Nationalisme Blanc et Nationalisme Juif, Greg Johnson

Source de l’information: Counter-Current

Le discours de Guillaume Faye lors de la conférence d’American Renaissance en 2006 fut très mouvementé. La plupart des gens ont entendu parler du fameux incident avec Michael Hart [1]. Mais à mon avis, quelque chose de bien plus significatif se passa durant le discours de Faye, quelque chose qui m’apparut plus tard comme révélateur. Selon Faye, le « Monde du Sud », organisé sous la bannière de l’islam, est l’ennemi mortel de l’Europe. Les Etats-Unis, qui encouragent l’islamisation de l’Europe, ne sont pas l’ennemi principal de l’Europe, mais simplement un adversaire. Cependant, Faye ne classe pas du tout la communauté juive comme un ennemi ou un adversaire de l’Europe. Au contraire, Faye voit les Juifs comme un allié potentiel dans le combat contre l’islamisation. Donc, à un certain moment de son discours, alors que Faye énumérait les conséquences négatives possibles de la marche incontrôlée de l’islam, il dit : « L’Etat d’Israël pourrait cesser d’exister ». Mais, à sa stupéfaction évidente, cette déclaration fut accueillie par des applaudissements enthousiastes. Maintenant, pour être honnête, je reconnais que je me joignis aussi aux applaudissements, par pure méchanceté. Mais plus tard, je réfléchis à tout cela. Après tout, comme un ami le remarqua, « Si les Juifs perdent Israël, où est-ce que vous croyez que les Juifs iront ? Ils iront tous ici ou en Europe. C’est vraiment ça que vous voulez ? ». Je le savais, bien sûr, et je suis sûr que beaucoup des autres gens qui applaudissaient le savaient aussi. Mais certains haïssent les Juifs plus qu’ils n’aiment leur propre peuple. Ils haïssent tellement les Juifs qu’ils leur souhaitent du mal, même si cela nous fait du mal aussi – même si cela nous fait encore plus de mal. Appelez cela la version blanche de « l’Option Samson ». Mais si nous voulons penser rationnellement sur le problème juif, nous devons d’abord identifier et isoler ce brin de méchanceté suicidaire, qui s’oppose manifestement aux froids calculs sur la bonne manière de rechercher nos intérêts raciaux à long terme. J’aimerais proposer quelques notes sur le Nationalisme Blanc et le Nationalisme Juif, afin de clarifier mes réflexions et fournir de la matière à discussion.

(1) En tant qu’ethno-nationalistes, nous croyons au principe « Ein Volk, ein Reich » : « Un peuple, un Etat » (au moins un Etat par peuple, bien qu’il puisse y en avoir plus qu’un). Cela signifie que nous soutenons, du moins en principe, le nationalisme de toutes les nations, l’autodétermination ethnique de tous les peuples. Nous envisageons une sorte de libéralisme classique pour toutes les nations, où chaque peuple aura une place à lui, dont les droits légitimes n’auront pas besoin d’entrer en conflit avec les droits légitimes de toutes les autres nations. Si cette vision parvenait à s’imposer, nous aurions un monde de paix perpétuelle. C’est un idéal séduisant, même s’il pourrait y avoir des obstacles insurmontables à sa réalisation.

(2) Le sionisme est une variante de l’ethno-nationalisme. Il fut conçu durant l’âge d’or de l’ethno-nationalisme européen du XIXe siècle, comme solution à la dénommée « question juive ». L’idée était de traiter les causes profondes de l’antisémitisme en créant un foyer national juif souverain et en encourageant un rassemblement des Juifs, une inversion de la diaspora.

(3) En tant qu’ethno-nationaliste, je n’ai rien contre Israël ou le sionisme per se. Oui, je m’oppose à notre politique étrangère envers Israël et ses voisins, qui est dictée par les intérêts israéliens plutôt que par les intérêts US. Oui, je m’oppose à l’aide étrangère à Israël qui ne sert pas les intérêts US. Mais soyons parfaitement clairs ici : il n’y a pas de problèmes avec Israël per se. Il y a des problèmes avec la communauté de la diaspora juive aux Etats-Unis. Je ne m’oppose pas à l’existence d’Israël. Je m’oppose à la diaspora juive aux Etats-Unis et dans d’autres sociétés blanches. J’aimerais que les peuples blancs du monde brisent le pouvoir de la diaspora juive et envoient les Juifs en Israël, où ils devront apprendre à être une nation normale.

(4) Et pour les Palestiniens? D’abord, laissez-moi dire sans équivoque que je sympathise avec les Palestiniens, parce que moi aussi je vis sous occupation sioniste. Ensuite, je dois aussi déclarer que j’admire les Palestiniens, parce qu’à la différence des Américains et des Européens, ils sont pleinement conscients d’être un peuple occupé. Enfin, et le plus important, les Palestiniens luttent contre leurs oppresseurs, et je souhaite que mon peuple fasse de même.

(5) Mais en fin de compte, les intérêts blancs et les intérêts palestiniens ne coïncident pas. Les Palestiniens, tout naturellement, veulent reprendre leur pays. Ils veulent renvoyer les Juifs là d’où ils viennent. En tant que Nationaliste Blanc, je veux que tous nos Juifs aillent en Israël, et cela signifie que je veux qu’Israël reste en place. Et pour l’autodétermination palestinienne ? Je suis en faveur d’un foyer national palestinien, juste à coté du foyer national juif, parce que je veux aussi renvoyer la diaspora palestinienne chez elle. En bref, je suis en faveur d’une solution binationale. Je ne suis pas en faveur de la destruction d’Israël, parce que je veux que les Juifs vivent ici, et non parmi mon peuple. Je suis en faveur d’un Etat palestinien, parce que je veux que les Palestiniens vivent ici, et non parmi mon peuple.

(6) Malheureusement, lorsqu’on en vient à la question de la Palestine, les vues de nombreux Nationalistes Blancs sont obscurcies par le fait qu’ils haïssent les Juifs plus qu’ils n’aiment leur propre peuple, et ils sont donc prêts à battre les Juifs avec n’importe quel bâton disponible, y compris en faisant appel à des principes qui sont mortels pour notre peuple aussi.

(7) Par exemple, je pense qu’il est totalement contre-productif de s’opposer au sionisme pour des motifs anticolonialistes, pour la simple raison que l’anticolonialisme sape la légitimité de la fondation des Etats-Unis et de quasiment toutes les autres nations blanches si on remonte assez loin dans le passé. Certaines âmes abruties par la culpabilité ont même envisagé de ressusciter les Neanderthals, probablement pour pouvoir leur faire des excuses pour le génocide supposément commis par nos ancêtres Cro-Magnons. Mais se tracasser pour des torts passés nous distrait de quelque chose de bien plus important, c’est-à-dire d’empêcher des torts futurs. Et l’approche la plus pragmatique est de donner aux Palestiniens tout comme aux Juifs leur propre foyer national.

(8) Il est aussi totalement contre-productif pour les Nationalistes Blancs d’attaquer Israël pour des motifs multiculturalistes. Oui, certains des gens qui se plaignent du double discours juif consistant à promouvoir le multiculturalisme dans la diaspora et un Etat ethnique [ethnostate] en Israël déplorent le multiculturalisme promu par les Juifs chez nous tout en demandant que les Juifs l’adoptent en Israël ! Bien sûr le double discours juif est logique, dans la mesure où il favorise effectivement les intérêts des Juifs de la diaspora et les intérêts de l’Etat ethnique d’Israël. Mais pour les Nationalistes Blancs, un tel double discours ne sert aucun but rationnel, puisque nous n’avons de pouvoir politique nulle part dans le monde, et que notre seul espoir d’obtenir un tel pouvoir est d’abord de bâtir une argumentation intellectuelle cohérente en faveur d’un Etat ethnique blanc et ensuite de bâtir un mouvement culturel et politique qui sera réellement capable de prendre le pouvoir et de créer un Etat ethnique. Mais on ne peut pas bâtir un fondement intellectuel cohérent en faisant appel à des principes contradictoires simplement parce qu’on veut répandre de la haine sur internet.

(9) Le même argument s’applique à ceux qui attaquent le sionisme parce que c’est une forme de nationalisme. Puisque les Juifs ont fait tant d’efforts pour diaboliser Hitler, beaucoup pensent que c’est terriblement habile de comparer le sionisme au nazisme et les Juifs à Hitler (la plupart des Nationalistes Blancs ne vont pas jusque-là, bien sûr). En tant que Nationaliste Blanc, cependant, ma querelle est avec la promotion par la diaspora juive du multiculturalisme et la suppression du nationalisme sain dans les nations blanches. Je ne m’oppose pas au sionisme parce que c’est une forme de nationalisme. Si les Juifs approuvent le nationalisme (ou le national-socialisme, en l’occurrence), c’est à leur crédit. Le même argument s’applique à ceux qui accusent le sionisme d’être une forme de racisme. Je crois sincèrement qu’une grande partie de l’appui à Israël parmi les conservateurs américains et européens est simplement une forme de nationalisme racial blanc sublimé. C’était certainement vrai pour moi quand j’étais un conservateur. Donc laissons les Juifs avec leur nationalisme racial et occupons-nous plutôt du nôtre.

(10) Il est aussi totalement contre-productif d’attaquer Israël pour des motifs de droits humains, de loi internationale, et d’opposition à la violence. Parce qu’à part des pacifistes complets, tout le monde reconnaît qu’il y a des circonstances où la violence, la révolution et la guerre sont justifiées. De plus, les Juifs ont fait de grands efforts pour promouvoir l’idée que résister au génocide peut justifier à peu près tous les moyens nécessaires. Cela nous convient, puisque nous souhaitons résister à notre propre génocide, et que nos ennemis ne renonceront probablement pas sans combat. Toutes les mesures que les Juifs ont justifiées contre les nazis dans le passé et contre les Palestiniens aujourd’hui peuvent être justifiées contre nos ennemis demain.

(11) Puisque les gens combattent plus fanatiquement s’ils sont le dos au mur, Machiavel disait qu’il est toujours prudent de laisser à un ennemi une voie de retraite, puisque cela accroît la probabilité de la victoire et réduit le coût de celle-ci. Les Juifs de la diaspora regardent Israël comme un refuge, une assurance-vie pour le cas où les choses tourneraient mal. La continuation de l’existence d’Israël pourrait donc faciliter aux Blancs leur combat contre le pouvoir des communautés juives de la diaspora dans nos divers foyers nationaux. Une partie de l’intensité psychologique des Juifs est leur propension à traiter n’importe quelle question comme une question de vie ou de mort, ce qui produit le spectacle absurde des dirigeants du plus puissant groupe ethnique du monde se comportant avec une hystérie de rats pris au piège. La destruction réelle d’Israël leur donnerait vraiment de quoi se plaindre. Cela renforcerait immensément la mentalité de siège des Juifs et durcirait la résistance juive contre les intérêts blancs.

(12) J’ai affirmé que les Nationalistes Blancs ont intérêt à la continuation de l’existence de l’Etat d’Israël. Cela signifie-t-il que des nationalistes européens comme Guillaume Faye, Nick Griffin, Geert Wilders, et Anders Breivik ont raison de s’allier avec les Juifs, que ce soient ceux d’Israël ou de la diaspora ? Absolument pas, pour une foule de raisons.

(13) Le fondement de cette alliance proposée est un intérêt commun supposé entre les Européens natifs et les Juifs de la diaspora, afin de résister à l’islam. Mais cette cause commune existe-t-elle vraiment ? Après tout, l’Etat d’Israël, que les Juifs de la diaspora considèrent comme leur dernière ligne de défense, se trouve au milieu d’un océan de musulmans. De plus, il y a des millions de musulmans à l’intérieur des frontières d’Israël. Il faut donc se demander : les Juifs se sentent-ils vraiment en insécurité parmi les musulmans ? Ou, si les Juifs ont peur des musulmans, y a-t-il quelque chose qu’ils craignent encore plus ? Les Juifs en Israël semblent prêts à vivre côte à côte avec les musulmans pour éviter un plus grand mal. Quel plus grand mal ? L’antisémitisme européen, bien sûr. Le projet sioniste fut conçu comme un refuge contre l’antisémitisme européen. L’Etat d’Israël fut fondé après la Seconde Guerre mondiale. L’Holocauste est brandi comme la justification de la fondation d’Israël et pour toutes ses guerres, annexions et actes d’oppression ultérieurs contre la population indigène. Il est probable que les Juifs craignent et haïssent les musulmans. Mais ils craignent et haïssent les Européens blancs encore plus. Etant donné la crainte juive de l’antisémitisme européen, il s’ensuit que les Juifs se sentiraient en fait plus en sécurité en Europe si sa population indigène était diluée dans des non-Européens, y compris des musulmans. De plus, cette hypothèse est complètement cohérente avec les politiques soutenues par les principales organisations juives, qui s’opposent au nationalisme européen tout en soutenant le multiculturalisme et l’immigration musulmane en Europe.

(14) Mais que dire des cas où des Juifs ont été attaqués et tués par des musulmans en Europe ? N’est-ce pas une base pour un intérêt commun à résister à l’islam ? Je ne le pense pas. En Israël, les Juifs poursuivent des politiques qui garantissent pratiquement des représailles terroristes musulmanes. Pourtant les Juifs poursuivent tout de même ces politiques, parce qu’ils pensent que cela en vaut la peine, même en prenant en compte les inévitables pertes juives. La même logique est à l’œuvre dans les populations de la diaspora juive. Oui, le soutien à l’immigration musulmane en Europe expose les Juifs de la diaspora à de la violence musulmane. Mais la communauté juive regarde cette violence comme un prix modéré à payer, en comparaison du bénéfice de la dilution et de la destruction ultime de la population européenne indigène.

(15) Les Juifs se sentent plus en sécurité parmi les musulmans que parmi les Européens. Par conséquent, les Juifs ne pensent pas qu’il soit dans leur intérêt de s’allier avec les nationalistes européens pour résister à l’immigration musulmane en Europe. Mais même si c’était dans leur intérêt, cela ne serait peut-être pas encore suffisant pour modifier la politique juive. Après tout, il se peut que les Juifs haïssent les Blancs plus qu’ils ne s’aiment eux-mêmes.

(16) C’est peut-être une erreur d’attribuer trop de rationalité aux Juifs. Le pouvoir juif est peut-être moins un produit de calculs rationnels que la répétition irrationnelle et compulsive d’un ensemble de stratégies évolutives afin d’obtenir la domination sur d’autres groupes. Si ces stratégies sont appliquées compulsivement plutôt que rationnellement, il faut s’attendre à ce que les Juifs continuent à les appliquer même lorsqu’elles deviennent contre-productives. Et en effet, cela a été le modèle juif pendant des siècles. Les Juifs se sont continuellement hissés à des positions de richesse, de pouvoir, et d’influence. Mais ils ont une tendance à pousser leurs populations-hôtes à bout, conduisant à des réactions brutales et soudaines et à de terribles renversements de fortune. On ne peut pas conduire une voiture qui n’a pas de freins, et les Juifs n’ont pas de freins.

(17) Même si les Juifs se tournaient contre les musulmans d’Europe, les musulmans ne sont pas le seul problème. Il y a de nombreux autres groupes non-blancs au taux de reproduction élevé qui pourraient tout aussi efficacement diluer et ensuite détruire les Blancs européens. En utilisant le mot « musulmans » comme une désignation politiquement correcte pour les non-Blancs, les nationalistes européens se sont enfermés eux-mêmes dans leur rhétorique, à peu près de la même manière que les conservateurs américains l’ont fait en parlant de l’immigration « illégale » pour désigner l’immigration non-blanche. Les musulmans, cependant, peuvent devenir chrétiens avec une giclée d’eau bénite, et les illégaux peuvent être légalisés simplement en changeant la loi.

(18) Si les Juifs voulaient limiter l’immigration musulmane en Europe, ils n’auraient pas besoin de petits partis nationalistes européens pour le faire. Presque en une journée, ils pourraient contraindre les partis conservateurs à s’opposer aux musulmans pour des motifs conservateurs, les partis libéraux à s’opposer aux musulmans pour des motifs libéraux, les Verts à s’opposer à eux pour des motifs écologistes, les socialistes pour des motifs socialistes, etc. C’est ce que signifie l’hégémonie intellectuelle et politique.

(19) Les alliances politiques ne sont pas basées seulement sur des intérêts communs, réels ou perçus. Personne ne recherche des alliances avec des partis sans pouvoir. Et les partis nationalistes européens ont peu ou pas de pouvoir. Même les partis qui ont obtenu une représentation parlementaire ont été incapables d’apporter un changement réel. Les partis nationalistes européens n’ont rien à offrir aux Juifs, qui détiennent la richesse réelle et le pouvoir réel.

(20) Pourquoi, alors, quelques Juifs cherchent-ils à rejoindre des groupes nationalistes européens, ainsi que des groupes nationalistes blancs en Amérique ? De nombreux motifs sont possibles, incluant la conviction sincère, la folie, la précaution, l’espionnage, et le sabotage. Malheureusement, il n’y a pas de moyen infaillible de déterminer ce que sont les motifs réels d’une personne. Je parie que la plupart d’entre eux ne sont pas là pour des raisons amicales. Puisque nous combattons pour rien de moins que la survie biologique de notre race, et puisque l’immense majorité des Juifs s’oppose à nous, nous devons pécher par excès de prudence et n’avoir absolument aucun lien avec les Juifs. Tous les sympathisants juifs authentiques comprendront, puisqu’ils connaissent leur peuple mieux que nous ne le pourrons jamais. Sauver notre race est quelque chose que nous devrons faire seuls.

Note

[1] Après le discours de Faye, un membre de l’auditoire se leva et demanda à Faye, d’une manière indirecte, si la communauté juive organisée en France jouait le même rôle qu’elle jouait aux Etats-Unis pour ouvrir les portes à l’immigration non-blanche. C’était une bonne question, qui m’était aussi venue à l’esprit. Si j’avais une objection, c’était le fait que le questionneur ne se rendait pas compte du nombre de gens qui attendaient leur tour et qu’il prenait trop de temps pour en venir au fait.

Mais avant que Faye puisse répondre, un Juif (l’auteur Michael Hart) se dressa avec colère et dénonça le questionneur, David Duke, comme un « foutu nazi » et une « honte pour la Conférence ». Cette tirade brutale et agressive, de plus, fut émise devant les enfants d’un autre participant. Je pensai : « Jared Taylor devrait être plus sélectif concernant les gens qui viennent à ses conférences. Ce Hart devrait être évité ».

D’autres pensèrent de même. En fait, un groupe en conclut que l’incident prouvait qu’il était grand temps que Jared Taylor réprime les antisémites, le genre de gens qui harcelait la pauvre victime Michael Hart jusqu’à ce qu’il ne puisse plus le supporter. Cette vilaine petite cabale, conduite par Larry Auster, réussit même à faire passer toute l’affaire pour l’« incident David Duke », et un certain nombre de Nationalistes Blancs qui auraient dû savoir à quoi s’en tenir avalèrent tout cela sans méfiance.

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