dessus du roi… Or, le mot « mère » est intentionnellement laissé de côté. On affirme aussi que l’Egyptien mâle aurait généralement accompli les travaux ménagers tandis que la femme régnait. C’est possible. Si l’on admet cette idée, la doctrine archaïque selon laquelle les femmes n’auraient pas fondé d’Etat, ni créé de sciences, simplement parce qu’elles auraient été opprimées, s’écroule une fois pour toutes. Et en même temps, on démontre autre chose, involontairement naturellement : les femmes , avec ou malgré leur liberté, n’ont pu ni créer, ni maintenir un Etat. Car l’Egypte n’était pas un Etat de femmes. Depuis le règne de Ménès (vers 3400 avant l’ère chrétienne), l’histoire nationale égyptienne est une histoire d’hommes. Le plus ancien tombeau royal connu est celui du Client dont le gouvernement établit les fondements de la culture égyptienne. Le souverain était la personnification d’Horus ; il pouvait « prendre les femmes à leurs époux, où il veut, quand son coeur en éprouve le désir ». On l’appelait « le dieu » ou « la grande maison » (par’o, Pharao, littéralement de l’égyptien : paraouida, le grand palais ). Le dieu-pharaon devait observer, strictement, une règle rigoureuse, un cérémonial, un ordre légal. Dans la mesure du possible, chaque roi se faisait construire une nouvelle résidence et son propre monument funéraire. Le rythme de la vie ordinaire était déterminé (voir plus haut) par le fonctionnaire, le chambellan, le technicien, bref, le « scribe » . Au terme d’une période trouble, Aménophis ler se mit en mesure de faire progresser la société égyptienne et l’époque classique de l’Egypte put commencer. L’Etat égyptien était bien masculin. Le fait que par intervalles, les femmes disposèrent de la plus grande liberté, montre simplement que s’il peut y avoir une domination féminine, un Etat féminin est impensable. Cette idée est une contradiction en soi, de même que le mot Etat masculin représente, à proprement parler, une tautologie. L’Histoire n’est donc pas un pendule oscillant entre Etat masculin et Etat féminin, dont la phase moyenne, l’équilibre et « l’égalité des droits » , serait le but digne d’efforts de la culture. Au contraire, lorsque la société s’éloigne de la forme masculine, cela annonce une époque de dégénérescence. Le pendule ne s’oriente pas vers un type nouveau, mais achève sa course dans la fange. L’exemple du balancier est non seulement bancal, mais il donne une image totalement trompeuse. Pour une race européenne (et pas seulement pour elle), la domination féminine est une décadence du système vital qui signifie à la longue la ruine d’une culture, d’une race. Lorsqu’au cours de notre histoire aussi, des femmes ont accédé au pouvoir (par héritage dynastique), elles l’ont fait dans le cadre de l’Etat masculin et en adoptant sa forme. Elles se sont adaptées et soumises à son type pour, à leur mort, faire de nouveau place à un homme. Les ministres, les généraux, les soldats, remplacés par des femmes : voilà la condition première d’un Etat féminin. […] En dépit de l’éventuelle domination sociale de la femme, l’Etat est masculin par nécessité naturelle. Si la diplomatie et la défense du territoire étaient féminines aussi, les Etats-unis d’Amérique n’existeraient plus en tant qu’Etat. L’essence de l’Etat peut être différente quant à son contenu, mais quant à sa forme, elle est toujours marquée par la puissance. Dans le monde, cette dernière ne s’acquiert et ne se maintient que par le combat, un combat à mort. La revendication de la femme à la souveraineté politique suppose, pour pouvoir réellement égaler celle de l’homme, l’existence d’une armée féminine. Il est inutile d’examiner de plus près le ridicule et l’impossibi’°té organique d’une telle prétention. Les maladies féminines augmenteraient rapidement dans l’armée ; la décadence raciale serait inévitable. Une armée mixte ne serait rien d’autre qu’un grand lupanar. On cherche à attribuer une double morale à sens unique à l’Etat masculin actuel. Le fait est qu’il a créé et protégé la famille avant tout et que ce n’est pas celle-ci qui a créé l’Etat. On s’aperçoit, par exemple, que l’Etat masculin a aussi imposé à l’époux reconnu coupable dans un divorce, d’entretenir, selon sa situation, son ancienne femme. Mais nulle part, on a entendu des femmes revendiquant l’égalité des droits, déclarer qu’une femme adultère serait contrainte de prendre soin de l’époux trompé. Et pourtant ce serait naturel si l’égalité des sexes était réelle. En réalité, les championnes du féminisme ne veulent rien d’autre que se laisser entretenir aux frais de l’homme. En Amérique, cela va si loin que le droit unilatéral du divorce est presque partout appliqué. Dans ce sens, la loi cherche à imposer, à l’homme, l’obligation de donner à la femme un certain pourcentage de son revenu. Semblable aux juifs qui exigent partout l’égalité des droits et par là n’entendent que leurs privilèges, l’émancipée bornée se trouve décontenancée dès lors qu’on lui prouve qu’elle ne revendique pas davantage cette égalité, mais une vie de parasite aux frais de la puissance masculine, une existence dotée de plus de privilèges sociaux et politiques. L’homme du XIXe siècle, miné par le libéralisme, n’a pas compris cela. Tel une moderne Némésis, le chaos actuel est le châtiment faisant payer cet oubli de soi-même. Aujourd’hui, l’homme qui s’éveille voit que le bulletin de vote divinisé est un chiffon de papier, sans importance ; que le droit de vote, universel, égal, secret, direct, n’est pas une baguette magique, mais l’instrument désagrégateur des démagogues ennemis du peuple. Ce droit de vote universel doit-il être enlevé à la femme ? Oui ! Et à l’homme aussi ! Un Etat nationaliste ne doit pas laisser des masses anonymes, masculines ou féminines, intervenir dans des votes décisifs, mais des personnalités responsables. Le libéralisme apporta : la « Liberté », liberté d’établissement, de commerce, le parlementarisme, l’émancipation des femmes, l’égalité des hommes, des sexes, etc… c’est-à-dire qu’il pécha contre une loi naturelle qui veut que toute création naisse d’une tension entre deux pôles, qu’une décharge d’énergie soit nécessaire pour produire un travail d’une espèce quelconque, pour créer une culture. La tradition allemande réclame aujourd’hui, au milieu de l’effondrement du vieux monde efféminé : l’autorité, la force créatrice de type, la rigueur, la discipline, l’autarcie, la protection du caractère racial, la reconnaissance de la polarité éternelle des sexes. […] La revendication de l’égalité des droits, plus exactement, celle de l’Etat féminin, révèle un fondement très caractéristique. Prétendre disposer d’une libre décision en science, en droit et en politique trahit pour ainsi dire des aspects « amazoniens », c’est-à-dire des tendances à faire concurrence à l’homme sur un terrain proprement masculin, de s’approprier son savoir, son pouvoir et son action, d’imiter ses faits et gestes. En même temps, on réclame la liberté sexuelle, l’érotisme sans limites. La pensée purement individualiste, cause de pourrissement de tous les systèmes sociaux et politiques, a provoqué aussi le relâchement des formes de discipline, jadis rigoureuses, de l’élément masculin de tous les peuples. Alors que l’on pouvait penser que la femme mobiliserait toutes ses forces pour protéger ses enfants des conséquences de la décadence, on voit « l’émancipée » faire exactement le contraire : elle exige maintenant la liberté sexuelle. Il est manifeste que quelques femmes réalistes se sont opposées à ces menées. Mais la théorie de la « révolution sexuelle » s’est bien imposée dans les rangs des championnes du féminisme, alors qu’il était pourtant clair que la force créatrice de type de la femme devait se manifester ici plus qu’ailleurs. On peut considérer que les paroles d’Anita Augspurg sont l’évangile du programme « érotique » : « Une femme qui se respecte elle-même ne peut consentir à un mariage légal » . Tout en insistant sur « la valeur de la personnalité », de « l’autodétermination » , des femmes devenues folles abandonnent l’ultime protection de leur sexe ; elles détruisent la seule forme qui offre une sécurité de vie pour elles et leur progéniture. L’émancipée se tire d’affaire en demandant que l’Etat prenne soin des enfants. Mais quel Etat ? Celui-ci est-il quelque chose comme un établissement de charité destiné à s’occuper des conséquences d’une sexualité déchaînée ? On constate, encore, le refus d’assumer son propre devoir et le rejet de ses responsabilités. Ainsi, on avoue que l’idée d’Etat n’existe pas du tout pour la véritable « émancipée », car sans le devoir, un Etat durable n’est pas pensable à plus ou moins long terme. La suffragette maudit le mariage en le qualifiant de prostitution ; mais si l’Etat paie à la place de l’homme, qu’y a-t-il de changé à toute l’affaire ? Si l’homme ne pensait que subjectivement, c’est-à-dire sans référence à sa place dans la société, tout cela pourrait finalement lui être égal. Il irait d’une femme à l’autre, s’amuserait de son mieux, et la femme paierait seule les pots cassés si elle se retrouvait enceinte. Cette conséquence inévitable de la théorie de l’émancipation a suscité beaucoup de grincements de dents et de discussions. Après avoir mûrement réfléchi, on a réclamé de « très énergiques mesures » contre l’homme polygame auquel pourrait, peut-être, venir l’idée de savourer de nombreuses unions libres (Ruth Bre). C’est précisément la fin de « l’amour libre » ; la femme prescrirait à l’homme la juste mesure des plaisirs de l’amour. D’autres émancipées ont trouvé une meilleure voie l’avortement quand la contraception n’a pas réussi. « On aperçoit déjà, au loin, l’époque séduisante où la science trouvera des moyens non nuisibles pour détruire la vie en germe… Perspective agréable pour toutes celles qui ne sont pas possédées par la rage du nombre » . Ainsi écrit madame Stdeker dans : Mutterschutz (« Protection de la mère »). Naturellement, ce cri de désir d’une prophétesse a aussi son fondement « scientifique » . L’opinion estime que seul l’Etat masculin peut punir l’avortement. II en serait tout autrement dans un « Etat féminin » . Là, on accorderait immédiatement à la femme la permission de détruire la vie en gestation. Cela aussi fait partie de la liberté physique de la femme. (Avec fierté, on fait remarquer que le canton de Bâle a déjà autorisé l’avortement). Ces « scientifiques » de la libération de la femme se trouvent donc entièrement d’accord avec leurs disciples enthousiastes pour défendre toute la politique démocrate et marxiste visant la désagrégation et l’anéantissement de notre race. Du droit à la liberté personnelle absolue découle nécessairement la contestation des barrières raciales. L’émancipée peut revendiquer le droit d’avoir des relations avec des nègres, des juifs, des Chinois. La femme, gardienne de la race, deviendrait alors, grâce à l’émancipation, la destructrice de tous les fondements du peuple. Les véritables « émancipées » ignorent non seulement l’honneur et le devoir, mais aussi presque toutes les obligations morales. Elles ne connaissent que les idées et notions d’« évolution » , de « rapport de forces », de « changement social » . Le contraire naturel du concept d’« évolution » , l’idée de dégénération fait presque totalement défaut. C’est pourquoi elles affirment très froidement, que si l’Etat féminin s’affirmait, la prostitution masculine (avec bordels masculins) apparaîtrait à côté de la prostitution féminine. Mais elle ne pourrait pas être de grande envergure, du fait des conformités physiologiques de l’homme par rapport aux dispositions féminines. Ceci est interprété comme un signe particulièrement admirable de la future grandeur. Un autre groupe important d’émancipées (Mademoiselle Elbertskirchen, mesdames Meisel-Hess, Augspurg, etc..) combat la prostitution (moins pour des raisons morales, que pour assurer aux autres femmes une pension à vie). On voit, immédiatement, à quel point le combat de ce groupe est malhonnête, par le seul fait qu’il ne veut reconnaître aucun lien de mariage (pourtant l’unique conséquence possible), mais revendique une « union libre à vie » . Un avant-goût de ce que pourrait être le futur Etat féminin, que certaines attendent impatiemment, nous est offert par divers quartiers de nos grandes villes démocratiquement administrées. Les petits hommes avenants, trottinant en chaussures vernies et bas lilas, couverts de bracelets, de fines bagues aux doigts, aux yeux soulignés de bleu et aux narines colorées : voilà le type qui se généraliseraient dans le futur Etat de femmes. Les émancipées ne considèrent pas tout cela comme une décadence ou une dégénération, mais comme l’« oscillation du pendule » de l’Etat d’hommes honni au paradis féminin, pour ainsi dire comme une évolution historique nécessaire. On abandonne ainsi toute différence de valeur ; tout bâtard, tout crétin enflé de fierté, peut se prendre pour un membre indispensable de la société humaine et revendiquer le droit à la libre activité et à l’égalité des droits. La contraception, par exemple, peut alors s’interpréter comme un acte de découragement en face de la situation sociale présente. Mais c’est une chose de favoriser la décadence du peuple, et une autre de chercher, avec une volonté passionnée, un Etat qui se fixe comme but d’écarter de nous toutes les conditions corruptrices de cette misère. L’une signifie la décadence raciale et culturelle, la seconde, une possibilité de salut pour la femme et l’homme, donc pour le peuple entier. En considération de la situation actuelle, l’homme est absolument indéfendable. Il est le principal responsable de la crise. Mais sa faute n’est pas celle que dénonce les émancipées. Son crime est de n’avoir plus été tout à fait un homme, ce pourquoi la femme aussi a fréquemment cessé d’être une femme. L’homme a perdu sa conception du monde. La foi religieuse qu’il a eue jusque là s’est brisée, ses notions scientifiques chancellent ; il a donc perdu la force de former des types et un style dans tous les domaines. Ainsi, d’un côté la femme saisit les rênes de l’Etat comme une nouvelle « Amazone », et de l’autre elle exige, en émancipée, l’anarchie sexuelle. Dans les deux cas, elle ne s’est pas libérée d’un Etat d’hommes mais a seulement trahi l’honneur de son propre sexe. Chez les orientaux, la prostitution religieuse était très courante. Les prêtres ne se privaient nullement de ce plaisir et les pieuses Babyloniennes et Egyptiennes non plus. On peut prendre l’exemple de la déesse Istar pour suivre d’après ses transformations, la décadence d’un peuple. Tout d’abord, elle fut la déesse virginale de la chasse, voire de la guerre. On la représentait encore du temps d’Hammourabi avec une barbe. Ensuite elle fut considérée comme Innana, la reine du ciel, « fille ou femme d’Anu », comme déesse de l’amour et de la fertilité. Sous l’influence phénicienne, elle devint l’esprit protecteur de la prostitution « religieuse » jusqu’à ce que finalement, sous le nom d’Astarté, elle fut consacrée comme symbole de l’anarchisme sexuel. L’Etat et le type babylonien aussi s’étaient finalement désagrégés. Celui qui souhaite enrayer la décadence européenne doit se libérer définitivement de la conception libérale du monde, corruptrice d’Etat, et rassembler toutes les forces, masculines et féminines, chacune dans le domaine qui lui est assignée, pour servir le mot d’ordre : protection de la race, force du peuple, discipline de l’Etat. Traduit dans le langage d’aujourd’hui, le vieux mythe germanique dit simplement que la conservation de la race repose dans la main et dans la nature de la femme. Tout peuple peut encore se relever d’un asservissement politique, mais d’une infection raciale jamais. Si les femmes d’une nation mettent au monde des bâtards nègres ou juifs, si le flot bourbeux de « l’art » nègre continue de se répandre sans entraves sur l’Europe, si la littérature juive de bordel peut poursuivre sa pénétration, si on continue à considérer le sémite du Kurfürstendamm comme ur. „ compatriote » et un bon parti ; alors viendra le jour où les centres spirituels de l’Allemagne (et de toute l’Europe) ne seront peuplés que de bâtards. Le juif attaque aujourd’hui les racines de tout notre être en utilisant la doctrine de la « révolution sexuelle », et celle de l’émancipation de la femme. Quand l’Allemagne qui s’éveille sera-t-elle assez consciente pour accomplir un nettoyage total en donnant, sans ménagement, un vigoureux coup de balai ? Cela reste indéterminé. MAIS QUOI QU’IL EN SOIT, LE DEVOIR LE PLUS SACRE ET LE PLUS GRAND DE LA FEMME EST, AUJOURD’HUI DEJA, DE PRECHER LE MAINTIEN DE LA PURETE DE LA RACE. Cela signifie la protection et la conservation de cette vie inconsciente, en gestation, et de ce fait, précisément, originelle, la sauvegarde de la vie dont dépendent la substance, le caractère et l’architectonique de notre culture raciale et de ces valeurs qui seules nous rendent créateurs. Mais, au lieu de tenir compte de ce qu’il y a de plus important et de plus haut, beaucoup de femmes ont écouté les cris de diversion des ennemis de notre race et de notre peuple et furent prêtes à se battre à mort avec l’homme, pour un bulletin de vote ou un siège au Parlement. On a fait croire à la femme que le « droit de vote » lui permettrait de ne plus être une < citoyenne de deuxième classe » (comme si sous l’actuelle domination de l’argent, le destin était décidé par un scrutin électoral), pendant qu’on salissait son choix instinctif de l’homme par les périodiques et les oeuvres infectant l’âme et la race de manière manifeste ou sournoise. La femme dilapide aujourd’hui son argent dans les grands magasins juifs aux vitrines desquels s’affiche l’étincelante décadence d’une époque se désagrégeant. L’homme moderne, libéral et d’un nationalisme timide, est trop faible pour s’opposer au courant général. La femme qui, grâce à sa passion lyrique, dans les périodes de détresse, est tout aussi capable d’héroïsme que l’homme par sa volonté créatrice, semblait écrasée pour longtemps. C’est le devoir de la vraie femme de balayer cette pourriture. Parvenir à se libérer de l’émancipation féminine est la revendication première d’une génération de femmes qui voudrait sauver de la ruine le peuple et la race, l’inconscient éternel, les fondements de toute civilisation. Les temps du « Biedermeier », la Belle Epoque, et de l’« existence rêveuse de la jeune fille » sont naturellement définitivement révolus. La femme doit pleinement participer à la vie collective du peuple et doit avoir accès à toutes les possibilités d’éducation ; pour son entraînement corporel par la danse rythmique, les exercices de gymnastique et le sport, elle a droit à la même sollicitude que l’homme. Etant donné nos conditions sociales, on ne peut lui faire de difficultés dans la vie professionnelle (les lois de protection de la mère devront être encore plus rigoureusement appliquées). Mais après l’éviction du système démocratico-marxiste, destructeur et ennemi du peuple, l’effort de tous les rénovateurs de notre peuple devra tendre à frayer le chemin à un ordre social ne contraignant plus les jeunes femmes à affluer sur le marché du travail (comme c’est aujourd’hui le cas). Là s’usent les plus importantes forces féminines. Les femmes doivent pouvoir pleinement développer leurs forces. Mais la lumière doit être faite sur un point : le juge, le soldat ou le chef d’Etat doit toujours être un homme. Ces professions exigent, aujourd’hui plus que jamais, un esprit fort, ne reconnaissant que ce qui est typique et bon pour le peuple en général (et sûrement pas lyrique). Si les hommes renonçaient à cela, ils oublieraient le devoir qu’ils ont vis-à-vis de notre passé et de notre avenir. L’homme le plus dur aura juste assez de robustesse pour faire face à cet avenir de fer et de feu. Un jour, pour s’être moqué de la race ou du peuple, pour avoir profané la race, on sera puni de peines de prison, voire de mort. On aura alors besoin de nerfs d’acier et de forces vigoureuses pour imposer cette méthode qui, de « monstrueuse », devra redevenir naturelle. »

Alfred Rosenberg, « Le Mythe du XXème siècle », 1933

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