[Europe Résistance] De l’Origine du Survivalisme

Préparer sa survie en cas de catastrophe n’est pas véritablement une chose récente. Au VIIIème siècle avant la Nativité de Jésus-Christ, les Zoroastriens, ancêtres de l’Empire Sassanide et des Perses construisaient sous-terre afin de de se protéger d’éventuelles attaques d’autres tribus ou peuples. Les murailles et autres ouvrages défensifs comme les château forts, les monastères à flanc de montagne, les églises fortifiées, sont autant d’exemples d’ouvrages construits pour une nécessité défensive. En vérité, il n’est pas une seule époque de l’histoire où des gens ne se sont pas protégés à l’aide de constructions défensives afin de « tenir » en cas de crise. Certains crurent (à tord) que les ouvrages défensifs deviendraient inutile sà partir du moment où la puissance de feu des armées deviendrait écrasante or il n’en fut rien. Certes les murs d’enceinte, les châteaux forts et autres manoirs, bien qu’utiles contre le brigandage, ne sont plus de taille à résister à des obus d’artillerie moderne ou à des bombes guidées par satellite ou par laser; cependant, jamais autant de constructions sous-terre n’auront été crées que ces cent dernières années. Car, il faut dire que le XXème siècle fut en effet, le premier à connaître les armes dites de destruction massive.

L’apparition de ces nouvelles armes va être diversement interprétée selon les pays et les Gouvernements. Les armes de destruction massive nécessitant de grandes connaissances scientifiques et techniques ainsi qu’une grande richesse pour les produire tous les Etats ne furent et ne sont pas capables d’en produire. C’est l’Empire allemand, qui le premier découvrira la puissance des gazes et en utilisera en 1915. France, Grande Bretagne, Etats-Unis d’Amérique, Union Soviétique se mettront aussi à faire des recherches.

« Dès l’Antiquité, on utilisa des substances chimiques pour mener les guerres, mais c’est le 22 avril 1915 que l’on considère comme la date de naissance des armes chimiques modernes, lorsqu’une attaque allemande au chlore causa, près d’Ypres, 5.000 morts et 10.000 blessés par la corrosion. Ensuite, en 1916, on inaugura l’emploi d’un gaz de combat spécialement élaboré à des fins militaires: le phosgène, toxique pour les poumons. De nouveaux produits furent par la suite mis au point et utilisés à un rythme croissant: des poisons pour la peau et les poumons, des substances irritantes traversant les masques. Au total, jusqu’à la fin du premier conflit mondial on employa en tout 125.000 t de produits toxiques de combat, qui causèrent 90’000 morts et 1’000’000 blessés. La découverte par les Alliés en Allemagne, en 1945, d’installations de fabrication des gaz nervins, dont ils ignoraient jusqu’alors l’existence, mena à deux développements divers: d’une part, de nombreux pays entamèrent des programmes de recherches sur les armes chimiques en vue d’améliorer leurs moyens de protection ou de mettre au point leurs propres gaz nervins (en 1956, découverte du VX en Grande-Bretagne); mais d’autre part il fallait également détruire plusieurs centaines de milliers de tonnes de vieilles armes chimiques dont la découverte des gaz nervins avait fait disparaître l’intérêt militaire. Ceci eut lieu en hâte, sous la pression du temps, et de la manière la plus rapide et économique: par combustion, mise sous terre ou immersion dans la mer. Après la 2ème guerre mondiale également on continua à recourir aux substances toxiques de combat: l’Agent Orange au Vietnam; l’acide cyanhydrique, l’ypérite et des produits neurotoxiques au cours de la guerre menée au Yémen par l’Égypte; diverses interventions menées au Laos et au Cambodge par le Vietnam, affirme-t-on, ainsi que par l’Union Soviétique en Afghanistan; l’ypérite et le tabun employés par l’Irak contre l’Iran ainsi que contre sa propre population kurde (Halabja, 1988). » Source: http://www.greencross.ch

Parallèlement, dès les années 1920, des recherches sont faites pour créer scientifiquement et en masse, des armes bactériologiques à l’aide de virus ou de bactéries. Ces recherches sont faites par l’Allemagne, la France, Grande Bretagne, Etats-Unis d’Amérique (qui collaborent étroitement avec les Anglais), l’Union Soviétique et le Japon (plus tard dans les années 1930). Dès les années 1930, les recherches en matière nucléaire, notamment du fait des travaux du Prof. Dr. Enrico Fermi (immigré italien aux E.-U. d’A. et naturalisé Américain) avancent rapidement, le 18 décembre 1941 se tient la première réunion de ce qui deviendra dans le plus grand secret (seul une infime partie des cent milles personnes y travaillant en connaîtront véritablement l’objectif), le « Projet Manhattan » ayant pour but de créer les premières armes nucléaires américaines. Les Américains bénéficient d’une sérieuse avance dans ce domaine, les Allemands découvrant trop tard pour eux que la technologie nucléaire pouvait donner naissance à de telles armes, ils ne débuteront un projet similaire qu’en 1945 et avec fort peu de moyens à leur disposition. À la fin de la deuxième guerre mondiale et au début de la guerre froide, un espionnage intense au service de l’Union Soviétique par des agents Juifs vivants aux E.-U. d’A. et travaillant pour le Projet Manhattan ou dans l’Administration américaine (Morris Cohen, Harry Gold, David Greenglass, Theodore Hall, George Koval, Ethel et Julius Rosenberg, Saville Sax, Morton Sobell) permît à l’Armée Rouge d’obtenir rapidement l’arme nucléaire puis au Juifs de l’Etat d’Israël peu de temps après sa création en 1948.

Ces trois menacent Atomique, Bactériologique, Chimique, vont pousser plusieurs Etats à protéger leurs populations en les mettant à l’abri et en isolement; les Etats-Unis d’Amérique, l’Union-Soviétique, la Suisse seront ceux qui investiront le plus en ce sens. Mais les Etats-Unis d’Amérique n’ayant pas suffisamment d’abris construits pour abriter toute leur population en cas d’attaque nucléaire (le risque le plus redouté); le Gouvernement américain va alors pousser la population américaine à l’aide de propagande de la Protection Civile à construire des abris rudimentaires à défaut d’obliger à la construction d’abris bétonnés pour toute nouvelle construction comme cela se fît en Suisse. Cette prise au sérieux de la menace nucléaire aux Etats-Unis d’Amérique et dans d’autres pays marquera profondément beaucoup de gens qui vécurent durant la guerre froide et comprendront mieux les risques d’une attaque nucléaire que dans d’autres pays ou les gens ignorent la menace qui pèse pourtant sur le monde entier, la guerre nucléaire et les armes de destruction massive. En effet, en cas d’attaque nucléaire, peu de gens savent que la contre-attaque nucléaire doit impérativement être lancée avant que les premiers missiles balistiques ou les bombes ne tombent sur le pays (notamment à cause de l’impulsion électromagnétique d’une explosion nucléaire, qui perturberait tous les instruments électroniques et à cause des dégâts provoqués sur les silos à missiles enterrés). Ce qui signifie que dans un intervalle d’environ vingt minutes (selon où l’on se trouve sur terre), du fait des alliance militaires, une guerre nucléaire mondiale peut être déclenchée. Des systèmes satellitaires de repérage de décollage de fusées repèrent en effet immédiatement une attaque imminente.

À la fin de la Guerre du Vietnam (1955-1975), perdue par les Etats-Unis d’Amérique et qui fît suite à la guerre d’Indochine (1946-1954) elle-même perdue par les Français, des milliers de soldats vétérans rentrent en Amérique. Mais pour certains d’entre-eux, marqués par l’expérience du combat et du danger du Marxisme, de la guerre et de l’Etat totalitaire, il devient préférable selon eux, et dans un mouvement opposé au hippisme et aux sectes d’illuminés en tous genre, de se retirer de la vie commune avec la société américaine alors en pleine révolution culturelle marxiste (tout comme en Europe). Certains partent alors dans les régions isolées du centre des Etats-Unis (Idaho, Oregon, Wyoming, Utah, Montana, Nevada, Nebraska, Colorado, Dakota du Nord et du Sud) pour y vivre en quasi autarcie à l’aide de leur pensions de retraite de vétérans. La plupart achetèrent quelques hectares de terres et y construisirent des « cabins », de petites maisons à une seule pièce, ou achetèrent une roulotte en guise de maison pour ceux qui étaient en couple ou célibataires. D’autres construisirent de petites fermes pour y abriter leurs familles. Avoir un abri atomique en y gardant de la nourriture faisait aussi parti de leur préoccupations. Tous menèrent ainsi une vie isolée du reste de la population américaine, se préparant au pire, à survivre en cas de catastrophe et à préserver les valeurs authentiques de propriété, de liberté et de souveraineté sur leurs terres, inspirés par leur foi, les valeurs patriotiques américaines, leurs manuels de combat et de survie. Cette vie rudimentaire, paysanne, traditionnelle, prudente, toute axée sur la survie leur a donné le surnom de « Survivalistes ». La possession d’armes à feu en particulier, étant aux Etats-Unis d’Amérique un droit Constitutionnel depuis l’indépendance du pays en 1776, et la marque des hommes libres, sera particulièrement associée aux Survivalistes. En tant qu’ex-soldats, chasseurs, et se préparant au pire, ces gens se devaient aussi de posséder des armes, un droit qu’ils associaient à leur liberté de citoyens américains et dont ils feront rapidement le marqueur leur permettant de mesurer l’état de décadence et de mise en place du Nouvel Ordre Mondial au fur et à mesure que l’Administration fédérale américaine détruira ce droit par de toujours plus nombreuses interdictions (celle sur les armes automatiques notamment) envers lesquelles la communauté Survivaliste appellera à résister, même au péril de la loi. Du fait de leur passé (vétéran), de leur état civil (célibataire, male, blanc ) et de leur propension à se protéger, les médias américains leur colleront rapidement l’étiquette de déséquilibrés paranoïaques et racistes (du fait de leur soutien pour la ségrégation raciale). Les Survivalistes s’organiseront le plus souvent en communautés paramilitaires afin de pratiquer le maniement des armes tout au long de l’année à l’image d’une armée de milice dont les membres effectuent des rappels chaque année (en Suisse par exemple), certains formeront des groupes de « Vigilantes », des citoyens armés pour défendre leur communauté et dont les Etats-Unis, du fait de leur spécificité de pays communautarisé, auront toujours été le terreau dès lors que le Gouvernement fédéral tentera d’imposer des lois laxistes ou que les autorités ne fassent rien pour endiguer le crime, l’impiété, ou la mixité raciale.

Mais, les événements du 11 septembre 2001, les ouragans et les tornades plus nombreuses et la catastrophe de l’ouragan Katrina à la Nouvelle Orléans provoqueront un regain d’intérêt pour une préparation en cas de coup dur. Inquiets, des gens de tous les milieux vont dès le début des années 2000 s’intéresser à la survie sans pour autant considérer les mêmes menacent que les Survivalistes. En faisant cette distinction, entre ceux qu’ils considèrent comme « Preppers » ou « Survivalistes », les Preppers veulent montrer qu’il ne se souhaitent pas être associés à cette image du Survivaliste séparé de la société ou vivant en une communauté retirée, opposée au Gouvernement fédéral américain et à la société décadente américaine en général. Mais qu’ils se préparent plutôt à affronter une catastrophe ABC ou naturelle sans véritable intérêt pour ce qu’ils considèrent comme de la paranoïa ou de l’intégrisme tel le Nouvel Ordre Mondial, un Etat policier, la décadence de l’Occident, des choses pourtant communément admises par les Survivalistes. Dès 2010 commencèrent aussi à se propager sur internet des interprétations au sujet d’une prétendue fin du monde annoncée par les Aztèques le 21 décembre 2012. Beaucoup de ces amateurs sectaires rejoignirent alors les rangs des « Preppers » sans vraiment connaître l’origine militaire, traditionnelle, religieuse, patriotique et autarcique du mouvement survivaliste, héritée de la guerre froide et de la crainte de ZOG telle que l’éprouvaient les Survivalistes clairvoyants à la lectures des Protocoles des Sages de Sion et à la vision de la décomposition de la société américaine vers une bouillie hédoniste multiraciale internationale. Les Survivalistes authentiques se sont organisés depuis la guerre froide, le phénomène ne touche plus uniquement les Etats-Unis d’Amérique, et leurs valeurs communes, bien au delà du droit de posséder des armes ou du patriotisme américain, sont généralement ce que l’on pourrait appeler, du Nationalisme blanc.

Une réponse à “[Europe Résistance] De l’Origine du Survivalisme

  1. lL date de naissance des gaz de combat n’est celle du 22 avril 1915, sauf pour la propagandes Anglo-saxone destinés à diaboliser les Allemands

    C’est Lavoisier lors de la révolution Française, d’une part sur les Vendéens, puis lors de la bataille de Jemappes : lâcher de fiole de verre en ballon, les ballons faisant office d’observatoire pour le déplacement des troupes ennemis

    Un remplaçant du maréchal Liautey sur le terrain, dans une vallée très encaissée, au Maroc, feras grand usage des gaz de combat juste avant la première guerre mondiale…

    Rivarol a publié une étude : il est démontré se sont les Anglo-Saxon les premiers à avoir utilisé les gaz de combat dans les tranchés…. preuve : lettres

    a) d’officier Allemands demandant en réplique des gaz de combats,

    b) Le haut Commandement n’en voulait pas… lorsqu’il changeât d’Idée,

    c) le haut commandement du convaincre les Ingénieurs et Industriels qui eux ne voulaient pas en produire, dangerosité des sites de production…. tous cela prix surement du temps…

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