Les Juifs Nous Emmerdent et c’est Bien Réciproque, les Chroniques d’Hervé Ryssen

Source de l’information: Hervé Ryssen

Le romancier Daniel Pennac a eu sa petite heure de gloire à la fin des années 80, avec des livres comme Au bonheur des ogres (1985), ou La Fée Carabine (1987). Il a aussi reçu le prix Renaudot en 2007 pour son essai Chagrin d’école. Il faut dire que Daniel Pennac est un écrivain « antiraciste ». Ca aide beaucoup dans la profession !

Son roman « La Fée carabine » commence très fort. Ca se passe à Belleville. Il fait froid, et une vieille dame traverse le carrefour sur une plaque de verglas qui a curieusement la forme de l’Afrique.

Accrochez-vous :

« A force de progression reptante, ses charentaises l’avaient menée, disons, jusqu’au milieu du Sahara… Il lui fallait encore se farcir tout le sud, les pays de l’Apartheid, et tout ça. A moins qu’elle ne coupât par l’Erythrée ou la Somalie, mais la Mer Rouge était affreusement gelée dans le caniveau. »

Quelle humour il a, ce Pennac !

La vielle dame manque alors de se casser la figure, tandis qu’un « blondinet » observe la scène :

« Déçu, le blondinet jura entre ses dents. Il avait toujours trouvé amusant de voir quelqu’un se casser la figure. Cela faisait partie du désordre de sa tête blonde. »

Pennac joue ici les pères-la-morale, et l’on apprend que ce blondinet « était Frontalement National et ne s’en cachait pas… Il s’appelait Vanini, il était inspecteur de police. »

Voilà commence le roman de Pennac.

A la lecture de ces quelques lignes suintant « l’antiracisme » (lire : le racisme anti-blanc, anti-blond », notre premier réflexe est immédiatement de se demander si ce Pennac n’est pas un peu juif, par hasard. En effet, nous avons maintes et maintes fois noté que les films dans lesquels les blancs (souvent joués par des acteurs blonds aux yeux clairs) passent pour les cons ou les salauds, sont invariablement réalisés par des rmembres de la secte juive. Voyons ce qu’il en est pour ce Daniel Pennac.

On lit que daniel Pennac est né Daniel Pennacchioni le 1er décembre 1944 à Casablanca au Maroc. Ca commence bien… On voit encore que son père est militaire, général, et polytechnicien ; mais on ne trouve rien de plus précis sur internet, si ce n’est qu’il était « atypique ».

On sait aussi que la famille s’était installée à Belleville, qui était un quartier juif depuis le début du siècle. Finalement, c’est dans son livre Chargin d’école (2007), que Pennac se confie. En page 6, il parle effectivement de sa « vieille mère juive ».

Une fois de plus, c’est gagné.

A chaque fois que vous lisez un article de presse ou un roman faisant l’apologie de l’immigration et du métissage, à chaque fois que vous voyez, dans un film, une blonde avec un Noir, ou un personnage blanc aux yeux bleus, qui est aussi très con ou très méchant, vérifiez si le journaliste ou le réalisateur n’est pas juif. Vous verrez que neuf fois sur dix, et même dix fois sur dix, quand il s’agit de cinéma, vous avez affaire à un membre de la secte.

Dans le roman de Robert Brasillach intitulé « Les Sept Couleurs » (1939), on peut lire un dialogue édifiant, au début de la troisième partie, sur ce que fut la vie culturelle à Berlin pendant l’entre-deux guerres. Elie Wiesel avait déjà écrit que la culture allemande était alors largement dominée par les juifs (cf. Le Fanatisme juif, 2007). Mais voici ce que fait dire Robert Brasillach à son personnage :

« – Vous n’avez pas connu Berlin, les pétitions pour autoriser les mariages entre hommes, les femmes en bottes et à cravache sur le Kurfurstendamm, la morphine débitée presque ouvertement, un mélange affreux de vice et de ridicule. »

Le fait est que partout où les juifs dominent, ils amènent avec eux l’homosexualité militante, les travestis et la drogue. Ils encouragent l’immigration de toutes leurs forces, tournent en dérision les traditions ancestrales, se moquent, à travers leurs romans, leurs journaux et leurs films, de la religion des indigènes qui les accueillent. De surcroît, par la pratique du prêt à intérêt, ils drainent à eux d’immenses fortunes et ruinent les peuples, ce dont tout le monde se plaint depuis 2500 ans (cf. L’Histoire de l’antisémitisme, 2010). Et l’on ne parle pas de toutes ces escroqueries qui défraient la chronique à intervalle régulier et dont les acteurs sont invariablement des juifs (cf. La Mafia juive, 2008). Quant au sionisme, c’est encore autre chose…

Bref, il faut le dire : les juifs nous emmerdent ! Et si l’on est aussi peu à l’ouvrir, c’est qu’ils ont les juges, les flics et les ministres à leurs bottes, et qu’ils terrorisent la population autochtone par des lois répressives. Mais tout cela ne durera pas éternellement, soyez en bien certains.

Hervé Ryssen

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