[Europe Résistance] La « Crise » ne Touche pas les Riches, Qui Sont Toujours Plus Riches

Source de l’article: NovoPress

Les inégalités se creusent chaque jour davantage aux États-Unis. Face à la paupérisation d’une part croissante de la population, l’infime minorité (1%) de « très riches », elle, ne cesse de voir ses revenus augmenter. En effet, dans un rapport du bureau du budget du Congrès, on apprend que ce 1% des plus riches Américains a presque triplé ses revenus sur les trente dernières années. Le document officiel se penche sur la période entre 1979 et 2007 et montre que les revenus des plus riches ont augmenté de 275% durant ces trois décennies tandis que ceux des plus pauvres n’ont augmenté que de 18%. Le rapport établit également que les 1% des plus riches détiennent plus de 50% des actions en bourse du pays et que les patrons des plus grandes entreprises touchent des salaires en moyenne 90 fois supérieurs à ceux de l’Américain moyen. Une situation qui nourrit le mouvement de contestation anti-libéral « Occupy Wall Street » qui occupe les rues américaines depuis maintenant plusieurs mois pour dénoncer les dérives d’un système capitaliste ne profitant plus qu’à l’hyper-classe.

Commentaire d’Europe Résistance

Jamais dans toute l’histoire de l’humanité, les inégalités de richesses ont été aussi grandes. La Presse para-étatique parle même de crise ! En tout cas, crise ou pas, les ronds de cuir de Bruxelles n’ont pas attendu pour s’augmenter leurs propres « salaires », saviez-vous qu’en 2011, chacun des « députés » de Bruxelles reçois 15’000 euros par mois de salaire ? Tout ça pour faire acte de présence (et encore, beaucoup trichent et repartent immédiatement chez-eux comme cela fut révélé par une TV privée allemande). Et tout ça pour quoi ? Continuer d’augmenter indéfiniment la législation et le contrôle des « citoyens ». 80% des lois françaises sont d’origine « européennes », ça en dit long. Quelle vaste hypocrisie que cette « démocratie » à un seul sens, celui des Juifs et des Francs-Maçons. Il faut croire que les prétendus révolutionnaires qui prirent le pouvoir sur la Noblesse d’antan sont apparemment beaucoup plus dépourvus de tout sens moral que ceux qui les précédaient. Quant on sait en plus, que la France est l’un des pays du monde et le premier d’Europe à le plus taxer et imposer son peuple, on comprend alors l’étendue du mensonge révolutionnaire. Quand ~40% du salaire du travailleur d’Europe occidentale est pris par l’Etat et que l’on compare à ce que « l’Ancien Régime » prenait au peuple, on ne peut qu’être forcé de reconnaître que si vol il devait y avoir, ce serait bien celui de la République.

On a découvert par l’intermédiaire des télévision américaines, que de plus en plus de manifestants anti-capitalistes portaient des pancartes accusant la Juiverie de contrôler les Etats-Unis d’Amérique. Faut-il croire que certains on commencé de perdre leur cécité ?

Et qu’on ne vienne pas nous parler de progrès matériel et de confort moderne ! Vouloir attribuer le progrès technologique à la destruction révolutionnaire serait un mensonge éhonté.

Comprenons bien que nous ne saurions condamner l’homme qui par ses qualités s’est élevé naturellement au-dessus des autres en matière financière. Cependant, on assiste de nos jours à une corruption profonde d’une économie qui est désormais mondiale. À cause d’une absence d’organisme régulateurs de la vie économique, comme les Corporations de métiers, les lois interdisant l’usure, etc., on assiste alors à une concentration des entreprises et donc à une généralisation du salariat. Cette concentration pousse chaque jour le monde à se transformer en un système totalitaire où un jour ne se dressera plus qu’une seule et énorme entreprise mondiale, ou un seul Etat. Certes des lois de pacotilles essayent de freiner la concentration économique du monde. Mais dans le faits, et comme le démontre l’article cité, la concentration continue. Ainsi apparaissent des gens aux fortunes jamais vues auparavant. Des hommes plus riches que des pays entiers, des milliers de fois plus riches que les Rois d’antan dont la « fortune » n’était en vérité que la « caisse » du Royaume ! Des hommes à la têtes d’entreprises composées de centaines de milliers de salariés ! Mais est-il naturel ? Est-il bon pour les prix et la concurrence que quelques cartels dominent le monde ainsi ?

Or, il fut un temps où cela était impossible, un temps où l’économie n’était pas régie par la loi du plus riche, mais contrôlée pour le bien commun des membres d’une véritable société et non pas celui d’individus égoïstes à l’exemple des « droits de l’homme ». Avant, les Corporations de métiers édictaient des lois. Une maison de fabrication de vêtements, n’avait par exemple pas le droit de posséder plus de cinq échoppes et vingt salariés. Car il n’était pas nécessaire qu’il y en aient plus pour ce patron. Voilà qui établissait des règles, que les gros bourgeois avides de l’époque voyaient comme un « carcan » limitant leur soif de richesses. Il fallait détruire cela, réduire en esclavage moderne (le salariat) le peuple à leur seul profit particulier. Car on ne voit pas l’intérêt pour une famille de paysan (quant ils n’étaient pas bourgeois) de posséder cent hectares de terrains rachetés aux paysans moins riches (qui partiront se faire exploiter en ville) s’ils ne peuvent les labourer avec leur boeufs ou chevaux ! À moins que cela ne soit justement un prétexte pour exproprier les masses populaires et développer l’industrie ! Les révolutionnaires proposeront alors aux seuls gros paysans restants d’industrialiser leur production avec des moyens mécaniques. Voilà comment des millions de familles de petit propriétaires sont devenus en l’espace de deux siècles de millions d’employés de multinationales gérées par une petite élite Judéo-Maçonnique qui trône au sommet du système économique mondial par les banques, le nerf de la guerre, la clef de voûte de l’économie internationale étant la finance internationale. Un autre point intéressant est de constater qu’autant le capitalisme que le marxisme en arrivent à la même conclusion pratique: l’expropriation totale, le contrôle total par un seul acteur. Même si les révolutionnaires tenants d’une des deux écoles ou de l’autre ne veulent pas le reconnaître; le capitalisme international inventé par les Juifs, ou le marxisme international inventé par les Juifs, conduisent tous deux au contrôle total Juif. Voilà pourquoi les anti-révolutionnaires ne font aucune différence entre deux écoles issues d’une même volonté commune: le règne total et international de la révolution et donc de la Judéo-Maçonnerie. Car si nos ennemis ne sont pas d’accord entre-eux sur les moyens d’y parvenir, ils sont en revanche parfaitement d’accord entre-eux sur la conclusion utopique d’un futur monde composé d’individus (donc sans attaches raciales, spirituelles, familiales, patriotiques, historiques, etc.) totalement égaux entre-eux (une utopie anti-naturelle) tandis que les Juifs (qui se cachent bien de révéler leurs fins aux « goyims », même à dans le cadre de la Franc-Maçonnerie, les hauts degrés étant composés presque totalement de Juifs) verraient enfin s’accomplir leur rôle messianique (sioniste) tant désiré et qu’ils se prêtent, de futur « maîtres du monde ».

Source de l’article: Christ-Roi

Cliché: les impôts insupportables

Jacques Heers, « Le Moyen Age, une imposture », Perrin Malesherbes 2001, p. 171-178:

« Mis à part certains manuels récents, pas un seul ouvrage de grande diffusion qui ne présente inlassablement le même thème de la pauvreté paysanne; tous, des livres de classe pour nos enfants jusqu’aux volumes agrémentés de belles illustrations, publiés sous la garantie d’un grand auteur, insistent, évoquent les « révoltes paysannes » et, surtout, alignent régulièrement d’impressionnantes listes de taxes et d’impôts. Si vous faites le compte de toutes ces retenues, vous vous apercevez qu’il ne restait vraiment à ces malheureux qu’à peine de quoi vivre, de quoi ne pas mourir de faim.

Cependant tout ceci sent trop bien la mauvaise foi ou, plus souvent peut-être, le conformisme et l’ignorance têtue. Certes ces catalogues de redevances complaisamment détaillés, si impressionnants, laissent à juste titre accablé. Mais tout y est truqué, faux, incohérent, truffé d’erreurs grossières et de contradictions. Comment expliquer qu’un auteur, même polygraphe, même très hâtif, ne puisse s’apercevoir que l’on a mis là ensemble, pour faire très lourd, des prélèvements qui n’ont rien à voir avec l’impôt ou qui découlent de taxes perçues non du fait de la seigneurie mais des pouvoirs publics ?

Pour les hommes libres, pour lesquels l’on parle communément d’arbitraire et de charges insupportables, chacun des prélèvements régulièrement cités mérite une attention particulière.

Nos manuels citent presque toujours, en premier lieu, le cens dû par le tenancier. or le cens, en certaines occasions d’ailleurs seulement symbolique ou très faible, n’est absolument pas un impôt mais un loyer. Il ne viendrait à aucun de nos contemporains l’idée de comptabiliser le loyer de sa maison ou de son commerce, ou de son atelier, de son champ, au titre des impôts. Manque de discernement ou supercherie? En fait, dès les premières attaques contre la féodalité, cette affectation d’ignorer la véritable nature du cens n’avait rien d’innocent mais participait d’une volonté de combat… Avant même la révolution, plusieurs auteurs, philosophes ou historiens des formes de la vie politique, ont volontairement entretenu la confusion et, pour certains même, laissé entendre que le fait de payer le cens sur ses tenures était une marque de servitude… De telles sornettes se trouvent dans Montesquieu qui écrit, d’une belle assurance: « c’était la même chose d’être serf et de payer le cens, d’être libre et de ne le payer pas ».

Les catalogues des droits féodaux, des redevances en tout cas, font état tout naturellement, de la dîme, perçue par l’Eglise ou par des accapareurs. mais, là aussi, l’examen tourne vite court et n’envisage rarement ni le poids de cette levée, ni sa véritable nature. Les mises au point pourtant ne manquent pas. Sur le poids tout d’abord: le prélèvement ne s’appliquait pas à toutes les récoltes mais principalement aux blés et n’atteignait pas toujours les 10 pour cent, loin de là. Sur l’usage ensuite: outre l’entretien du clergé, l’exercice du culte, les messes et prières auxquels nombre de civilisations consacraient et consacrent encore, tout naturellement, des sommes appréciables, l’Eglise assurait alors une part notable de l’assistance publique (hospices, hôpitaux, maisons Dieu, aumônes, enfants abandonnés) et de l’enseignement dans les paroisses. Faut-il comparer ces prélèvements de 5 à 10 % à ceux d’aujourd’hui pour notre sécurité sociale et au coût de nos systèmes d’éducation ?

Quant aux impôts proprement dits, ceux effectivement perçus comme des taxes spécifiques par tel ou tel seigneur « féodal », notons, avant toute chose, que l’impôt royal est apparu en France, non sans grand mal d’ailleurs, relativement tard, à partir de 1357, avec le système fort complexe et très aléatoire des aides. Jusqu’alors l’impôt n’était pas perçu par le roi mais par ceux investis d’une part de l’autorité. Tous les maîtres des seigneuries ne pouvaient y prétendre et nombre d’auteurs, avec en particulier Robert Boutruche, ont bien su distinguer la seigneurie « foncière » (la propriété du sol) de la seigneurie banale (pouvoir de commandement, délégation ou usurpation des droits régaliens). Ces « impôts » étaient donc des « banalités »; ils ne relevaient pas des relations seigneurs-paysans mais de celles entre l’Etat et les sujets. Un long temps accaparés par différents féodaux, ils furent par la suite perçus au profit du roi et, depuis lors, ont connu de belles destinées, en des temps où il n’est question ni de féodalité ni de seigneurie. Il n’est pas nécessaire d’y penser longuement pour constater que nous en connaissons, sous diverses formes, l’équivalent ou la réplique, largement amplifiée et perfectionnée…

On a beaucoup disserté sur ces banalités, liées donc au pouvoir politique, féodaux si l’on veut et non seigneuriaux; nos manuels ne nous laissent rien ignorer ni de leurs diversités, de leurs ridicules même, ni de leur poids, des entraves quec es prélèvements imposaient à la vie économique. Nos temps de barbarie auraient beaucoup souffert de ces taxes abusives, invoquées à tout propos par des seigneurs qui en inventaient toujours quelques nouvelles et ne mettaient aucun frein à leurs exigences…

D’autres banalités frappaient les droits de passages à un carrefour de routes, à l’entrée d’une seigneurie, sur un pont ou sur le cours d’un fleuve. Ces péages ou tonlieux ont eux aussi fait couler beaucoup d’encre, souvent présentés comme les plus graves abus de la féodalité. Le péage féodal fut ainsi, à longueur d’ouvrages, l’objet d’attaques indignées qui ont forgé une image noire… aussi fausse mais aussi solidement ancrée que els autres. Un auteur du XIXe siècle, emporté par sa verve critique et cherchant comment convaincre davantage, n’hésitait pas à montrer à ses électeurs le commerce ruiné par ces extorsions arbitraires, les communications devenues impossibles, les routes en mauvais état et constamment barrées par des receveurs arrogants… Comment pouvons-nous charger d’un tel discrédit ces taxes et droits de passages seigneuriaux comme s’ils représentaient, dans l’histoire du passé, une malheureuse exception ? Pourquoi clamer de si vertueuses indignations alors que tout au long des siècles à travers le monde, et plus particulièrement en Occident, les droits de circulation, les échanges de ville à ville, les passages sur les ponts, etc. ont été sans cesse soumis à ponctions fiscales de toutes natures, dont on ne parle pas volontiers ? Au temps médiéval, le seigneur n’était certainement pas le mieux organisé. Quant à l’époque moderne et en Europe, faut-il rappeler les droits d’octroi maintenus si longtemps aux portes de nos cités, les péages sur les ponts et ouvrages d’art ? Rien n’a changé et l’habitude de payer paraît acceptée. Aujourd’hui, en Occident et ailleurs, les routes et passages privés, maintenus sans assistance de l’Etat, ne peuvent être empruntés que contre paiment d’un péage, au bénéfice du promoteur et propriétaire, individu ou organisme: droit éminemment privé, fixé ou gré du marché, que nous tolérons naturellement.

Tout indique que l’idée que nous nous faisons, de nos jours encore, des charges fiscales qui, au Moyen Age, pesaient sur les paysans, que ces condamnations des abus que, inlassablement, rappellent nos manuels ou nos récits romancés, résulte d’un parti pris… ou d’un manque de réflexions. celles-ci devraient, pour une vue plus sereine et plus exacte des choses, s’orienter en deux directions.

D’une part, admettre que la ponction fiscale est un procédé inhérent à toute sorte de gouvernement, de quelque nature qu’il soit: aux temps médiévaux, en Occident, les villes marchandes et les princes avaient établi des organismes de perception plus expérimentés et plus contraignants que ceux des seigneurs féodaux aux réputations pourtant si détestables. De toute évidence, les taxes n’étaient ni plus nombreuses ni plus élevées en ces temps de barbarie féodale que dans l’Antiquité ou dans les temps dits modernes. Hors d’Occident, ces organismes et officiers sévissaient certainement avec autant de soin et d’exigence.

D’autre part, considérer comme établi que tout renforcement de l’Etat contre les structures particularistes, en l’occurrence la féodalité, a provoqué, au fil des siècles, un alourdissement des prélèvements et, en même temps, une plus grande sévérité dans les processus de perception. »

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