[Europe Résistance] R.I.P. Timothy McVeigh ! Nous N’oublirons Jamais ! Guerre à ZOG !

Le 11 juin 2001 le militant nationaliste fut exécuté par injection au pénitencier de Terre Haute dans l’Etat de l’Indiana. Survivaliste, Nationaliste blanc, amateur d’armes à feu depuis son enfance, il s’engage dans l’U.S. Army et c’est au retour de la première guerre du Golfe que Timothy prend véritablement conscience du Nouvel Ordre Mondial. Il rentre profondément blessé par le comportement du Gouvernement fédéral américain à l’encontre de la Race blanche, des communautés nationalistes blanches, des possesseurs d’armes à feu, et des milices paramilitaires et par la politique sioniste, invasive et mondialiste américaine dans le monde. De retour d’Iraq, McVeigh ratera les examens d’entrée dans les Forces Spéciales, recalé du fait de sa manière de penser « très inadaptée » selon l’U.S. Army qui l’avait déjà puni pour avoir porté un T-shirt de type « White Power » acheté à une manifestation du Ku Klux Klan en réponse à des T-shirts de type « Black Power » portés librement par des militaires Nègres dans la Caserne; et il affichait ouvertement son opinion sur la question raciale. Il démissionera de l’Armée malgrès ses exellentes performances reconnues de tous comme « un parfait soldat » intéressé uniquement par l’armée et ce qui y était associé.

Errant désormais aux Etats-Unis, il gagnera sa vie en faisant de petits travaux, il rendra visite à ses anciens camarades de l’Armée, et se rendra à presque tous les « gun shows » des Etats-Unis voyageant dans 40 à 50 Etats pour s’armer et y vendre de la littérature nationaliste et pour la défense du droit de posséder des armes à feu. Timothy défendait l’idée de posséder plusieurs armes à feu dont au moins un fusil d’assault, un fusil de précision, un fusil à pompe, un .22 long rifle, et un pistolet, considérant que même en cas de régime totalitaire ou de chaos, le patriote aurait toujours les moyens de défendre sa vie. Il aimait s’entretenir avec les gens des danger du totalitarisme, de la société multiraciale (depuis la fin de ségrégation raciale aux Etats-Unis d’A.), et de la suppression des libertés. Malgrès un caractère sympathique et enjoué, et un physique sans laideur particulière, le peu de femmes qu’il rencontrera dans sa vie ne partageront malheureusement pas pour lui ses intérêts ouvertement nationalistes, antiféministes, pour l’Ordre naturel et survivalistes, ce qui ne fera qu’augmenter sa rage et accélérer ses objectifs de représailles à l’égard des responsables de la décadence de son pays.

Timothy passa la majeure partie de sa courte vie dans la campagne de l’Etat de New York (Pendleton) avec son père. Servant de messe, il ne manquait jamais l’école et avait d’exellents résultats scolaires. Sa mère avait demandé le divorce en 1978, quand Tim avait 10 ans et partit au sud en Floride pour se remarier, alors que « Timmy » qui aimait beaucoup son père (ouvrier d’usine la nuit comme le Grand-Père l’avait été dans la même usine durant trent ans et fervent catholique) restera avec lui ainsi que ses deux soeurs. La mère de Timothy était une de ces nombreuses nouvelles féministes de la fin des années 1960 qui firent éclater les statistiques des divorces aux Etats-Unis. Avec le temps elle considéra défavorablement de son mari « trop enraciné » selon une voisine du couple. « Un bon vendredi soir pour Bill était composé d’une pizza, d’un match de sport à la TV, et de l’arrosage des plantes. » Mickey McVeigh partait souvent le soir sans son mari dans des bars, des restaurants et des clubs selon les voisins. Lorsque le film « Kramer vs Kramer » sortit dans les salles de cinéma (à propos de la facilité avec laquelle les couples divorcent désormais) Mickey McVeigh fit ses affaires et quitta le domicile comme si de rien n’était. Cela affecta beaucoup Bill McVeigh et probablement les enfants aussi. Le père du fait de son travail de nuit était absent et la grande soeur de deux ans l’ainée de Timothy gérait la maison.

McVeigh décida de rester dans le centre des Etats-Unis d’Amérique, qu’il considérait comme la région la moins corrompue en comparaison de l’Ouest (il l’appelait la « Grande république populaire socialiste de Californie ») et de l’Est (N.Y. et Washington). Il songea un moment à acheter du terrain en Arizona pour y vivre avant de se rapprocher de son camarade d’armée Terry Nichols. Se sentant agressé par les mesures de plus en plus totalitaires et restrictives de l’Etat fédéral qui détruit les libertés et les lois fondamentales des Etats-Unis d’Amérique et leurs principes originels, Timothy décide alors de déclarer la guerre au Gouvernement d’Occupation Sioniste.

Inspiré par la lecture des Carnets de Turner et de Hunter deux romans d’anticipation écrits par William L. Pierce (fondateur de la National Alliance), il choisi de s’en prendre aux organes de répression du Gouvernement US et pris comme première cible le siège régional du F.B.I. à Oklahoma City (OK). Le 17 avril 1995, McVeigh et son camarade d’armée Terry Nichols (qui devait plus tard témoigner lâchement contre McVeigh pour une réduction de peine) mirent dans le camion qu’ils avaient loué sous une fausse identité 108 sacs de 23 kilogrammes d’engrais (nitrate d’ammonium) qu’ils s’étaient procurés en deux fois, 3 tonneaux de 210 litres de nitrométhane achetés en prétextant avoir besoin de carburant de haute qualité pour le pilotage de course, plusieurs boîtes de Tovex (un explosif résistant à l’eau ayant remplacé la dynamite) volées sur des chantiers (pour servir de charge de démarrage directement reliée aux détonateurs), 70 sacs d’AN/FO volés dans une entreprise du bâtiment, et quelques détonateurs explosifs, avec quelques capsules électriques de détonation, le tout devant être relié à une mèche de 5 minutes et une autre de deux minutes. Ils mélangèrent ensuite les chimiques de façon à obtenir des tonneaux de 230kg d’explosifs de type engrais/carburant (~3l de carburant pour 80kg de nitrate d’ammonium ou 6% diesel et 94% NA).

Le 19 avril 1995 à 08:50 McVeigh entre dans la ville d’Oklahoma avec le camion, qu’il parque juste en face de l’immeuble du F.B.I. avant de prendre la fuite; à 09:02 les 2,3 tonnes d’explosifs détruisent un tiers de l’immeuble cible et causent de nombreux autres dégâts notamment sur 324 autres bâtiments. On dénombrera 169 morts et 680 blessés (plus grand acte terroriste domestique dans l’histoire des Etats-Unis d’Amérique). En relevant le numéro d’identification du camion sur un essieu carbonisé, le F.B.I. remontera au loueur du véhicule dans la petite ville de « Junction City » au Kansas. Un portrait robot sera réalisé à partir du témoignage du loueur de camions, et le gérant de l’Hotel où résidait McVeigh le dénoncera. Peu de temps après l’attentat McVeigh sera arrêté par un policier qui remarqua qu’il roulait sans plaques d’immatriculation (une chose que refusent certains patriotes américains en signe de non-reconnaissance de l’Etat), le policier remarqua aussi que McVeigh avait un pistolet sous son T-shirt alors qu’il ne possédait pas les papier pour avoir le droit de le porter dans l’Etat de l’Oklahoma.

À son procès il expliquera avoir agi en représailles des tueries du Gouvernement américain dans le monde et des massacres à Waco au Texas (une secte religieuse possédant des armes déclarées « illégales » par le Gouvernement) et au Ruby Ridge (une famille survivaliste ayant refusé de payer une injuste condamnation financière). Condamné à mort, mais ayant fait appel (ses avocats ayant refusé de plaider « non-coupable » ce qui les aurait forcé à devoir plaider la doctrine défendue par McVeigh pour tenter de justifier ses actes), il se rétractera et retirera brutalement toutes ses demandes à la « Justice ». Dans le couloir de la mort (attendant la date de son exécution) il sera incarcéré dans la seule Prison fédérale de très haute sécurité (Supermax Florence, Etat du Colorado) les détenus sont en confinement total 23h sur 24h dans des cellules de 3,5 m sur 2 m totalement insonorisées et indestructibles avec vue uniquement sur le ciel. Il sera transféré au pénitencier de Terre Haute juste avant son exécution.

À ceux qui l’accuseront d’être guidé par une main occulte ou par une organisation secrète voir même le Gouvernement américain, McVeigh leur répondra « pour tous ces théoriciens de la conspiration partout et qui refusent de croire à cela, je leur retourne la question et je leur demande : dites-moi quand aurais-je eu besoin de quiconque ? […] le financement ? la logistique ? les connaissances techniques ? l’intelligence ? la stratégie ? Montrez-moi où aurais-je eu besoin d’un obscure M. X ! » Il affirmera toujours avoir été le seul responsable et organisateur de l’attentat. On peut raisonnablement qualifier McVeigh d’avoir été un Loup Solitaire puisque même ceux qui collaborèrent quelque peu avec lui virent à s’opposer à lui plus tard, le rendant toujours seul à prendre tout initiative. Après l’attentat il dira qu’il aurait probablement mieux fait de faire la guerre à ZOG en commettant des assassinat à l’aide d’un fusil de précision mais qu’il eut été plus difficile de faire un nombre de victimes aussi grand.

Jusqu’à la fin, Timothy McVeigh ne regrettera jamais ses actes qu’il considèrera avoir été des représailles militaires contre le Système, comparant sa situation à celle d’un soldat en guerre ou d’un patriote combattant pour la liberté des Etats-Unis d’Amérique. Il revendiquera « croire en Dieu » jusqu’à sa mort même s’il avouera avoir quelque peu perdu ses liens avec le Catholicisme dont il « reconnaît les principes de base » (probablement pas ceux de la révolution du Concile Vatican II), et demandera à voir un aumônier avant son exécution. Devant le public de son exécution il ne prononcera aucun mot et mourra la tête haute en le regardant dans les yeux. Son corps fut brûlé et ses cendres dispersées dans un lieu gardé secret. Timothy avait alors 33 ans (naissance en 1968), son quotient intellectuel était de 126 (moyenne à 100).

Documents (non traduits)

Letter from Timothy McVeigh to the Union-Sun & Journal

(of Lockport, NY), published February 11, 1992:

Crime is so out of control. Criminals have no fear of punishment. Prisons are overcrowded so they know they will not be imprisoned long. This breeds more crime, in an escalating cyclic pattern. Taxes are a joke. Regardless of what a political candidate « promises, » they will increase. More taxes are always the answer to government mismanagement. They mess up. We suffer. Taxes are reaching cataclysmic levels, with no slowdown in sight. The « American Dream » of the middle class has all but disappeared, substituted with people struggling just to buy next week’s groceries. Heaven forbid the car breaks down! Politicians are further eroding the « American Dream » by passing laws which are supposed to be a « quick fix, » when all they are really designed for is to get the official re-elected. These laws tend to « dilute » a problem for a while, until the problem comes roaring back in a worsened form (much like a strain of bacteria will alter itself to defeat a known medication). Politicians are out of control. Their yearly salaries are more than an average person will see in a lifetime. They have been entrusted with the power to regulate their own salaries, and have grossly violated that trust to live in their own luxury. Racism on the rise? You had better believe it! Is this America’s frustrations venting themselves? Is it a valid frustration? Who is to blame for the mess? At a point when the world has seen communism falter as an imperfect system to manage people; democracy seems to be headed down the same road. No one is seeing the « big » picture. Maybe we have to contribute ideologies to achieve the perfect utopian government. Remember, government-sponsored health care was a communist idea. Should only the rich be allowed to live long? Does that say that because a person is poor, he is a lesser human being; and doesn’t deserve to live as long, because he doesn’t wear a tie to work? What is it going to take to open the eyes of our elected officials? America is in serious decline! We have no proverbial tea to dump, should we instead sink a ship full of Japanese imports? Is a Civil War Imminent? Do we have to shed blood to reform the current system? I hope it doesn’t come to that. But it might.

Tim McVeigh

6289 Campbell Boulevard

McVeigh’s Apr. 26 Letter to Fox News

The following letter has been authenticated and was sent to Fox News Correspondent Rita Cosby on April 26, 2001. The opening statement was a photocopied statement in McVeigh’s writing. The question-and-answer section following it is clearly an original version in McVeigh’s writing.

I explain herein why I bombed the Murrah Federal Building in Oklahoma City. I explain this not for publicity, nor seeking to win an argument of right or wrong. I explain so that the record is clear as to my thinking and motivations in bombing a government installation.

I chose to bomb a federal building because such an action served more purposes than other options. Foremost, the bombing was a retaliatory strike; a counter attack, for the cumulative raids (and subsequent violence and damage) that federal agents had participated in over the preceding years (including, but not limited to, Waco.) From the formation of such units as the FBI’s « Hostage Rescue » and other assault teams amongst federal agencies during the ’80’s; culminating in the Waco incident, federal actions grew increasingly militaristic and violent, to the point where at Waco, our government – like the Chinese – was deploying tanks against its own citizens.

Knowledge of these multiple and ever-more aggressive raids across the country constituted an identifiable pattern of conduct within and by the federal government and amongst its various agencies. (see enclosed) For all intents and purposes, federal agents had become « soldiers » (using military training, tactics, techniques, equipment, language, dress, organization, and mindset) and they were escalating their behavior. Therefore, this bombing was also meant as a pre-emptive (or pro-active) strike against these forces and their command and control centers within the federal building. When an aggressor force continually launches attacks from a particular base of operation, it is sound military strategy to take the fight to the enemy.

Additionally, borrowing a page from U.S. foreign policy, I decided to send a message to a government that was becoming increasingly hostile, by bombing a government building and the government employees within that building who represent that government. Bombing the Murrah Federal Building was morally and strategically equivalent to the U.S. hitting a government building in Serbia, Iraq, or other nations. (see enclosed) Based on observations of the policies of my own government, I viewed this action as an acceptable option. From this perspective, what occurred in Oklahoma City was no different than what Americans rain on the heads of others all the time, and subsequently, my mindset was and is one of clinical detachment. (The bombing of the Murrah building was not personal , no more than when Air Force, Army, Navy, or Marine personnel bomb or launch cruise missiles against government installations and their personnel.)

I hope that this clarification amply addresses your question.

Sincerely,

Timothy J. McVeigh

USP Terre Haute (IN)

Part II:

Q: What’s the deal with you expressing interest in having your execution televised?

A: First, it has nothing to do with seeking to be on camera – just look at how few on-camera interviews I have done. Rather, it is to make a point: In the U.S. we show, on television, re-enactments of real executions; mock-fictional executions (in movies); and real executions from foreign countries – yet we are ashamed to show our own justice system in action. It is ironic that we show foreign executions, but are afraid to show identical domestic laws being carried out.

Q: What were some other options considered besides bombing? Who would you have targeted?

A: I waited two years from « Waco » for non-violent « checks and balances » built into our system to correct the abuse of power we were seeing in federal actions against citizens. The Executive; Legislative; and Judicial branches not only concluded that the government did nothing wrong (leaving the door open for « Waco » to happen again), they actually gave awards and bonus pay to those agents involved, and conversely, jailed the survivors of the Waco inferno after the jury wanted them set free.

Other « checks and balances » likewise proved futile: media awareness and outcry (the major media failed in its role as overseer of government ally); protest marches; letter campaigns; even small-budget video production; etc. – all failed to correct the abuse

When violent action thus became an option, I considered, among other things, a campaign of individual assassination, with « eligible » targets to include: Federal Judge Walter Smith (Waco trial); Lon Horiuchi (FBI sniper at Ruby Ridge); and Janet Reno (making her accept « full responsibility » in deed, not just word).

Q: Further describe motivations for bombing, and why you chose the bombing over other options.

A: See enclosed documents (he’s referring to letter below)

Q. Summate feelings and lessons learned re: experience with legal system, and particularly, SJ.

A. Stephen Jones was appointed (in his own mind), not as a defense attorney, but as an « independent prosecutor » representing Oklahoma state (just prior to « representing » me, he worked as an advisor to the chief law enforcement officer for the state of OK – Governor Frank Keating.) and its interests; and secondary, looking out for his own interests (namely fame and fortune).

Having this experience under my belt, I would recommend that a defendant never trust his/her lawyer, for you can neither count on the attorney-client privilege, nor the ethical integrity of a given attorney.

(I have also learned what « cronyism » means, in actual effect.)

Q: Regarding to comments by AG; Keating

A: Most of the insults are meritless and quite often absurd, so I don’t pay them much attention. Hitler? Absurd. (Geraldo Rivera uses this same analogy, so Keating and Ashcroft are in good company!) Coward? This label would make Orwell proud — it is double think at its finest. Collateral Damage? As an American news junkie; a military man; and a Gulf War veteran, where do they think I learned that? (It sure as hell wasn’t Osama Bin Laden!)

For all else, I would refer you to my enclosed paper « Hypocrisy », and to Ramzi Yousef’s statement to the court just prior to his sentencing. I filter all labels and insults thusly.

Q: Lessons?

A: Many foreign nations and peoples hate Americans for the very reasons most Americans loathe me. Think about that.

There are most likely many lessons in my story. Americans have the choice to try to learn from me (which is why I cooperated with the authors of American Terrorist), or they can choose to remain ignorant, and suffer the consequences.

——

« You learn how to handle killing in the military. I face the consequences, but you learn to accept it. » « Think about the people as if they were storm troopers in Star Wars. They may be individually innocent, but they are guilty because they work for the Evil Empire. » « The truck rental — $250. The fertilizer was about… it was either $250 or $500. The nitro methane was the big cost. It was like $1,500. Actually, lemme see, 900, 2,700,… we’re talking $3,500 there… Lets round it up. I just gave you the major expenses, so go to like five grand… what’s five grand? »

Timothy McVeigh

——

« If the Court please, I wish to use the words of Justice Brandeis dissenting in Olmstead to speak for me. He wrote, « Our Government is the potent, the omnipresent teacher. For good or for ill, it teaches the whole people by its example. » That’s all I have. »

Timothy McVeigh, August 14, 1997 — just prior to being officially sentenced to death

——

An Essay on Hypocrisy

The administration has said that Iraq has no right to stockpile chemical or biological weapons (« weapons of mass destruction ») — mainly because they have used them in the past.

Well, if that’s the standard by which these matters are decided, then the U.Sl is the nation that set the precedent. The U.S. has stockpiled these same weapons (and more) for over 40 years. The U.S. claims that this was done for deterent purposes during the « Cold War » with the Soviet Union. Why, then is it invalid for Iraq to claim the same reason (deterence) — with respect to Iraq’s (real) war with, and the continued threat of, its neighbor Iran?

The administration claims that Iraq has used these weapons in the past. We’ve all seen the pictures that show a Kurdish woman and child frozen in death from the use of chemical weapons. But, have you ever seen these pictures juxtaposed next to pictures from Hiroshima or Nagasaki?

I suggest that one study the histories of World War I, World War II and other « regional conflicts » that the U.S. has been involved in to familiarize themselves with the use of « weapons of mass destruction. »

Remember Dresden? How about Hanoi? Tripoli? Baghdad? What about the big ones– Hiroshima and Nagasaki? (At these two locations, the U.S. killed at least 150,000 non-combatants — mostly women and children — in the blink of an eye. Thousands more took hours, days, weeks, or months to die.)

If Saddam is such a demon, and people are calling for war crimes charges and trials against him and his nation, why do we not hear the same cry for blood directed at those responsible for even greater amounts of « mass destruction » — like those responsible and involved in dropping bombs on the cities mentioned above?

The truth is, the U.S. has set the standard when it comes to the stockpiling and use of weapons of mass destruction.

Hypocrisy when it comes to death of children? In Oklahoma City, it was family convenience that explained the presence of a day-care center placed between street level and the law enforcement agencies which occupied the upper floors of the building. Yet when discussion shifts to Iraq, any day-care center in a government building instantly becomes « a shield. » Think about that.

(Actually, there is a difference here. The administration has admitted to knowledge of the presence of children in or near Iraqi government buildings, yet they still proceed with their plans to bomb — saying that they cannot be held responsible if children die. There is no such proof, however, that knowledge of the presence of children existed in relation to the Oklahoma City bombing.)

When considering morality and mens rea [criminal intent] in light of these facts, I ask: Who are the true barbarians?

Yet another example of this nation’s blatant hypocrisy is revealed by the polls which suggest that this nation is greatly in favor of bombing Iraq.

In this instance, the people of the nation approve of bombing government employees because they are « guilty by association » — they are Iraqi government employees. In regard to the bombing in Oklahoma City, however, such logic is condemned.

What motivates these seemingly contradictory positions? Do people think that government workers in Iraq are any less human than those in Oklahoma City? Do they think that Iraqis don’t have families who will grieve and mourn the loss of their loved ones? In this context, do people come to believe that the killing of foreigners is somehow different than the killing of Americans?

I recently read of an arrest in New York City where possession of a mere pipe bomb was charged as possession of a « weapon of mass destruction. » If a two pound pipe bomb is a « weapon of mass destruction, » then what do people think that a 2,000-pound steel-encased bomb is?

I find it ironic, to say the least, that one of the aircraft that could be used to drop such a bomb on Iraq is dubbed « The Spirit of Oklahoma. »

When a U.S. plane or cruise missile is used to bring destruction to a foreign people, this nation rewards the bombers with applause and praise. What a convenient way to absolve these killers of any responsibility for the destruction they leave in their wake.

Unfortunately, the morality of killing is not so superficial. The truth is, the use of a truck, a plane, or a missile for the delivery of a weapon of mass destruction does not alter the nature of the act itself.

These are weapons of mass destruction — and the method of delivery matters little to those on the receiving end of such weapons.

Whether you wish to admit it or not, when you approve, morally, of the bombing of foreign tartgets by the U.S. military, you are approving of acts morally equivilent to the bombing in Oklahoma City. The only difference is that this nation is not going to see any foreign casualties appear on the cover of Newsweek magazine.

It seems ironic and hypocritical that an act viciously condemned in Oklahoma City is now a « justified » response to a problem in a foreign land. Then again, the history of United States policy over the last century, when examined fully, tends to exemplify hypocrisy.

When considering the use of weapons of mass destruction against Iraq as a means to an end, it would be wise to reflect on the words of the late U.S. Supreme Court Justice Louis Brandeis. His words are as true in the context of Olmstead as they are when they stand alone:

« Our government is the potent, the omnipresent teacher. For good or for ill, it teaches the whole people by its example. »

Sincerely

Timothy J. McVeigh

AMX Florence, CO

1998

McVeigh Final Statement

Timothy McVeigh chose the poem Invictus, which means « Unconquerable » in Latin, to be his final statement. He handed a handwritten copy of William Ernest Henley’s poem to the prison warden, Harley Lappin, just before his death.

Out of the night that covers me,

Black as the Pit from pole to pole,

I thank whatever gods may be

For my unconquerable soul.

In the fell clutch of circumstance

I have not winced nor cried aloud.

Under the bludgeonings of chance

My head is bloody, but unbowed.

Beyond this place of wrath and tears

Looms but the Horror of the shade,

And yet the menace of the years

Finds, and shall find, me unafraid.

It matters not how strait the gate,

How charged with punishments the scroll,

I am the master of my fate:

I am the captain of my soul.

Photographies

Timothy et sa soeur Jennifer

Timothy et son grand père, très apprécié et qui l’introduira aux armes à feu et à la politique.

Entretien avec la presse en tant que témoin au siège de Waco, TX.

Lors de son arrestation pour conduite sans matricule et port illégal d’une arme à feu.

Jennifer avouera à la Presse regretter avoir témoigné contre son frère, qu’elle avait succombé aux menaces des autorités qui prétendaient vouloir l’inculper pour association (la peine de mort). Elle avouera avoir détruit tous les papiers qui pouvaient être utilisés contre son frère (les lettres de correspondance). Elle n’exprimera pas de sympathie pour les victimes.

Une réponse à “[Europe Résistance] R.I.P. Timothy McVeigh ! Nous N’oublirons Jamais ! Guerre à ZOG !

Vous êtes libre de publier autant de commentaires que vous voudrez à propos de ce que vous voudrez, anonymement ou pas selon votre choix. Vous pouvez nous demander de retirer des informations que vous auriez publiées par erreur. Si c'est la première fois que vous écrivez un commentaire, il sera soumis à une approbation préalable. Si votre commentaire contient plus de deux liens, il sera soumis à une approbation préalable. La propagande hostile à ce site ou à la défense de la Race blanche ainsi que le pollupostage sont censurés.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s