[Europe Résistance] Pourquoi Dieu est-Il Raciste ?

Source de l’article: Section de Combat

Dans la nature, on dissocie génétiquement les êtres vivants en les mettant dans des groupes divers. Il y a les grandes classes, embranchements, divisions, ordres (qu’on exclura ici car ne faisant pas partie du propos), les familles (canidés, félidés…), les espèces (homme, chien, lapin, renard…) et enfin seulement les Races (« Variétés » pour les plantes), par exemple, le Golden Retriver, Berger Allemand, les Noirs, les Blancs, les Jaunes, les grenouilles rénette etc. Parler de « Race humaine » est donc un non sens car cela présupposerait que la « Race humaine » est un sous-ensemble d’une espèce. Laquelle ? Les primates ? Un homme et une guenon pourraient-ils engendrer un enfant ? Tiens-donc !

Parler « d’ethnie blanche » (ethnie: groupe de gens ayant la même culture, donc la même langue, la même organisation de la société, la même spiritualité, etc.), et ainsi intervertir les concepts et les termes par simple délire sémantique est stupide. Si la Race recouvre une notion de classification de groupes humains selon les critères biologiques, l’ethnie recouvre une notion de classification de groupes humains selon les critères culturels (langue, spiritualité, repères moraux, habitudes sociales etc.) avant tout. Ainsi une Race humaine peut être subdivisée en ethnies. Le type nordique est une subdivision de la race Blanche (sous-race), les Danois forment une ethnie. Les différences socioculturelles qui permettent de distinguer les ethnies sont le domaine des ethnologues. Alors que les généticiens et les anthropologues sont capables d’effectuer une classification raciale des humains d’après les critères biologiques. Il est important de comprendre que les ethnologues ne peuvent pas définir ce que sont les races, car ils ne sont pas qualifiés pour examiner les critères biologiques, puisque le domaine des ethnologues est la culture. On peut néanmoins étudier ces ethnies pour voir le bien-fondé racial de celles-ci.

Enfin sans concept de Races, pas de métissage vu que s’il n’y a pas de Races dans l’espèce humaine (ce serait bien la seule espèce dans ce cas), on n’utiliserait pas ce terme foncièrement… raciste (oh mon Dieu) ! Alors, en dernier recours, on entend certains servir « l’argument » du « nous ne sommes pas des animaux ! » ; Étrange ! Surtout pour une société prenant encore pour base le Darwinisme alors qu’il est dépassé, une société qui, au contraire de rendre l’homme bon, le fait céder à tous ses désirs, et le fait animal ! L’Homme n’est certes pas un animal, ça tout le monde l’admettra (sauf quand il s’agit pour certain de tenter d’excuser leurs vices et leur médiocrité) mais c’est un être vivant, et comme tous les être vivants il ne déroge pas à certaines règles de la nature.

Du Racisme et de son aspect Naturel – Différence entre Racisme et Racialisme

55% des Français pensent encore qu’il existe plusieurs Races (sondage réalisé par l’Institut d’étude LH2 pour la Fondation Thuram).

Le Racisme, au sens stricte, c’est acceptation de l’existence de races sans autre pensée. Le Racialisme, c’est l’ajout à cela d’une portée scientifique et classifiante. Actuellement, le terme racialisme est, en France, inusité, tandis que le terme racisme englobe l’idée de racialisme et de nazisme à la fois, cela pour qualifier une attitude honteuse et ‘anormale’, ou plutôt, anaturelle. Comme si le racisme était véhiculé par une idéologie, alors que c’est tout l’inverse, le racisme est naturel. Alors que par nature, un représentant d’une Race est attiré par un membre de sa Race (instinct de préservation raciale, on est séduit par ce qui nous ressemble), dans le monde moderne au contraire, celui-ci exploite l’attirance malsaine pour la différence qui peut être comparée à celle pour le mal ou le vice. La différence est, tout naturellement et instinctivement considérée comme mauvaise par l’homme qui la hais ou en a peur. Pourquoi ? Parce qu’un être différent est difficile à cerner, parce qu’il n’est pas de la même origine que la notre et donc perçu comme un ennemi potentiel (sauf dans le cas de différences inhérentes à une même Race). Il est donc antinaturel de se reproduire avec un membre d’une autre Race puisque la nature nous pousse au contraire à préserver nos caractères génétiques dans leur intégrité. En plus d’être une trahison envers ses ancêtres, à qui l’on doit de faire perdurer et d’honorer notre sang, nos coutumes, c’en est aussi une envers sa progéniture, à qui l’on doit, en plus de lui léguer sa ressemblance pour qu’il s’identifie à nous, une vie saine ; un métis n’a pas une vie saine ! Il n’a par définition pas de modèles aussi stables et cohérents que les représentants de ‘races pures’ et surtout, ne fera partie d’aucune Race ni culture, ce sera une aberration de la nature et de la société…

« Un tout jeune enfant blanc qui rencontre pour la première fois un enfant noir, et s’il n’a pas encore reçu de ses parents le schéma culturel raciste, se demandera pourquoi l’autre s’est mis de la couleur et, en lui serrant la main, il regardera la sienne pour voir si cette couleur déteint. » Encyclopédia Universalis

Existence de la Race

Il est faux de prétendre qu’il est prouvé scientifiquement que les Races n’existent pas, l’existence des Races humaines, ce n’est plus une croyance mais un fait avéré.

Dans les années quatre-vingt, le Docteur Wouter Basson, est un des scientifiques afrikaners qui imaginent le « Project Coast » et élaborent une substance stérilisante destinée à s’attaquer spécifiquement aux Noirs. Elle pouvait être répandue dans l’eau ou les produits de consommation courante. Il est aussi significatif que les USA aient entrepris, il y a déjà longtemps, des recherches au sujet d’armes raciales : dans les années cinquante, ils ont tenté de mettre au point des armes chimiques et bactériologiques s’attaquant spécifiquement aux représentant de certaines races (recherches commencées en 1943). D’autres expériences de la même trempe ont été entreprises dans le monde entier (The Australian du 16/11/98, The Sunday Times du 15/11/98).

Feldman, Lewontin et King, résument ainsi la situation dans un article du magazine « Nature », daté de 2003 :

« Contrairement à l’idée défendue depuis le milieu du XXe siècle,on peut définir scientifiquement des races dans l’espèce humaine. La connaissance du génome humain permet en effet de regrouper les personnes selon les zones géographiques d’où elles sont issues. »

Plus récemment, il y eut un article, toujours paru dans la célèbre revue scientifique « Nature », appelant la communauté scientifique a reconnaître la diversité génétique des populations humaines, donc à reconnaître les Races humaines, sans quoi cela serait engendrerait une pauvre science et une pauvre médecine. (source : Apocalypz blog)

On n’oubliera pas de penser aux maladies génétiques spécifiques à certaines races (Maladie de Tay-Sachs qui ne touche que les Ashkénazes, hémochromatose pour les scandinaves, drépanocytose pour les noirs…)

Toujours pour le domaine médical, on pourra citer cet exemple très congruent :

« Les Français ne sont pas tous égaux face au don d’organes. Les personnes issues des minorités ethniques qui sont en attente d’une transplantation de rein sont en effet défavorisées par rapport aux personnes d’origine européenne. Motif : les donneurs compatibles sont trop peu nombreux au sein de leur communauté. Une greffe rénale a en effet d’autant plus de chance de réussir que le patient « ressemble » à son donneur. « Les défenses immunitaires sont programmées pour reconnaître ce qui est étranger [à l’organisme], explique à LCI.fr le docteur Corinne Antoine (médecin-expert pour la greffe d’organe à l’Agence de la biomédecine). Pour cela, elles se basent sur les molécules HLA (Human Lococyte Antigenes), qui sont une sorte de carte d’identité personnelle que l’on partage à moitié avec ses parents, potentiellement, avec ses frères, ses sœurs mais aussi en partie avec d’autres personnes. » Or, la répartition des molécules HLA n’est pas la même selon les régions du monde. Certaines d’entre elles sont plus fréquentes en Asie du Sud-Est qu’en Europe, par exemple. Ainsi, une personne née en Afrique ou de descendance africaine qui vit en Europe partagera des HLA avec beaucoup moins de gens que des Européens. » TF1 news

Au sein de l’espèce humaine, les classifications se font essentiellement sur des critères apparents qui se traduisent par des différences génétiques réelles, puisque le physique humain est en tout défini par l’ADN, ce qui semble évident ; il est clair qu’il existe différentes populations humaines, qui se sont regroupées et ont acquis des caractéristiques héréditaires spécifiques par séparation géographique, sélection naturelle, etc.

Dès les premières études basées sur l’analyse autosomale, dans les années 1990, la différentiation en groupes raciaux est apparue comme une évidence. Le graphe suivant schématise le fait que les groupes raciaux sont de point de vue génétique à une certaine distance entre-eux et que les Noirs sont un groupe plus éloigné. Si l’évolution biologique, cadencée par des mutations génétiques, se poursuivait de façon isolée on verrait dans quelques dizaines de milliers d’années se produire la séparation en deux espèces humaines.

Les relations génétiques des populations sans les populations Africaines a été publié par L.L. Cavalli-Sforza et al, 1994, dans The History and geography of Human Genes, Princeton University Press

Les études philogéniques, entre autres, permettent d’identifier des grandes catégories raciales et d’autre sous-catégories.

L.L. Cavalli-Sforza et al, 1994, The History and geography of Human Genes, Princeton University Press

On pourra aussi citer le cas des QI très spécifiques à chaque race ; ces différences étant largement dues à la génétique.

Un compte rendu de 60 page d’évidences scientifiques, certaines basées sur l’imagerie par résonance magnétique (IRM) du cerveau, a conclu que les différences de QI entre races sont largement génétiques. À travers le monde, la moyenne du QI est de 106 pour les Asiatiques de l’Est, de 100 pour les Blancs, de 85 pour les Noirs-Américains et de 70 pour les Africians subsahariens. L’imagerie par résonance magnétique (IRM) a été utilisée et une corrélation de 0.40 a été trouvée entre la taille du cerveau et le QI. Les grands cerveaux contiennent plus de neurones et de synapses et traitent l’information plus rapidement. L’étude des adoptions transraciales du Minnesota par des parents Blancs de classes moyenne a montré une distribution du QI suivant : enfants blancs : 106; enfants métis : 99; et enfants noirs : 89.

Le score du QI régresse à travers la moyenne raciale. Les parents passent seulement quelques gènes « exceptionnels » à leur progéniture, ainsi les parents avec un très haut QI tendent à avoir plus d’enfants avec un QI se situant dans la moyenne. Quant aux enfants Noirs et Blancs avec des parents ayant un QI se situant autour des 115, ils oscillent entre différentes moyennes, proches des 85 pour les Noirs et de 100 pour les Blancs. Sur 60 autres mesures prenant en compte la maturation, la personnalité, la reproduction, et l’organisation sociale, les Asiatiques de l’Est ainsi que les Noirs tombent aux deux extrémités d’un continuum, tandis que les Blancs se situent à l’intermédiaire.

Durant des hivers prolongés, il y a eu une sélection des haut QI qui s’est exercée. Les hommes ont du mettre en place des stratégies pour assurer leur survie (élevage, récolte, stockage de nourriture, fabrication d’abris et de vêtements etc.) La culture, à elle seule, n’explique pas les fortes différences raciales. Aucun avantage, comme la discrimination positive, n’a réussi à réduire le fossé tel que le seul modèle culturel pouvait le laisser penser.

Source : News-Medical.Net

La génétique enfin prouve l’existence des races

La science génétique actuelle est capable de constater qu’il existe des hétérogénéités génétiques importantes entre les Races et même entre les ethnies (sous-groupes raciaux qui ont été stabilisés, ou isolés des autres sous-groupes, par le cloisonnement qu’établissent les unités culturelles) ou des homogénéités selon les critères que l’on retient. On observe des polymorphismes qui n’existent que dans certaines populations où ils peuvent d’ailleurs être très fréquents. Un autre aspect de la question est que la structure générale de la variabilité génétique (que l’on peut appréhender par les haplotypes) est plutôt stable dans les grands groupes raciaux et ethniques. En résumé : le patrimoine génétique de chaque individu est unique mais marqué par des structures homogènes en fonction du groupe racial ou ethnique auquel l’individu appartient.

Chez l’homme on étudie généralement les haplos du chromosome Y, chez la femme ceux de l’ADN mitochondrial. Ce type d’étude a permis de déterminer l’origine géographique des différentes races et des sous-groupes raciaux et leur répartition démographique dans le temps et dans l’espace.

Les haplogroupes sont codifiés par des lettres. Les Blancs européens appartiennent aux haplogroupes I, N, R1a, R1b etc.

Les âges approximatifs d’apparition des haplogroupes ont été calculés mais les estimations doivent être considérés avec quelques réserves car la fréquence des mutations est en effet incertaine, de l’ordre de quelques centaines d’années alors que les calculs sont le plus souvent basés sur l’hypothèse d’une mutation qui se maintient tous les 200 ans. Par exemple, d’après ces estimations, les haplogroupes I et K sont apparus dans les mutations qui se sont produites il y a 13’000 à 19’000 ans [attention, la datation au carbone 14 n’est pas fiable car sa quantité dans l’atmosphère et dans les sols peut et a été modifiée au cours de l’histoire et à la faveur d’événements naturels régionaux et global]. Il faut se rappeler que parmi les mutations qui se produisent dans une population, certaines se maintiennent et se propagent à l’intérieur d’un groupe ou au contact d’autres groupes, alors que d’autres disparaissent. Ce qui explique que les principaux groupes raciaux sont constitués de sous-groupes, chacun porteur de variantes. De sorte que ce n’est pas un haplogroupe mais ce sont plusieurs haplogroupes qui caractérisent la race blanche. Les scientifiques ont déterminé l’existence de 23 principales lignées humaines, partagées entre plusieurs groupes raciaux.

Prenons l’exemple des haplogroupes R. L’ensemble des haplogroupes R, qui présentent tous la mutation M45, correspondent assez précisément à la présence géographique des différents groupes qu’on général on qualifie par le terme de « Race blanche » et que l’on rencontre de la Scandinavie jusqu’en Inde (les RxR1). Vous pouvez le constater sur la carte ci-dessus. Le vaste sous-groupe des Blancs spécifiques à l’Europe, que nous appelons les Blancs européens, est identifiable par la présence des mutations M17, M343 etc. (les haplogroupes R1a, R1b etc).

À l’intérieur du sous-groupe R, qui est l’un des haplogroupes caractérisant les Blancs européens, il est donc possible d’identifier d’autres sous-groupes. Par exemple la mutation P312 définit un sous-groupe (R1b1b2a1b) qu’on peut classer parmi les Blancs ouest-européens.

Autrement dit : l’examen de certains éléments d’ADN, non pas des éléments pris au hasard, mais des éléments bien définis, qui contiennent l’information pertinente sur l’haplogroupe, permet d’identifier un Blanc européen. Le fait que l’on considère les groupes de gènes appropriés, porteurs d’information sur le typage racial, permet de distinguer des génomes individuels entre eux sur la base de l’appartenance raciale. Le lecteur qui veut en savoir plus pourra, parmi de nombreux rapports de travaux scientifiques, par exemple examiner les conclusions de l’étude « Genetic structure, self-identified race/ethnicity, and confounding in case-control association studies » (Tang et al., American Journal of Human Genetics 76 : 268-275, 2005), consultable en-ligne, et qui a identifié l’appartenance raciale de 3700 sujets avec plus de 99 % de précision sur la base de 326 marqueurs génétiques. Les résultats prouvent qu’il est possible de distinguer les Races d’individus par la seule lecture des marqueurs appropriés, et même, de faire la distinction entre sous-groupes raciaux, par exemple, entre Chinois et Japonais pourtant très proches, avec une précision elle aussi remarquable

Revenons aux migrations qui ont débuté au centre de l’Asie il y a environ 60 000 ans et qui ont abouti à ce que les groupes humains racialement typés soient présents dans les diverses régions de la planète.

L’haplogroupe F (M89) est un haplogroupe du chromosome Y. Il est le résultat des mutations parallèle aux haplogroupe B et C. Il est l’ancêtre des haplogroupes G, H, I, J, K ainsi que de leur descendance. C’est un halogroupe ancien, apparu avant que ne débutent les migrations d’il y a à près de 60’000 ans [attention, la datation au carbone 14 n’est pas fiable car sa quantité dans l’atmosphère et dans les sols peut et a été modifiée au cours de l’histoire et à la faveur d’événements naturels régionaux et global], qui ont abouti aux différences raciales. Lui ou sa branche de « descendance » caractérisent près de 90 % de la population mâle. L’haplogroupe F est seulement minoritaire parmi les populations en Afrique, Kazakhstan, Tibet, Mongolie, Japon, Polynésie et chez les aborigènes d’Australie.

La carte ci-dessous, situe approximativement (car l’endroit précis n’est pas déterminé avec certitude) l’apparition de l’haplogroupe F aux environs de l’Iran actuel. La carte est intéressante en ce qu’elle permet de visualiser la migration des haplogoupes, ce qui correspond aux migrations des groupes humains de l’espèce Homo Sapiens génétiquement distincts et ce qui explique qu’au fil de temps, et au fil des mutations, se sont constitués les divers groupes raciaux de l’espèce humaine actuelle (Homo Sapiens) répartis par zones géographiques.

Revenons sur le fait que parmi les mutations qui se produisent dans une population, certaines se maintiennent et se propagent alors que d’autres disparaissent. On citera le cas de Ötzi, cet Européen préhistorique qui a vécu il y a 4500 ans, et dont le corps, momifié et congelé, a été trouvé en 1991 dans les Alpes autrichiennes près d’Ötztal, d’où le nom qu’on lui a attribué. Quelques uns des prélèvements effectués sur le corps, ont permis aux chercheurs de rattacher son ADN à l’une des lignées humaines correspondant aux Blancs européens actuels : la lignée de l’haplogroupe K. Plus précisément Ötzi appartient à la subdivision K1 de l’haplogroupe K. La lignée K est relativement rare parmi les individus du groupe des européens actuels : dans la région de l’Ötztal elle représente actuellement 31 % de la population. Si on remonte au niveau des pays, il est cependant intéressant de noter que la Belgique est le pays qui a le plus haut pourcentage d’haplogroupe K en Europe (environ 13%). La région de Rhénanie a également un pourcentage élevé d’haplogroupe K. Vu sa forte répartition sur un axe qui va du nord et au sud des Alpes, l’haplogroupe K a très probablement un lien avec les Celtes alpins (La Tène) dont l’habitat était situé sur un axe d’échanges nord-sud traversant les Alpes. Cependant, Ötzi appartient à la subdivision K1 de l’haplogroupe K. Dans leurs recherches effectuées sur les Européens d’aujourd’hui, les généticiens n’ont pas encore trouvé la subdivision K1. La subdivision K1 est une lignée qui s’est éteinte ou qui est trop rare pour avoir été repérée dans la population européenne actuelle.

Alors faut-il croire, comme le prétendent allègrement de nombreux articles publiés dans la presse, que « Ötzi n’a pas de descendants parmi les Européens actuels » ? Il ne faut pas oublier que l’analyse concerne l’ADN mitochondrial d’Ötzi et porte donc sur la lignée directe des femmes (lignée matrilinéaire). Ce qui est envisageable en vérité, c’est que la mère d’Ötzi n’a pas eu de descendance féminine directe qui se serait prolongée jusqu’à nos jours, mais cela ne signifie pas que Ötzi n’a pas eu de descendants et rien ne permet d’affirmer qu’il n’a pas de descendants parmi les Européens actuels. Il est tout à fait possible que parmi les Européens actuels certains sont des descendants d’Ötzi, donc qu’ils sont porteurs des gènes transmis par Ötzi, mais ces gènes ne sont pas identifiables parmi les quelques séquences très réduites d’ADN sur lesquelles portent les analyses génétiques par haplotype.

Les haplogroupes paternels (Y-DNA) et maternels (MtDNA) ne peuvent effectivement pas déterminer le « type racial » d’un individu ni même d’une population : ils permettent de déterminer la filiation raciale uniquement long de la lignée directe d’un sexe, soit la lignée directe des hommes soit celle des femmes. Cette technique perd toute trace de filiation lorsque par exemple un couple n’a eu que des filles et que chacune de ces filles n’a eu que des garçons : les haplogroupes des enfants de ces garçons ne permettront pas de détecter la filiation avec le couple de leur arrière-grand-parents car ces derniers ne se situent pas sur la ligne de filiation directe paternelle ou maternelle. Cette technique ne permet donc pas de déterminer la composition raciale d’un individu.

En revanche, une analyse autosomale (qui prend en compte les 22 chromosomes non sexuels et pas seulement les lignées paternelle ou maternelle) permet de définir les différents groupes biologiques humains (les groupes raciaux) qui présentent des recoupements avec les travaux des anthropologistes. Après l’anthropologie, la génétique offre désormais la possibilité avec l’analyse autosomale de déterminer l’identité raciale d’un individu, mais retenons pour l’instant que les haplogroupes paternels (Y-DNA) et maternels (MtDNA) permettent uniquement de tracer l’histoire de l’ascendance selon les lignes directes des sexes ce qui aide notamment à déterminer la carte des migrations historiques des groupes raciaux.

Voici la carte de répartition des haplogroupes présents parmi les Blanc européens (situation au début du XXème siècle, avant qu’au milieu du XXème siècle ne commencent des flux d’immigration massive en Europe en provenance d’autres continents).

Comparatif des races

Détermination génétiques du type racial par l’analyse autosomale

Avant d’examiner l’apport de l’analyse génétique autosomale, rappelons nous quelle est l’utilisation des l’analyse génétique sur ADN-Y et sur ADNmt.

L’analyse génétique de l’ADN-Y (Y-DNA) est l’analyse du chromosome Y, qui est transmis de père en fils uniquement : cette analyse fournit les informations sur la lignée patrilinéaire. L’étude de l’ADNmt (mtDNA), transmis par la mère à chaque enfant, tant mâle que femelle, permet de retracer la ligne maternelle directe (mère, grand-mère maternelle, arrière-grand-mère maternelle, etc). Nous avons vu que les Blancs européens appartiennent aux haplogroupes déterminés par l’ADN-Y suivants : I, N, R1a, R1b etc. Les Noirs appartiennent aux haplogroupes déterminés par l’ADN-Y suivants : A, B etc. Le problème de ces deux types d’analyses sur ADN-Y et sur ADNmt est qu’ils sont limités uniquement aux deux lignées directes – d’une part en remontant sur la succession des mères, et d’autre part en remontant sur la succession des pères – ce qui ne permet pas d’évaluer l’ensemble des apports génétiques.

Prenons un exemple concret : Une femme de race noire et un homme de race noire s’établissent au sein d’une communauté de race blanche. Eux, et leurs descendants, ont des enfants uniquement avec des géniteurs de race blanche. La femme a une descendance ininterrompue de filles sur 10 générations. L’homme a une descendance ininterrompue de garçons sur 10 générations. Au bout de 10 générations, les descendants se rencontrent et ont un enfant commun. L’analyse des haplotypes ADN-Y/ADNmt de cet enfant détermine que par la lignée des hommes c’est un descendant de la race noire, et que par la lignée des femmes c’est également un descendant de la race noire. Mais en vérité, après 10 générations de mélange avec les représentants de la race blanche, l’héritage génétique de cet enfant est constitué de seulement 0,2 % d’apports provenant d’ancêtres Noirs. Les 99,8 % de sa structure génétique proviennent d’ancêtres Blancs, par conséquent il est très majoritairement Blanc, on peut le classer assez honnètement parmi les Blancs.

Mais l’analyse génétique ADN-Y/ADNmt n’est pas capable de déterminer au moins l’appartenance majoritaire d’un individu à une race et encore moins les taux plus précis de participation des divers types raciaux dans la structure génétique d’une personne.

Elargissons notre exemple : les médias mentionnent parfois que le Président Obama est Noir et parfois qu’il est métis. En vérité, si l’on considère son ascendance, il est métis, à peu près 50 % de Noir et 50 % de Blanc. Alors que, étant donné que sa femme est à peu près à 100 % de race noire, ses enfants peuvent être décrits comme appartenant à la Race noire, puisque leur composition raciale les classe majoritairement parmi les Noirs : leur proportion d’héritage génétique est à peu près 75 % de Noir et 25 % de Blanc.

Une discipline scientifique ancienne est capable de déterminer l’appartenance majoritaire d’un individu à une Race : c’est l’anthropologie. Par l’examen d’une série de caractéristiques physiques, l’anthropologie permet de classer un individu dans un groupe ou sous-groupe racial. Ainsi les experts en criminologie sont capables, par l’examen du squelette, de déterminer avec une forte probabilité quelle est la race dominante de l’individu. L’analyse génétique autosomale permet également de classer un individu dans un groupe ou sous-groupe racial. La où l’anthropologie examine les caractéristiques biologiques macroscopiques, l’analyse génétique autosomale examine les caractéristiques biologiques microscopiques tout en apportant plus de précision.

Les médias font souvent la confusion entre les divers types d’analyse génétique et on peut se demander si cela n’est pas intentionnel, dans le but d’attirer avec de titres accrocheurs. De sorte qu’on arrive aux interprétations aberrantes faites par les journalistes. Par exemple on voit débarquer une troupe de journalistes dans un village grec, au nord d’Athènes, pour déclarer aux habitants présents dans le café : « les analyses génétiques ont prouvé que vous êtes des Noirs ! ». Il y a eu, il y a des siècles ou des millénaires, un cas de métissage, dont la trace a été conservée dans la lignée directe des femmes ou des hommes, mais ces personnes sont pourtant des Blanc à plus de 99, 99999 % de leurs gènes. Seulement les journalistes ignorent ce fait – pour eux c’est important de faire du sensationnel en interpellant les gens devant les caméras par cette affirmation qui, tout en se référant à la science, n’est qu’une tromperie : « Malgré ce que vous croyez, vous n’êtes pas des Blancs, en vérité les analyses génétiques ont prouvé que vous êtes des Noirs ! ». Et pour confirmer leurs dires les journalistes présentent les résultats des analyses génétiques ADN-Y/ADNmt. Les journalistes devraient pourtant savoir que l’étude des haplogroupes paternels (Y-DNA) et maternels (MtDNA) ne peut pas déterminer le « type racial » d’un individu ni même d’une population.

Nous avons mentionné qu’une analyse autosomale (qui prend en compte les 22 chromosomes non sexuels et pas seulement les lignées paternelle ou maternelle) permet de définir les différents groupes raciaux et de recouper en gros les travaux des anthropologistes. L’analyse génétique autosomale est donc capable de déterminer l’ascendance principale d’une personne. Ainsi, une personne née de père noir et de mère blanche verra très clairement dans son analyse environ 50 % de gènes de Noir (que les laboratoires dans leurs documents désignent souvent par « Africain sub-saharien ») et 50 % de gènes de Blanc (que les laboratoires désignent souvent par « Européen »).

« Worldwide Human Relationships Inferred from Genome-Wide Patterns of Variation » de 2008, qui à appliqué l’analyse autosomale aux représentants de 51 populations (ethnies) mondiales.

Les résultats de l’étude ont été schématisés sur le graphique suivant où on peut clairement distinguer sept ‘groupes biologiques’ :

Africains sub-sahariens, Moyen-Orientaux/Méditerranéens, Européens, Asiatiques du Sud/Centre, Est-Asiatiques, Océaniens et Amérindiens. Cela correspond globalement aux cinq « races » habituellement définies par les anthropologistes (Noire, Caucasienne, Mongoloïde (ou Asiatique d’Extrême-Orient), Australoïde, Amérindienne) avec une subdivision des Caucasiens en (Européens, Moyen-orientaux/méditerranéens et Asiatiques du Centre/Sud).

On constate sur cette représentation graphique que l’étude du génome a permis de mettre en évidence une certaine distribution des polymorphismes qui montre la proximité (ou l’éloignement) génétique entre les 51 populations (ethnies) qui ont fait l’objet de l’étude.

Sans doute dans le but de masquer, à l’intention du public français, la signification réelle des conclusions scientifiques, cette analyse a été commentée dans les médias français, de manière à ce que l’idée des Races humaines soit éliminée, par : « Humanité – Une seule race, mais sept groupes biologiques ». Pourquoi s’exclamer « Humanité – Une seule race » alors qu’en vérité Homo Sapiens est actuellement l’unique espèce humaine, et c’est bien une espèce, et d’autre part pourquoi parler de « groupes biologiques », de « types humains », de « sous-espèces » etc. alors que cela recouvre toujours la notion bien connue de « Races » ? Le titre correct aurait été : « Humanité – Une seule espèce, mais sept groupes raciaux ».

Plusieurs sociétés commerciales proposent des analyses autosomales et, selon les moyens techniques dont elles disposent et selon les dépenses financières que l’on est prêt à consentir, elles peuvent aller plus ou moins loin dans le détail de l’analyse. Ces sociétés présentent le rapport d’analyse en donnant pour le DNA analysé au moins la part des trois principaux regroupements raciaux (Européen, Africain sub-saharien, Est-Asiatique) mais il est possible aussi d’obtenir la répartition plus fine par des sous-groupes raciaux.

La science génétique progresse et cerne de mieux en mieux la question des groupes raciaux humains. C’est un fait qui est délibérément évacué en France où les médias acceptent, sans tenter de le contredire, le dogme propagé par les néo-lyssenkistes que « les Races humaines n’existent pas ».

Cette situation française, où les néo-lyssenkistes ont imposé leur dictature, explique qu’il y a peu ouvrages en langue française, accessibles sur internet, qui exposent – de façon compréhensible par un public large – comment la science génétique permet de déterminer la répartition raciale, du point de vue chronologique et géographique, des groupes humains et comment elle permet de déterminer la composition raciale d’un individu. Le lecteur anglophone, qui s’intéresse à la question de la génétique appliquée à l’étude des races humaines, pourra commencer à élargir sa connaissance en prenant comme point de départ le document « Race and genetics ».

Dessin présentant les principaux caractères des 4 différentes races admises aujourd’hui

Race Jaune dite Mongoloïde, Race Rouge séparée en Australoïde et Amérindienne (on distingue la plupart du temps deux races, le total des races tombant à 5) , Race Noire dite Négroïde, Race Blanche dite Caucasoïde.

Différences anthropologiques de divers types raciaux

On défini ces Races par leur milieu de développement (Mongoloïde = Asie principalement, Australoïde = Austalie-Îles australes etc, Négroïde = Afrique, Caucasoïde continent Indo-européen principalement), des critères morphologiques, anatomiques et physiologiques (modèles crâniens, taille des jambes, posture de la colonne vertébrale etc…), la couleur de peau (taux de mélanine, coloration – leucoderme pour les blancs, mélanoderme pour les noirs, xanthoderme pour les jaunes…), la génétique enfin (voir la médication raciale américaine -médicaments spéciaux à chaque race).

Comparaisons entre différents faciès raciaux (européen, amérindien, africain) – commissioned by the NMNH, Smithsonian Institution

Dans les types Craniens on use de trois termes basiques références (usités pour l’anthropologie, la génétique et l’anatomopathologie) : Dolichocéphale (IC < 75), Mésocéphale/Mésaticéphale (75 < IC < 80) et enfin Brachycéphale (IC > 80), définis tous trois par la forme caractéristique du crâne (vulgairement = Dolichocéphale : crâne allongé/ovale, Mésocéphale crâne moyen, Brachycéphale : crâne court/arrondi.) et son indice céphalique ou IC (Largeur/Longeur * 100).

Les types crâniens peuvent varier d’un individu à l’autre d’une même grande race, cela étant du au brassage incessant des humains dans le monde moderne et en général au cours des siècles, c’est pour cela qu’en plus de leur forme, on étudie l’aspect prognathe de la face (négroïde si très accentuée), le dessin nasal ; Cela est évidemment mis en parallèle avec la taille et la forme du bassin, des os (la longueur des bras est plus importante chez la race Noire vu qu’elle est plus proche génétiquement de l’ « ancêtre commun théorique » (selon la théorie de l’évolution).

L’on sait par exemple, que si les Noirs sont plus rapides à la course, en général, que les blancs, c’est car leur nombril, et donc leur centre de gravité, est plus haut que celui des Blancs, qui sont, eux, avantagés à la nage. Les personnes originaires de l’Afrique de l’Ouest ont de plus longues jambes et cela fait que leur nombril est plus haut que les personnes originaires d’Europe. La locomotion étant un processus continuel de “chute vers l’avant”, si l’on a plus de masse qui tombe d’une plus haute “altitude”, on finit par aller plus vite. Pour les nageurs, il s’agit de l’art de surfer sur la vague créée par le nageur. Or, un plus long torse créé une plus grande vague – la différence à ce niveau entre blancs et noirs est en moyenne de 3 % (étude menée par Adrian Bejan, professeur à l’Université de Duke, en Caroline du Sud).

Voir à ce sujet (performances sportives), le documentaire d’Arte sur le Dopage génétique, qui avoue timidement sans l’admettre l’existence de races (et d’un bébé blanc de type nordique doté de capacités physiques « surhumaines »).

La vision de Gobineau était celle-ci : 3 races, noire, jaune et blanche. La voici à titre d’anecdote :

Race noire : « La variété mélanienne est la plus humble et gît au bas de l’échelle. Le caractère d’animalité empreint dans la forme de son bassin lui impose sa destinée, dès l’instant de la conception. Elle ne sortira jamais du cercle intellectuel le plus restreint. Ce n’est cependant pas une brute pure et simple, que ce nègre à front étroit et fuyant, qui porte, dans la partie moyenne de son crâne, les indices de certaines énergies grossièrement puissantes. Si ces facultés pensantes sont médiocres ou même nulles, il possède dans le désir, et par suite dans la volonté, une intensité souvent terrible. Plusieurs de ses sens sont développés avec une vigueur inconnue aux deux autres races : le goût et l’odorat principalement. Mais là, précisément, dans l’avidité même de ses sensations, se trouve le cachet frappant de son infériorité. Tous les aliments lui sont bons, aucun ne le dégoûte, aucun ne le repousse. Ce qu’il souhaite, c’est manger, manger avec excès, avec fureur ; il n’y a pas de répugnante charogne indigne de s’engloutir dans son estomac. Il en est de même pour les odeurs, et sa sensualité s’accommode non seulement des plus grossières, mais des plus odieuses. À ces principaux traits de caractère il joint une instabilité d’humeur, une variabilité de sentiments que rien ne peut fixer, et qui annule, pour lui, la vertu comme le vice. On dirait que l’emportement même avec lequel il poursuit l’objet qui a mis sa sensitivité en vibration et enflammé sa convoitise, est un gage du prompt apaisement de l’une et du rapide oubli de l’autre. Enfin il tient également peu à sa vie et à celle d’autrui ; il tue volontiers pour tuer, et cette machine humaine, si facile à émouvoir, est, devant la souffrance, ou d’une lâcheté qui se réfugie volontiers dans la mort, ou d’une impassibilité monstrueuse. »

Race jaune : « La race jaune se présente comme l’antithèse de ce type. Le crâne, au lieu d’être rejeté en arrière, se porte précisément en avant.Le front, large, osseux, souvent saillant, développé en hauteur, plombe sur un faciès triangulaire, où le nez et le menton ne montrent aucune des saillies grossières et rudes qui font remarquer le nègre. Une tendance générale à l’obésité n’est pas là un trait tout à fait spécial, pourtant il se rencontre plus fréquemment chez les tribus jaunes que dans les autres variétés. Peu de vigueur physique, des dispositions à l’apathie. Au moral, aucun de ces excès étranges, si communs chez les Mélaniens. Des désirs faibles, une volonté plutôt obstinée qu’extrême, un goût perpétuel mais tranquille pour les jouissances matérielles ; avec une rare gloutonnerie, plus de choix que les nègres dans les mets destinés à la satisfaire. En toutes choses, tendances à la médiocrité ; compréhension assez facile de ce qui n’est ni trop élevé ni trop profond ; amour de l’utile, respect de la règle, conscience des avantages d’une certaine dose de liberté. Les jaunes sont des gens pratiques dans le sens étroit du mot. Ils ne rêvent pas, ne goûtent pas les théories, inventent peu, mais sont capables d’apprécier et d’adopter ce qui sert. Leurs désirs se bornent à vivre le plus doucement et le plus commodément possible. On voit qu’ils sont supérieurs aux nègres. C’est une populace et une petite bourgeoisie que tout civilisateur désirerait choisir pour base de sa société : ce n’est cependant pas de quoi créer cette société ni lui donner du nerf, de la beauté et de l’action. »

Race blanche : « De l’énergie réfléchie, ou pour mieux dire, une intelligence énergique ; le sens de l’utile, mais dans une signification de ce mot beaucoup plus large, plus élevée, plus courageuse, plus idéale que chez les nations jaunes ; une persévérance qui se rend compte des obstacles et trouve, à la longue, les moyens de les écarter ; avec une plus grande puissance physique, un instinct extraordinaire de l’ordre, non plus seulement comme gage de repos et de paix, mais comme moyen indispensable de conservation, et, en même temps, un goût prononcé de la liberté, même extrême; une hostilité déclarée contre cette organisation formaliste où s’endorment volontiers les Chinois, aussi bien que contre le despotisme hautain, seul frein suffisant aux peuples noirs. Les blancs se distinguent encore par un amour singulier de la vie. Il paraît que, sachant mieux en user, ils lui attribuent plus de prix, ils la ménagent davantage, en eux-mêmes et dans les autres. Leur cruauté, quand elle s’exerce, a la conscience de ses excès, sentiment très problématique chez les noirs. En même temps, cette vie occupée, qui leur est si précieuse, ils ont découvert des raisons de la livrer sans murmure. Le premier de ces mobiles, c’est l’honneur, qui, sous des noms à peu près pareils, a occupé une énorme place dans les idées, depuis le commencement de l’espèce. Je n’ai pas besoin d’ajouter que ce mot d’honneur et la notion civilisatrice qu’il renferme sont, également, inconnus aux jaunes et aux noirs. Pour terminer le tableau, j’ajoute que l’immense supériorité des blancs, dans le domaine entier de l’intelligence, s’associe à une infériorité non moins marquée dans l’intensité des sensations. Le blanc est beaucoup moins doué que le noir et que le jaune sous le rapport sensuel. Il est ainsi moins sollicité et moins absorbé par l’action corporelle, bien que sa structure soit remarquablement plus vigoureuse. »

Évolution du concept – Racialisme face au Totalitarisme de l’égalité et du non-inné

Racialisme

Le Racialisme est la compréhension du monde dans le rapport étroit de l’Homme, et de ses caractéristique, de ce qui le constitue. C’est la mise en parallèle de l’inné, rejeté aujourd’hui, comme de l’acquis ; ou encore le rapport intrinsèque de l’Homme avec sa Terre, son sang, son âme, et accepte ainsi une vision plurielle du monde -c’est à dire dualiste- en opposition au moniste matérialisme du monde moderne : le monde est matériel et spirituel, l’homme étant défini tant par son corps (race), que son esprit (mental), voir son âme (spirituel) qui sont liés les uns aux autres. La race d’un individu conditionne son esprit comme son âme.

Il est relié à l’hygiénisme, soit la conservation naturelle du corps, en opposition à la sur-médication actuelle, à l’eugénisme, soit la préservation voir l’amélioration de notre sang toujours dans une visée future de donner à sa progéniture une vie meilleure ; il est relié à un idéal noble, de sacrifice et de travail. Et il faut bien rappeler l’aspect foncièrement ’écologiste, dans son sens stricte, de cette idée, soit un amour et une volonté de préservation de la nature, création divine et fondamentalement bonne pour les hommes.

En découle l’idée d’un ‘État Raciste‘ (Binet, Amaudruz), basé sur ces principes. On peut l’imaginer sous une forme dérivé de la monarchie romaine, avec ceci d’inédit que la science permet une légitimation de l’hérédité par un eugénisme bon, et une sélection par analyses et épreuves de l’individu dirigeant, secondé d’une assemblée d’êtres supérieurs, excellents dans leurs domaines (voir les idéaux Sociaux-Racistes)

Linkage tree and Fst distance matrix for 9 population clusters created using data gathered from Cavalli-Sforza, L.L., Menozzi, P. & Piazza, A,. The History and Geography of Human Genes, 1994.

Anti-racisme

« Limiter l’utilisation rhétorique de concepts tels que la race, objectif noble s’il en est, ne fera pas disparaître les variations biologiques sur lesquelles ils sont fondés » John Entite auteur de “Taboo: why black athletes dominate sports and why we’re afraid to talk about It”

Amusez vous à comparer les pages étrangères (américaine notamment) et Française de wikipédia sur le mots clef « Races Humaines »… assez enrichissant !

L’antiracisme est une dérive forcée par l’idéologie républicaine médiocratique, qui, reprenant la philosophie manipulatrice des sophistes, ne donne aucune valeur à la vérité, tant le mensonge peut permettre de soustraire l’homme à son influence. Ainsi, c’est l’idée nouvelle et pacifiste des citoyens du monde sans-frontières et anti-fascistes (contre « l’esprit autoritaire, donc, comme le montre l’exemple des conférences Macy et du livre Etudes sur la personnalité autoritaire- Theodor W. Adorno). En détruisant toutes les frontières de l’homme, donc ses différences physiques, génétiques, culturelles et mentales, en le métissant dans tous les domaines. C’est simplement la destruction d’un concept qui va a l’encontre de leurs idéaux (en opposition pure au « nazisme ») ; Il n’est pas important de savoir si le concept est juste, mais s’il arrange l’idéologie ou la visée des dirigeants.

Le contexte de l’idéologie mondialiste, qui veut uniformiser les groupes humains dans leurs caractéristiques biologiques et culturelles, des lobbies pro-mondialistes déploient des efforts pour empêcher que les résultats des travaux scientifiques, qui mettent en évidence les différences raciales, ne soient largement portés à la connaissance des citoyens par la diffusion à travers les grands médias. De sorte que les médias de masse continuent à mettre en avant les scientifiques qui nient l’existence des races et les médias de masse continuent à propager les discours qui dénigrent les travaux scientifiques qui démontrent l’existence des races humaines, c’est à dire qui démontrent que les Races correspondent à des groupes humains biologiquement typés.

Rappelons encore une fois que certains tentent d’étouffer le constat de l’existence des races humaines en essayant de museler par des accusations de racisme ceux qui évoquent la diversité raciale. La preuve de la stupidité de cette idéologie anti-races en est l’existence en France de nombreuses associations pro-noirs avec comme principale le CRAN (Conseil représentatif des associations noires); lorsque l’article « Les événements du monde noir qui ont marqué l’année 2008 » passe en revue les évènements qui en 2008 concernaient la Race noire, en publiant, bien à propos, parmi les illustrations une photo avec la légende « 4 novembre : Barack Obama, Premier Noir à la Maison Blanche », chacun peut constater que parmi les commentaires des lecteurs postés à la fin de l’article, pas un ne dit que cet article, qui s’intéresse exclusivement aux évènements liés à la Race noire, contient des idées racistes. Le « Racisme méchant » c’est celui des Blancs sur les autres Races, mais surement pas des autres Races entre-elles ou sur les Blancs. Tout cela pourrait être qualifié de néo-lyssenkisme : « la science n’est pas capable de distinguer les Races humaines ». La science est en évolution permanente, parfois elle nie ce qu’étaient ses certitudes d’hier, ce qu’elle n’est pas capable de faire aujourd’hui peut-être le pourra-t-elle demain.

Donc même si la science d’aujourd’hui n’était pas capable de distinguer les Races humaines cela ne signifierait pas pour autant que les Races humaines n’existeraient pas. Mais il se trouve que la science actuelle est capable de distinguer les Races humaines. Seulement ce fait n’est pas mis en avant au contraire des interprétations scientifiques qui contribuent à la propagation de l’idéologie actuellement dominante du mondialisme et de l’universalisme uniformisateur. Le phénomène analogue de la science interprétée selon les besoins de la cause, a été l’idéologie lyssenkiste qui a été pendant près de 30 ans la science officielle en URSS. Les idéologues soviétiques avaient besoin de démontrer scientifiquement que les individus sont égaux par nature, c’est-à-dire dans leur hérédité, et que seul l’environnement crée des différences de potentiel entre les individus. Les « preuves scientifiques », qui manquaient aux idéologues soviétiques, furent apportées par Denissovitch Lyssenko (1898-1976). Avec ses explications « scientifiques » il avait dès 1935 attiré l’attention de Staline qui l’a mis en position d’engager une campagne systématique contre ses adversaires, qu’il dénonçait comme des ennemis du peuple, et contre la génétique, qu’il qualifiait de science bourgeoise et raciste. Le lyssenkisme, c’est-à-dire la science officielle soviétique au service d’une idéologie, a tenté d’imposer la croyance que génétiquement les différences entre les individus n’existent pas.

De même l’interprétation officielle mise en avant dans la société européenne actuellement, au début du XXIème siècle, tente d’imposer la croyance que génétiquement les différences entre les groupes humains, Races ou Ethnies, n’existent pas. Ainsi dans les écoles d’Europe, on fait croire aux enfants que la question des Races humaines se réduit à une question élémentaire de pigmentation épidermique. On les endoctrine des arguties du style: « la seule différence entre les groupes humains est la différence de couleur de peau et donc les races n’existent pas », pourtant un Noir albinos n’est pas un Blanc.

L’avenir qu’on nous promet est celui-ci : un monde uni-racial (impossible vu le nombre d’humains et la dominance des gènes négroïdes… tout au plus on arrivera à une Race peu stable et dégénérée, fondamentalement asiatico-négroïde et homo-désirus) et uni-culturel, avec une ‘élite’ [on se demande bien laquelle…] dirigeant un monde avec un voir deux états surpuissants. On peut imaginer la création d’une langue unique, véritable novlangue semblable à celle d’Orwell, où l’on aura supprimé tous concepts ‘discriminants’ (superlatifs, taille, couleurs etc…) pour qu’ils disparaissent de l’esprit humain même (ses prototypes étant le volapük et l’esperanto [créé dans les loges maçonniques], voir le toki pona et ses 120 mots ainsi que les dérives ‘modernes’ des langues actuelles).

Ils veulent l’extermination de la Race Blanche, trop diverse, physiquement et donc mentalement, peu manipulable, trop réfléchie, trop grande, trop guerrière…

Métissage

Ce qu’on nomme aujourd’hui métissage est la perte des identités génétiques des peuples par l’assimilation des sangs des grandes Races. Certes il y a toujours eu métissage entre les peuples pour former des civilisations homogènes, une société multi-raciale et hétéroclite remplie d’allogènes ne pouvant survivre, mais, et c’est là toute la supercherie moderniste apatride, s’il y a toujours eu ce genre de métissage entre des sous-races de la même race, le pourcentage de représentants d’autres grandes Races s’étant mélangé au peuple est si négligeable qu’on peut le considérer comme nul.

D’autant plus quand l’on sait la difficulté de l’homogénéisation raciale d’un peuple, l’on ne peut considérer l’idée de la race métisse que comme une idiotie de quelques pédants intellectuels ; cette entreprise durerait des siècles et des siècles, ce qui signifie qu’elle ne marcherait jamais ! Car, aussitôt que l’on sera en état d’instabilité de première et deuxième génération, la haine entre les différents sous-métis corniauds se fera ressentir avec une telle violence que surgira l’anarchie totale et éternelle…

Toutes les Races non-blanches ont ceci de commun qu’elles sont constitués d’individus qui ont, en plus d’une assez faible variabilité de faciès au vu de la Race blanche, ont exactement les mêmes allèles, dominants donc ; ainsi les jaunes sont tous bridés, tous bruns, tous au yeux noirs ou marrons foncés, les noirs ont tous les cheveux crépus, le nez épaté etc. La Race blanche est la seule caractérisée par une infinie diversité génétique : yeux bleus, jaunes, verts, marrons, voir noirs ou violets ; cheveux du brun le plus sombre, au blond vénitien en passant par le roux, le châtain, dans toutes les nuances possibles , de bouclés à lisses ; peau de très claire et avec des taches de rousseurs à plus sombre voir presque basanée, etc. Les autres Races n’ont pas de supports géniques pour ces caractères, qui, dans leur magnificence et leur diversité, sont aussi dotés d’une rareté sans égal au vu de l’aspect récessif des allèles les codant. Les gènes des Races non-blanches sont, eux, tous dominants. Par exemple, on ne verra jamais de chinois blonds (cas de maladies type leucodermia et albinisme mis à part).

La Logique veut donc aussi que par le métissage, l’on voit la perte de tous les gènes récessifs, et de toute cette diversité dont on nous gourmande tant, vu que noyé dans le sang de Races aux caractères dominants, ils disparaissent pour toujours.

« L’Occident n’a pas encore compris que les Blancs, dans un monde devenu trop petit pour ses habitants, sont maintenant une minorité et que la prolifération des autres races condamne notre Race, ma Race, irrémédiablement à l’extinction dans le siècle à venir, si nous nous en tenons à nos actuels principes moraux. »

Jean Raspail, Le Camp des Saints, 1973

L’avenir de l’Humanité : la disparition des Races blanches

Aux États-Unis d’Amérique, les projections du Census Bureau (le service gouvernemental du recensement) montrent que les Blanc deviendront minoritaires à partir de 2042. Ce déclin de la Race blanche est doublement accéléré d’une part par le fait que les autres Races sont majoritaires parmi les immigrants et d’autre part parce que les autres Races ont un taux de natalité plus élevé. La même tendance est observée là où les flux d’immigration sont négligeables. Au Brésil, où les flux d’immigration se sont taris à partir du milieu du XXème siècle, les Blancs représentaient 62 % de la population en 1950. Parmi les groupes raciaux brésiliens, les Noirs maintiennent le taux de natalité le plus élevé ce qui explique que depuis de 2008 ils forment désormais la majorité de la population brésilienne. C’est ce que montrent les recensements effectués par IBGE (Instituto Brasileiro de Geografia e Estatística).

Le mélange racial ne se produira pas dans toutes les régions de la planète : on constate, c’est un fait, qu’il ne se produit que dans les régions d’immigration de masse. Sur la majorité des territoires de la planète le métissage est minime, marginal, et les groupes raciaux qui y sont présents ne disparaîtront pas dans le métissage. Le continent Africain n’est pas un territoire qui reçoit de forts flux d’immigration en provenance d’autres continents. C’est au contraire un territoire de forte émigration dirigée quasi exclusivement vers l’Europe. L’Extrême-Orient asiatique est dans le même cas : le territoire chinois est exportateur des flux migratoires, il ne s’y produit pas de mélange avec des forts flux d’immigration qui viendraient s’installer en Chine en provenance d’autres continents. Le Japon est depuis toujours fermé à l’immigration massive. Les populations sur ces territoires sont donc en position de conserver leurs spécificités. L’Europe par contre est un territoire où depuis des décennies les gouvernants ont mis en place les conditions qui favorisent l’immigration forte en provenance d’autres continents.

De sorte que pour 2050 les projections suivantes sont données par les démographes :

Toutes les plus grandes villes françaises seront habitées à plus de 50% par des gens d’origine extra-européenne.

L’Europe réunira entre 3 % et 6 % de la population mondiale selon que l’on retient les projections minimales ou maximales.

L’Afrique réunira entre 35 % et 45 % de la population mondiale selon que l’on retient les projections minimales ou maximales.

L’Europe et les deux Amériques seront des continents peuplés majoritairement de métis et de Noirs alors que les Blancs – ne formant plus qu’entre 0,1 % et 2 % de la population mondiale – subsisteront dans certains îlots régionaux (dans certains pays du centre et de l’est de l’Europe, dans certains États des États-Unis d’Amérique etc.).

L’Asie d’Extrême-Orient et l’Afrique garderont la même structure Raciale qu’actuellement.

Les Noirs – présents en Afrique, en Europe et dans les deux Amériques – formeront le groupe racial le plus nombreux, et peut-être majoritaire, de la population mondiale.

Aryannisme

Race pure

La thèse de la race pure est, pour certains, en substance indissociable d’un racialisme réfléchi. En effet, considérant les caractéristiques récurrentes d’une population habitant dans un même type de reliefs-climats, et l’association de leurs différents gènes (blonds aux yeux bleus, bruns aux yeux noirs etc…), on peut distinguer, dans une grande Race, des sous-races mères, et d’autres issues de celles-ci, et semblant former un type intermédiaires entre elles. Ces sous-sous-races, en quelque sorte, ou Races métissées (pas dans le sens moderne du terme évidemment, on parle ici bien de blancs entre eux et non de métissage entre deux grandes Races) sont, même si assez stables, distinguables des Races dont elles sont issues, déjà par la récurrence moindre de leurs caractéristiques héréditaires (la prévision de l’aspect de la descendance devient très aléatoire). On les considèrent aussi en général comme inférieures aux Races pures, d’une part car les métis n’ont jamais fondés de grandes civilisations, et comme, en général, potentiellement vecteurs d’annihilation de gènes récessifs et rares, au profit d’autres plus communs. Aussi, contrairement à ce que l’on peut penser, au cours du temps, une race mute (yeux bleux, cheveux roux sont issues de mutations, etc.) d’elle-même, et le caractère mutant (mutation étendue donc), est sauvegardé s’il est esthétique-avantageux d’une manière ou d’une autre : c’est mentir que d’affirmer que le métissage créera un homme nouveau et supérieur. A-t-on déjà fait une bonne Race ovine, bovine, chevaline ou canine en métissant ? Non, c’est la sélection des meilleurs éléments qui donne une Race stable et saine.

Qu’est-ce que l’Aryen ?

La thèse de l’Aryen veut que les grandes civilisations aient toujours été, d’un façon ou d’une autre, poussées, crées, fondées, par des membres de la Race blanche, et plus précisément, de la plus pure essence de cette Race : la race noble des Empereurs. Force est de constater en effet que la totalité des régimes des grandes civilisations en ce monde étaient héréditaires ; Que les grands monarques de France furent des races Mérovingienne ou Capétienne… La Race étant la substance adhésive, coercitive des sociétés jusqu’à la déchéance Royale.

« Loulan » Momie Tokharienne rousse de Xinjuang – « The Tarim Mummies » J.P.Mallory et V. H. Mair

Mais la thèse de l’Aryen se base sur bien plus que cela. Car me direz-vous, il y eut les Incas par exemple ! Ou les chinois ? Et bien dans le premier cas, l’on sait que les ‘Dieux’ fondateurs – ceux leur ayant appris l’architecture- des Incas furent décrits comme des « hommes barbus (les incas sont imberbes) et blancs, venant de l’est, par delà la mer ». Or l’on sait que des peuples nordiques notamment avaient découverts l’Amérique très tôt (Normands)… Pour les chinois ? Une preuve toute simple mais assez peu connue : les Tokhariens. On a trouvé dans les années 80 des momies d’Hommes blancs en chine occidentale datant de 3000 ans. L’on a trouvé des traces de cette civilisation blanche dans toute une partie du moyen-orient (Turkistan notamment).

Pendant la pèriode Yayoi (voir ici), les ancêtres des Japonais actuels, sont arrivés au Japon en 300 de l’ère chrétienne, et y ont découverts ceux qu’ils appelèrent les « Emishi » : les barbares. Leur véritable nom était les “Aïnous”, ce qui signifie “hommes”. Ils s’appelaient eux-mêmes les “hommes”, comme le faisaient les Carpatho-Danubiens par le vocable “oameni” (même mot en roumain) qui avaient envahi l’Inde et qui vénéraient le dieu védique ‘Om” ; Ils sont considérés aujourd’hui comme les descendants des “peuples caucasiens”, qui ont envahi les îles constituant l’archipel japonais, il y a cinq mille ans (en 3000 av. J. C.). À la même époque, ils avaient déjà conquis l’Inde et vaincu les puissances qui occupaient la Chine actuelle. Jusque naguère, les Chinois se montraient très fiers de leurs “ancêtres”, les momies découvertes dans le Bassin du Tarim, mais ces momies sont de type europoïde et sont donc plutôt nos ancêtres, à nous Européens.

« Les momies du Tarim sont une série de momies de type « européen » ou « caucasien » datant des IIe et Ier millénaires av. J.-C., découvertes en Chine dans le Sud et l’Est du bassin du Tarim (Sud :Khotan, Niya, Cherchen ; Est : environs de Lopnur, Subeshi près de Turfan, Kroran, Qumul). Ces momies sont selon toute vraisemblance liées à la civilisation tokharienne qui a perduré dans cette région jusqu’au VIIIe siècle. Les premières furent découvertes dans ce qui est aujourd’hui la région autonome ouighour du Xinjiang, en Chine au début du XXe siècle, en particulier par l’explorateur SirAurel Stein. Depuis, beaucoup d’autres ont été trouvées et examinées ; la majorité d’entre elles sont exposées au musée du Xinjiang. Beaucoup d’entre elles étaient étonnamment bien préservées par le climat aride de la région. Elles portaient des tuniques, des pantalons, des bottes, des bas et des chapeaux. Le type de textile utilisé est proche du tissage européen.Dans une grande tombe, les corps de trois femmes et d’un homme furent découverts. L’homme, âgé d’environ 55 ans à sa mort, mesurait au moins 1m80 et avait des cheveux châtain clair en train de blanchir. L’une des femmes les mieux préservées faisait également 1m80 et avait des cheveux châtain clair tressés en nattes. »

Gobineau dit d’ailleurs ceci dans son célèbre « Essai sur l’inégalité des races humaines » de 1855:

« Toute véritable civilisation découle de la race blanche. C’est là ce que nous apprend l’histoire. Elle nous montre que toute civilisation découle de la race blanche, qu’aucune ne peut exister sans le concours de cette race, et qu’une société n’est grande et brillante qu’à proportion qu’elle conserve plus longtemps le noble groupe qui l’a créée et que ce groupe lui-même appartient au rameau le plus illustre de l’espèce. Pour exposer ces vérités dans un jour éclatant, il suffit d’énumérer, puis d’examiner les civilisations qui ont régné dans le monde, et la liste n’en est pas longue. Du sein de ces multitudes de nations qui ont passé ou vivent encore sur la terre, dix seulement se sont élevées à l’état de sociétés complètes. Le reste, plus ou moins indépendant, gravite à l’entour comme les planètes autour de leurs soleils. Dans ces dix civilisations, s’il se trouve, soit un élément de vie étranger à l’impulsion blanche, soit un élément de mort qui ne provienne pas des races annexées aux civilisateurs, ou du fait des désordres introduits par les mélanges, il est évident que toute la théorie exposée dans ces pages est fausse. Au contraire, si les choses se trouvent telles que je les annonce, la noblesse de notre race reste prouvée de la manière la plus irréfragable, et il n’y a plus moyen de la contester. C’est là que se rencontrent donc, tout à la fois, la seule confirmation suffisante et le détail désirable des preuves du système. C’est là, seulement, que l’on peut suivre, avec une exactitude satisfaisante, le développement de cette affirmation fondamentale, que les peuples ne dégénèrent que par suite et en proportion des mélanges qu’ils subissent, et dans la mesure de qualité de ces mélanges ; que, quelle que soit cette mesure, le coup le plus rude dont puisse être ébranlée la vitalité d’une civilisation, c’est quand les éléments régulateurs des sociétés et les éléments développés par les faits ethniques en arrivent à ce point de multiplicité qu’il leur devient impossible de s’harmoniser, de tendre, d’une manière sensible, vers une homogénéité nécessaire, et, par conséquent, d’obtenir, avec une logique commune, ces instincts et ces intérêts communs, seules et uniques raisons d’être d’un lien social. Pas de plus grand fléau que ce désordre, car, si mauvais qu’il puisse rendre le temps présent, il prépare un avenir pire encore. (…) J’ai dit que les grandes civilisations humaines ne sont qu’au nombre de dix et que toutes sont issues de l’initiative de la race blanche. Il faut mettre en tête de la liste : La civilisation indienne. Elle s’est avancée dans la mer des Indes, dans le nord et à l’est du continent asiatique, au delà du Brahmapoutra. Son foyer se trouvait dans un rameau de la nation blanche des Arians [Aryens]. Viennent ensuite les Égyptiens. Autour d’eux se rallient les Éthiopiens, les Nubiens, et quelques petits peuples habitant à l’ouest de l’oasis d’Ammon. Une colonie ariane [aryenne] de l’Inde, établie dans le haut de la vallée du Nil, a créé cette société. Les Assyriens, auxquels se rattachent les Juifs, les Phéniciens les Lydiens les Carthaginois, les Hymiarites, ont dû leur intelligence sociale à ces grandes invasions blanches auxquelles on peut conserver le nom de descendants de Cham et de Sem. Quant aux Zoroastriens-Iraniens qui dominèrent dans l’Asie antérieure sous le nom de Mèdes, de Perses et de Bactriens, c’était un rameau de la famille aryenne. Les Grecs étaient issus de la même souche arienne, et ce furent les éléments sémitiques qui la modifièrent. Le pendant de ce qui arrive pour l’Égypte se rencontre en Chine. Une colonie aryenne, venue de l’Inde, y apporta les lumières sociales. Seulement, au lieu de se mêler, comme sur les bords du Nil, avec des populations noires, elle se fondit dans des masses malaises et jaunes, et reçut, en outre, par le nord-ouest, d’assez nombreux apports d’éléments blancs, également arians, mais non plus hindous. L’ancienne civilisation de la péninsule italique, d’où sortit la culture romaine, fut une marqueterie de Celtes, d’Ibères, d’Arians et de Sémites. Les races germaniques transformèrent, au Ve siècle, le génie de l’Occident. Elles étaient aryennes. 8, 9, et 10 : Sous ces chiffres, je classerai les trois civilisations de l’Amérique, celles des Alléghaniens, des Mexicains et des Péruviens. Sur les sept premières civilisations, qui sont celles de l’ancien monde, six appartiennent, en partie du moins, à la race aryenne, et la septième, celle d’Assyrie, doit à cette même race la renaissance iranienne, qui est restée son plus illustre monument historique. Presque tout le continent d’Europe est occupé, actuellement, par des groupes où existe le principe blanc, mais où les éléments non-aryens sont les plus nombreux. Point de civilisation véritable chez les nations européennes, quand les rameaux aryens n’ont pas dominé. Dans les dix civilisations, pas une race mélanienne n’apparaît au rang des initiateurs. Les métis seuls parviennent au rang des initiés. De même, point de civilisations spontanées chez les nations jaunes, et la stagnation lorsque le sang aryen s’est trouvé épuisé. »

Bibliographie – Sources principales

 Le Monde Actuel (génial La base principale des écrits simplifiés sur les haplogroupes que j’ai fourni ici !)

Altermédia (qui présente l’excellent article de dacia.org, diffusé par Synergies Européennes)

Gobineau – « Essai sur l’inégalité des races humaines » et autres écrits de contemporains racistes-racialistes (H.S.Chamberlain, F. Galton, A. Carrel, R.A. Fisher, C. Richet, A. Balfour, K. Pearson etc)

Bastion n°66 de 2002

Wikipédia (US pour une meilleur version de la définition de race)

ApocalypZ

Divers News Scientifiques étrangères (Nature Magazine, the Scientist etc) et écrits- études d’Universités (biologiques-anthropologiques etc )

Ouvrages des éditions celtiques (Nouvel Ordre Européen) et de l’ « Institut Supérieur des Sciences psychosomatiques, biologiques et raciales » – Amaudruz – Binet

Source de l’article: Section de Combat

Les Races n’existent pas ?

Le terme Race est « utilisé pour signifier la différence entre les groupes humains (et plus généralement la différence des types au sein d’une espèce animale quelconque), le mot « Race » s’attache à des caractères apparents, le plus souvent immédiatement visibles. Les plus frappantes de ces différences sont chez l’homme la couleur de la peau, la forme générale du visage avec ses traits distinctifs, le type de chevelure [cfr. anthropologie physique]. Il est faux de prétendre qu’il est prouvé scientifiquement que les races n’existent pas. Au sein de l’espèce humaine, les classifications se font essentiellement sur des critères apparents qui se traduisent par des différences génétiques réelles. Cependant, toute classification relève de choix qui, selon les opinions sont plus ou moins judicieux ou arbitraires. Le tout est de savoir si ces classifications sont bien utiles. Il est en effet évident que la classification en races n’est pas un concept adéquat pour apprécier les qualités d’individus particuliers. Si tous les êtres humains partagent le même patrimoine génétique à 99,8 %, nous partageons 98,4 % de notre ADN avec les chimpanzés et même 90% avec les souris. Toutes les différences cognitives entre l’homme et le singe s’expliqueraient par une cinquantaine de gènes sur les dizaines de milliers qui nous sont communs. Les gènes régulateurs, par exemple, qui ne représentent que 1,4 % du patrimoine génétique total, peuvent avoir de profondes conséquences sur tous les aspects de notre humanité.

Il est également assez curieux de constater que le QI moyen est de 115 pour les Juifs ashkénazes et de 105 pour les Japonais, alors qu’il n’est que de 100 chez les Belges, de 94 pour les Israéliens, de 85 pour les Marocains et de 65 pour les Congolais, et que les études scientifiques sur les jumeaux ont démontré que l’hérédité est bien plus déterminante en matière de QI que l’environnement social et l’éducation. Mais toute généralisation est dangereuse : il existe bien entendu des Congolais avec un QI bien supérieur à certains Ashkénazes…

Jon Entine réfute dans le livre “Taboo: why black athletes dominate sports and why we’re afraid to talk about It”, célèbre aux USA, l’affirmation politiquement correcte selon laquelle les races n’existeraient pas . Il explique dans son livre que le débat sur cette question est avant tout une histoire de mots. Selon lui, « Limiter l’utilisation rhétorique de concepts tels que la race, objectif noble s’il en est, ne fera pas disparaître les variations biologiques sur lesquelles ils sont fondés«. Entine reconnaît toutefois que le concept de Race n’est guère précis, qu’il est chargé d’idées fausses et de mythes populaires. Mais, quel que soit le nom qu’on leur donne, il est clair qu’il existe différentes populations humaines, qui se sont regroupées et ont acquis des caractéristiques héréditaires spécifiques par séparation géographique, sélection naturelle ou pour d’autres raisons.

Un Norvégien se distingue clairement d’un Hottentot, et cela, heureusement aucune loi ne peut encore le changer.

R.K.

Article de Bastion n°66 de décembre 2002

Nous le remettons en ligne sur ce Blog aussi (il avait été publié sur le CLJDM), car nous pensons qu’il a sa place sur ce blog.

Commentaire d’Europe Résistance

La Race défini tout ce qu’est un homme. Un homme c’est un code génétique unique, une Race aussi. Manifestement, c’est la volonté de la Force maîtresse de l’Univers que les Races existent. C’est la nature qui a fait les Races, or comme dans la nature, certaines races et espèces en dominent d’autres, chez les hommes aussi. C’est l’évolution des espèces sur des millions d’années qui a fait de la Race blanche la meilleure des Races, celle dont les capacité mentales et physiques lui permirent de dominer le monde par ses oeuvres supérieures. Il est manifestement évident que la Race aryenne est née au nord c’est la nature du Nord qui aura façonné la nature raciale des Blancs. On ignore à vrai dire les lieux d’origine exactes des Races. Mais cela n’a que peu d’importance puisque par l’observation on constate que le nègre est adapté à la forte lumière du soleil, que le blanc est fait pour vivre dans l’hémisphère nord, etc. Seuls des gens de mauvaise volonté tenteraient de renier ce fait. Les caractéristiques raciales des Aryens sont précieuses et leur nature récessive empêchera toute transmission à des sous hommes métissés. Voilà pourquoi la Race blanche disparaîtra si elle se métisse pour ne laisser place qu’au type négroïde. Des millions d’années d’évolution vers une plus parfaite nature raciale partiraient alors pour toujours, plongeant le monde dans le gouffre d’une infinie régression vers la bestialité. Le principe civilisateur du monde aura disparu. Car quel pourrait être le principe civilisateur si ce n’est le sang aryen ? Partout, chaque jour, le monde nous offre le spectacle de l’incroyable barbarie stupide, mal formée, des oeuvres sémites, négroides, asiatiques. Rien de ce qui aura fait évoluer n’aura été fait par une autre race que celle des Blancs. Si la nature nous laissait vivre quelques centaines de milliers d’années supplémentaires les Blancs et le reste de l’humanité finiraient par être trop différents et formeraient deux espèces différentes. La nature supérieure de l’aryen, transmise par la destinée par la Force qui gouverne l’Univers doit périr ou survivre, il ne peut en être autrement, or sa seule survie dépendra de sa capacité à garder son sang dans son intégrité. Déjà, le métissage des Aryens lorsqu’ils descendirent du Nord pour envahir le reste de l’Europe (on suppose du fait des glaciations) aura quelque peu dégradé la pureté originelle du sang aryen. Il est manifeste que dans la classification raciale des peuples, les hommes du Nord et ceux qui en auront le plus gardé les traits sont ceux qui représentent le plus authentiquement les ancêtres aryens puisqu’ils portent en eux les traits les plus adaptés au monde d’origine de la Race blanche et les plus purs génétiquement de mélanges raciaux, en comparaison des autres peuples blancs qui auront perdus quelques caractéristiques d’origines au contact de peuples non aryens. La régénération spirituelle et civilisatrice de l’Europe dépend de sa régénération raciale et donc d’une politique raciale et eugéniste. Ceux qui ne comprennent pas cela ne comprennent pas que tout ce qui fait un homme dépend d’abord et avant tout de son code génétique, de son sang, de sa Race. Vouloir avoir une descendance de bonne race n’est alors pas seulement un instinct naturel, s’en devient alors un devoir envers soi-même, puisque le père vit éternellement en ses enfants et que ses enfants seront tout par lui. C’est une obéissance aux lois civilisatrices et naturelles de l’Ordre universel, malheur à ceux qui ne savent pas respecter cette écologie, ils périront.

Les destinées de la Race aryenne sont inconnues et ses origines cosmiques non plus. Si nous ne le savons pas c’est manifestement parce que la Force maîtresse de ce monde n’a pas jugé nécessaire que nous le sachions. Seul notre code génétique inscrit au plus profond de nous doit rester notre unique boussole dans l’Univers. Guidé par elle, par l’obéissance à nos instincts naturels, notre Race a les moyens de conquérir l’Univers dans sa lutte pour une survie éternelle. Soyons fiers d’appartenir à ce sang, et battons-nous pour notre liberté et la construction de la Civilisation supérieure, lumière de l’humanité et forteresse pour affronter les dangers du futur.

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Langues européennes

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